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Vendredi 27 juin 2008

TOPONYMIE OU ETUDE DE L'ORIGINE DES NOMS DE LIEUX


Communaux 
: les communaux comprenaient les terrains de bruyère, broussailles, trop pierreux, trop marécageux, trop incultes pour être assertés (défrichés). En de nombreuses paroisses un seul vacher surveillait les troupeaux réunis sur des pâturages indivis

Latin communis, exploités en commun

 

Forêt : de l’adjectif : forasticus, mis à part, réservé pour la chasse ; ancien français ; forest XIIe siècle. Le mot forestis apparaît au VIIe siècle désignant toujours des bois appartenant au fisc. Au XIXe siècle, il paraît désigner une réserve de chasse au profit du roi, puis d’un seigneur justicier. Au XIVe siècle, il est interdit sévèrement d’essarter des forêts afin d’entretenir un certain équilibre de la nature entre terres cultivées et terres de réserves pour les animaux domestiques et le gibier. La Forette à Claye-Souilly

 

Manufacture : c’est surtout sous le règne de Louis XIV que s’élevèrent les manufactures : fabrication à ma main, réglementées sévèrement par Colbert. La manufacture à Claye.

 

Mauvaises terres : la Briche à Claye où l’on peine pour rien.

 

Motte : C’était en général, la base surélevée d’une forteresse où se réunissaient le seigneur, sa famille, ses soldats et les serfs en cas de conflit.  « Le fief de la Mothe à Soully près de Cloie 1617 »

 

Moulin : Les défauts des meuniers Qui tels les tisserands avaient mauvaise réputation. Ils étaient payés généralement au troc, en nature, aussi les clients leur reprochaient de ne pas rendre en proportion de ce qu’ils avaient reçu.

Moulin Gabourelle à Claye (qui nous joue des farces, de l’usure et du vol).

 

Tourbe : la tourbe existe dans des vallées au bas-fonds embués. Dans un milieu anaérobie où les bactéries, en l’absence d’oxygène, ne peuvent les modifier, les végétaux s’entassent en strates annuelles pressées par de nouvelles pousses qui meurent en fin de saison, sur une épaisseur qui peut atteindre six mètres. En saison sèche, les hommes la dégagent avec un louchet, sorte de bêche longue mais étroite qui la découpe en forme de briques que l’on met ensuite sécher en tas en ménageant les ouvertures. La tourbe sert à alléger les sols trop calcaires et à obtenir des cendres riches en potasse.

 

Voisin : Vicus,

Gaulois : connexos, com (ensemble) et exos (en dehors) : ensemble en dehors ; indo européen : albanais : vis (lieu), latin : vicus ; vieux slave : visi.

Hameau  de voisin.

Source : toponymie en seine et marne, noms de lieux, Paul Bailly, éditions Amattéis.

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Vendredi 27 juin 2008

Le courrier de s et m 17.6.1922

 La fête. C’était dimanche dernier, elle fut gaie, mais ne ressembla pas encore aux fêtes d’avant guerre. De nombreuses boutiques occupèrent toute la surface de la place et les promeneurs vinrent nombreux, moins nombreux par exemple que pour les fêtes de la Pentecôte.

Voilà notre coquet chef lieu de canton qui sort de l’oubli. Des autobus desservent les réseaux du Nord et de l’Est par Villeparisis et Lagny. C’est un gros progrès mais les habitants se plaignent de la non régularité du service. L’administration ne pourrait-elle pas y prendre garde surtout pour la ligne de Villeparisis.

Dimanche prochain, rebond de la fête. Dans le coquet jardin public de la ville, un concours de tir à l’arc attirera beaucoup de monde. Si vous ne savez que faire ce jour-là, allez à Claye où vous goûterez les plaisirs de la campagne et où vous pourrez faire de bons repas, soit à l’hôtel du Cheval Blanc, très réputé pour sa cuisine, soit à l’auberge du Cheval Rouge où le patron vous accueillera de son large sourire. Pêcheurs, vous y aurez les délices d’une bonne partie sous les frais ombrages du canal de l’Ourcq.

 

 

 

 

 

 

 

par mireille lopez publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Lundi 23 juin 2008

             

La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894

La Formation du département de Seine et Marne en 1790.

 (Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier)

 Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département.

 

 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

 

 

 

 

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

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                     37 cantons  574 communes

 

 Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII. quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Dimanche 18 mai 2008

                           

La Marseillaise 18.1.1946

Contre l’insuffisance de la carte de pain

 

 Le Jeudi 3 janvier 1946 au soir, sept à huit cents habitants de Claye-Souilly se sont portés place de la mairie, pour manifester leur mécontentement contre l’insuffisance de la ration de pain. Reçus par le maire en plein accord avec lui, ils ont décidé d’adresser à toutes fins utiles aux députés du département la motion suivante :

« Les habitants de Claye-Souilly réunis à la mairie de 3 janvier 1946 pour protester contre l’insuffisance de la ration de pain

Sans nier la nécessité du rationnement du pain pour en éviter le gaspillage

Mais considérant que, avec le manque de pommes de terre et de légumes secs l’attribution trop faible risque, surtout en période d’hiver d’être fatale à certains consommateurs ;

Considérant d’autre part  que  l’émission déjà commencée sur une grande échelle de fausses cartes au seul profit de ceux qui peuvent les acheter et au détriment de  tous les honnêtes gens.

Considérant aussi que le gouvernement est mal renseigné sur les quantités de blé détenues par les agriculteurs, certains de ceux-ci ayant stocké du blé de la récolte 1944 pour dissimuler des capitaux lors de l’échange de monnaie de juin 1945 ou dans le but de spéculation ultérieure.

Demandent

1)      que la ration quotidienne de pain soit portée à 500 g

2)      qu’un système d’inscription mensuelle chez les boulangers remplace les cartes avec aménagement spécial pour les déplacements

3)      qu’une enquête très sérieuse par des personnes compétentes et impartiales soit faite dans les fermes et chez tous les détenteurs de blé pour évaluer le stock existant ou rendant les détenteurs responsables de ce stock

4)      chargent leurs élus à la constituante d’étudier cette question avec le gouvernement afin d’amener une solution immédiate et équitable.

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Samedi 17 mai 2008

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 9.10.1898

Un commencement d’incendie s’est déclaré vendredi dernier dans une chambre servant d’atelier à rempailler les chaises, sis au 1er étage d’un immeuble de la cour de la Gabrielle, habité par les époux Bœuf qui étaient absents, 1 de leurs trois enfants le petit Georges, âgé de 4 ans avait allumé une poignée de paille au fourneau de la cuisine et l’avait imprudemment approché de 2 bottes qui prirent feu aussitôt.

L’épaisse fumée qui s’échappait par les issues de la pièce attira une voisine qui après avoir fait sortir les enfants restés au milieu de la pièce sans songer à fuir, éteignit le commencement d’incendie à l’aide de quelques seaux d’eau.

Quelques effets et différents objets mobiliers ont été brulés, leur propriétaire M. Dassy, scieur de long, devra effectuer des réparations locatives qui n’excéderont pas 100 F.

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Vendredi 9 mai 2008

 

                                                                 photo Philippe ALIBERT                                                  
Petite Gazette de Dammartin et ses environs 20.8.1899

Lettre adressée à M. Gaston Menier Député.

Claye-Souilly le 11.8.1898

Monsieur le Député,

J’ai l’honneur de vous accuser réception de votre lettre chargée (10/8) renfermant la somme de cinq cents francs, à distribuer aux ouvriers et ouvrières de la Rosée privés momentanément de travail par suite de l’incendie de l’usine Poulet, la répartition sera faite de la manière la plus équitable.

Vous me permettrez Monsieur le Député de vous transmettre, tant en mon nom qu’à celui du conseil municipal et desdits ouvriers et ouvrières mes plus sincères remerciements.

Agréer, Monsieur le Député l’assurance de mes sentiments bien dévoués.

Le Maire Signé E. Guichard.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Mercredi 7 mai 2008

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 30.10.1898

 

La Protection de l’ouvrier français

 

M. Jules Fourdinier, avocat, qui vient de rentrer à Paris après un long voyage en Amérique, a soumis à l’honorable M. Deschanel, président de la chambre des députés, 2 projets de loi, l’un a pour objet la protection de l’ouvrier français contre l’invasion de l’ouvrier étranger. On sait que ce dernier pullule en France, du nord au midi, de l’est à l’ouest. Dans tout le pays, il y a un million d’étrangers. Seulement à Paris on comptait 220 000 étrangers dont 80 000 allemands presque tous employés de bureau et de magasin. La part de bénéfice que ces mercenaires prennent dans le travail national, met dans la misère nos frères les prolétaires de France.

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Vendredi 2 mai 2008
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Le Briard 12.7.1922

 

Mais est-ce bien des cambrioleurs, mais non ce sont des voleurs et ils n’habitent pas 
loin.
M. C…, propriétaire, demeurant à Paris, président de la Sté de Chasse de Claye, possède dans un bois assez touffu un petit pavillon de chasse situé lieudit Le Clos des Poules à 800m de tout chemin et à 3 kms des premières maisons de Claye.

Il faut donc connaître ce pavillon pour savoir son existence.

N’empêche qu’il a été visité par des voleurs qui, après avoir escaladé un grillage de clôture, enfoncé un carreau, forcé une fenêtre munie de volets, ont pénétré dans ce pavillon et ont emprunté tout ce qui pouvait leur être utile : 4 chaises, 1 table, 1 seau, 1 broc, 2 douzaines d’assiettes et une douzaine de couverts en métal, des couteaux, des verres, une carafe et quelques outils : en tout pour une valeur de 500 F environ.

Ce vol a été découvert il y a quelques jours, par 2 chasseurs, Mrs L…. Albert et C…., juge de paix du canton, au cours d’une promenade qu’ils faisaient dans ce bois.

M. C… a été informé de ces faits et on recherche les auteurs.

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Vendredi 25 avril 2008


Le Briard 29.2.1922

 

Une automobile militaire dans laquelle était montés un employé M. D…. Georges de la sté américaine des sépultures 8 avenue d’Iéna à Paris et le chauffeur S….., a renversé un ouvrier cantonnier du canal de l’Ourcq, qui a bicyclette, descendait la côte à la sortie de Claye, allant vers Paris.

Ce cantonnier Picou Désiré 41 ans était sur sa droite, tandis que l’auto tenait le milieu de la route. Au croisement  l’auto au lieu d’appuyer à droite, appuya au contraire à gauche. M. Picou voulant éviter d’être renversé, obliqua à sa gauche mais trop tard. Il fut renversé par le camion qui lui passa sur les jambes et lui brisa sa bicyclette.

Transporté à son domicile par les américains M. Picou a reçu les soins du Dr Eschalier qui a reconnu une fracture du péroné droit, deux côtes contusionnées, une lésion dans le poumon droit ; il a prononcé une incapacité de travail d’au moins 40 jours.

La bicyclette de Picou valait 500F.

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Jeudi 17 avril 2008

                                   

L’EAU DE BOTOT

Eau   balsamique,  inventée en  1755 par  Edme François  Julien  Botot, médecin  de

Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

 A base de girofle, cannelle, essence de menthe, précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives.

 

 

 Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquit les droits à l’invention avant la Révolution et les revendit le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

 François Marie Botot, l’éminence grise de Barras, habita avec sa famille à Claye-Souilly dans la maison du Parc qu’il avait acquise de la Duchesse de Polignac, il était également propriétaire des terrains sur lesquels furent construits le château des Tourelles.

 Cette eau est encore vendue aujourd’hui en pharmacie.

Sources :

 - Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

 - Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

 - Biographie Français Prevost Roman 1954

 - Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

 - Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

 - BMS Claye Archives Diocèse de Meaux

 - Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

 - Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

 - Geneanet, site d’Eric Faure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Claye-Souilly-découverte
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