Mercredi 11 avril 2012
3
11
/04
/Avr
/2012
17:01
Le Publicateur 24.6.1888
Le facteur M….. venait de quitter la commune de
Villevaudé le 14.6 à midi et se dirigeait vers Le Pin lorsqu’il aperçut dans une pièce d’avoine le garde champêtre F...... en compagnie de 2 ouvriers de ferme les frères
G….
M……. cria en plaisantant au garde et aux 2 frères G….. « je vais vous faire un
procès ».
Le garde-champêtre croyant que le facteur allait prendre un revolver en sortit lui-même
un de sa poche qui maladroitement manié partit et atteignit le facteur en pleine poitrine.
M. le docteur Henne a été commis pour examiner la blessure du facteur M…... Le garde-champêtre F…… a été laissé en
liberté.
Le Publicateur
27.6.1888
Le coup de revolver reçu par le facteur M….. motivera la comparution du garde F…… de Villevaudé devant la cour d’appel
de Paris. La situation du facteur est toujours très grave et la balle n’a pas encore été extraite.
Le garde champêtre ne sera pas accusé de tentative de meurtre mais il comparaîtra sous l’inculpation de blessures graves causées par
lui et ayant occasionné une incapacité de travail de plus de 20 jours……
Par Mireille LOPEZ
-
Publié dans : VILLEVAUDE
1
Dimanche 8 janvier 2012
7
08
/01
/Jan
/2012
20:32
Villevaudé : aqueduc de la Dhuis
Le publicateur 1.6.1904
Villevaudé
Une enquête de commodo et incommodo est ouverte par suite de la demande d'autorisation faite par M. Louis Meunier, cultivateur à Villevaudé, à l’effet d’installer
au lieudit chemin de Paris, commune de Villevaudé un dépôt de détritus des halles centrales de Paris.
Les oppositions à l’établissement de ce dépôt seront reçues à la sous préfecture de Meaux ou à la mairie de l’opposant, dans le délai d’un mois.
La demande et le plan sont déposés à la mairie de Villevaudé.
Par Mireille LOPEZ
-
Publié dans : VILLEVAUDE
0
Dimanche 1 janvier 2012
7
01
/01
/Jan
/2012
20:02
Aqueduc de la Dhuis
Le Publicateur 26.8.1904
Villevaudé
Joseph Tillet, 21 ans, terrassier sur les chantiers de la Dhuis, est inculpé de coups et blessures. Le 7 août, il eut une discussion avec l’aubergiste Miral au
sujet d’une boîte de tripes qu’il avait commandée et qu’il ne voulait plus ensuite consommer.
Il envoya un coup de poing dans la figure de Mme Veuve Botigny, belle mère de Miral. Puis le garde-champêtre Deflandre, que le maire avait requis, voulant l’emmener
au poste, reçut aussi un coup de poing qui lui cassa une dent.
Tillet déclare, ainsi qu’un témoin, que le garde était en état d’ébriété.
Par Mireille LOPEZ
-
Publié dans : VILLEVAUDE
0
Samedi 3 décembre 2011
6
03
/12
/Déc
/2011
13:10
Petite Gazette de Dammartin et ses environs 7/4/1895
Un sieur Levasseur Louis, journalier au service de M. Lantenois à Villevaudé, travaillait, ces jours derniers, au lieu dit « La Ferme morte » près de la route de Claye. Il avait déposé
un gilet au bord du fossé, quand le soir venu, Levasseur voulut reprendre son vêtement, il s’aperçut qu’une montre en argent d’une valeur de 50 F qui était dans la poche avait disparu. La
gendarmerie recherche le voleur.
Par Mireille LOPEZ
-
Publié dans : VILLEVAUDE
0
Lundi 25 juillet 2011
1
25
/07
/Juil
/2011
22:12
HISTOIRE VILLEVAUDE : UN BIENFAITEUR DE LA COMMUNE.
Athanase René Alphonse MERAULT de
BIZY
Il naquit à Paris en 1744.
Issu d’une famille de la haute magistrature, son père faisait partie du grand conseil et son oncle Merault de Villeron était
maître des requêtes.
Il fut élevé au collège de Juilly (77), il débuta par une chaire de théologie au collège de Montmorency et fut nommé à 25 ans
supérieur de la maison d’Education de l’Oratoire à Paris, il refusa le serment à la constitution civile du clergé à la Révolution, il s’exila à Orléans dans sa famille mais fut incarcéré en
1793.
En 1802 il devint chanoine de la cathédrale d’Orléans et en 1805 grand vicaire
de l’évêque d’Orléans, il y dirigea le grand séminaire, il
consacra sa fortune entière à la remise en état de cet établissement et aux aides aux institutions charitables et religieuses d’Orléans.
Devenu presque pauvre il recueillit la succession de son frère vers 1824 et devint propriétaire du château de Bisy.
Il fonda cette même année à Villevaudé, moyennant mille deux cents francs, une
école de charité et la dota de huit cents francs de
rente.
Il écrivit de nombreux ouvrages religieux.
Il mourut à Orléans le 13.6.1835.
Sources : Archives privées de la famille
Albinet.
Médiathèque de Meaux : Dictionnaire biographique19e
s., Biographie Française Prévost Roman 1959.
Par Mireille LOPEZ
-
Publié dans : VILLEVAUDE
1