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Claye-Souilly-découverte

Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 11:39

Histoire de Marie Madeleine et Pascal GREPPE

 Marie Madeleine Mounier, fille aînée de Eugène Emile Mounier, notaire à Claye-Souilly et  de Pauline Harrouard-Richemont.

 

 Née le 19/4/1878 à Claye-Souilly, elle épouse le 26/9/1900 à Claye-Souilly Pascal Greppe, fils de Francis, libraire d’art à Paris et de Rose Perraton.

Pascal  Greppe est né le 2/9/1872 à Paris 2e, notaire de profession, il succèdera à son beau-père à l’étude de Claye-Souilly (de 1901 à 1913), il sera Président de la Chambre des notaires de Meaux.

 

                      Ils seront propriétaires de «La  Beuvronnette » jusque vers 1940.

            A Claye-Souilly, Marie Madeleine Greppe s’occupait d’un groupe de jeunes filles catholiques, âgées de 10 à 15 ans, dénommé « Les Benjamines » qui donnait divers spectacles et notamment des pièces de théâtre au patronage, à chaque fête religieuse elle invitait son groupe de benjamines à un goûter dans sa propriété, dans le jardin quand la saison le permettait (propos recueillis auprès d'Yvonne).

 

                                         Kermesse 1938 (photo Yvonne Patron)

 

             

        Pascal Greppe, admirateur de Napoléon ler avait écrit un ouvrage « Propos d’un collectionneur napoléonien ». Il était aussi un fervent adepte de tir à l’arc et à l’arbalète.

Il avait aidé à plusieurs reprises financièrement la 1ère compagnie d’arc de Claye. Il avait offert à cette compagnie un nouveau drapeau en 1926 confectionné dans les ateliers du patronage de jeunes filles.

                           Arbalétriers 1921 (Pascal Greppe coiffé d'un chapeau)

 Vers 1940 ils quittèrent Claye-Souilly à destination de Meaux où Marie Madeleine mourut le 28/12/1946, puis Pascal le 24/3/1952.

Ils furent inhumés dans le caveau de la famille Mounier, qui existe toujours dans la partie droite du cimetière de Claye-Souilly.

 

 LEUR SOUVENIR RESTE A JAMAIS PRESENT DANS LA MEMOIRE DES ANCIENS DE LA COMMUNE.

 Sources :
 
- CGB : La belle histoire du Noble jeu d’Arc, Bernard Brassat, NMD 19ème siècle 
  - Médiathèque de Meaux : Stein Henri, Archers d'Autrefois, Archers d'Aujourd'hui
  - Geneanet : Généalogie Benoît Sylvestre
  - Archives Privées de Mme Yvonne Patron.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /2010 10:46

             

La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894

La Formation du département de Seine et Marne en 1790.

 (Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier)

 Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département.

 

 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

 

 

 

 

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

                    ----             ----

                     37 cantons  574 communes

 

 Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII. quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /2010 22:13


TOPONYMIE OU ETUDE DE L'ORIGINE DES NOMS DE LIEUX


Communaux 
: les communaux comprenaient les terrains de bruyère, broussailles, trop pierreux, trop marécageux, trop incultes pour être assertés (défrichés). En de nombreuses paroisses un seul vacher surveillait les troupeaux réunis sur des pâturages indivis

Latin communis, exploités en commun

 

Forêt : de l’adjectif : forasticus, mis à part, réservé pour la chasse ; ancien français ; forest XIIe siècle. Le mot forestis apparaît au VIIe siècle désignant toujours des bois appartenant au fisc. Au XIXe siècle, il paraît désigner une réserve de chasse au profit du roi, puis d’un seigneur justicier. Au XIVe siècle, il est interdit sévèrement d’essarter des forêts afin d’entretenir un certain équilibre de la nature entre terres cultivées et terres de réserves pour les animaux domestiques et le gibier. La Forette à Claye-Souilly

 

Manufacture : c’est surtout sous le règne de Louis XIV que s’élevèrent les manufactures : fabrication à ma main, réglementées sévèrement par Colbert. La manufacture à Claye.

 

Mauvaises terres : la Briche à Claye où l’on peine pour rien.

 

Motte : C’était en général, la base surélevée d’une forteresse où se réunissaient le seigneur, sa famille, ses soldats et les serfs en cas de conflit.  « Le fief de la Mothe à Soully près de Cloie 1617 »

 

Moulin : Les défauts des meuniers Qui tels les tisserands avaient mauvaise réputation. Ils étaient payés généralement au troc, en nature, aussi les clients leur reprochaient de ne pas rendre en proportion de ce qu’ils avaient reçu.

Moulin Gabourelle à Claye (qui nous joue des farces, de l’usure et du vol).

 

Tourbe : la tourbe existe dans des vallées au bas-fonds embués. Dans un milieu anaérobie où les bactéries, en l’absence d’oxygène, ne peuvent les modifier, les végétaux s’entassent en strates annuelles pressées par de nouvelles pousses qui meurent en fin de saison, sur une épaisseur qui peut atteindre six mètres. En saison sèche, les hommes la dégagent avec un louchet, sorte de bêche longue mais étroite qui la découpe en forme de briques que l’on met ensuite sécher en tas en ménageant les ouvertures. La tourbe sert à alléger les sols trop calcaires et à obtenir des cendres riches en potasse.

 

Voisin : Vicus,

Gaulois : connexos, com (ensemble) et exos (en dehors) : ensemble en dehors ; indo européen : albanais : vis (lieu), latin : vicus ; vieux slave : visi.

Hameau  de voisin.

Source : toponymie en seine et marne, noms de lieux, Paul Bailly, éditions Amattéis.

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 21:42

Le Publicateur 5.10.1884

 

Une femme de Claye se rendant au lavoir avait déposé un seau d’eau chaude dans la rue.

Passant par là au même moment la femme Leverdez Héloïse tenant un enfant dans ses bras, elle se buta dans le seau qu’elle ne voyait pas et tomba dedans. Elle a été assez gravement brûlée en voulant préserver son enfant qui du reste n’a pas été atteint.
Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /2010 21:34


Publicateur 25.12.1873

 

Claye va posséder son fil télégraphique et le bureau sera joint à celui des postes. On nous écrit de cette ville que les employés du service s’occupent du travail de pose ; sous peu de jours on pourra expédier les dépêches.

Un autre fil avec sonnerie électrique sera dirigé sur le logement du concierge de la mairie chargé de la distribution des dépêches.

 

 


Publicateur 22.1.1874

 Un bureau télégraphique est ouvert à Claye-Souilly.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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