Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Mercredi 16 juillet 2008

                        

                                                    Collection Henry Couriot

Charles Henry Gustave COURIOT

Il est né le 21.12.1851 à  Paris.

 

  Fils de Louis Charles Alphonse Couriot (propriétaire du château de Claye) et d’Anne Zoé Hautemanière.

Il épouse en 1880 Octavie Marguerite Reynier.

Le couple aura 5 enfants :

-         Thérèse, née en 1880.

-         Geneviève, née en 1882.

-         Raymond, né en 1890

-         André né en 1891, ancien élève de l’école Centrale, mort pour la France en 1918.

-         Maurice né en 1891 (jumeau du précédent), ancien élève de l’école Centrale.

Il fait ses études au collège de  Juilly et vient régulièrement au Château de Claye, dont ses parents sont propriétaires, puis il entre en 1871 à l’Ecole centrale dont il sort en 1874 Ingénieur. Cette même année il devient professeur de l’Association Polytechnique. En 1877 il entre à la Société des mines de la Loire comme secrétaire du conseil d’administration, il devait y demeurer sa vie entière comme membre du conseil à partir de 1897, comme président en 1910, il a fortement contribué par ses travaux au développement de ces mines (où il crée le puits qui porte son nom). Il enseigna à l’école des hautes études commerciales 1881, à l’école spéciale d’architecture 1883, revint à l’école centrale comme répétiteur du cours d’exploitation des mines 1891-1893, puis comme titulaire de cette chaire 1893-1919, et professeur honoraire en 1919. Là ne se borna pas son activité. Inspecteur régional de l’enseignement technique 1893, membre du conseil supérieur de cet enseignement 1898, puis du conseil d’administration du Conservatoire des Arts et Métiers, de celui de l’école de physique et chimie de la ville de Paris, il présida également en 1904 la Société des ingénieurs civils, il a fondé un prix annuel décerné par cette société à l’élève de cette école sorti premier dans la section des mines.

Il était membre du  conseil d’administration  de la Compagnie des chemins de fer du P. L.M., de la Société centrale de Dynamite, de la Sté Générale pour la fabrication de la Dynamite, de la Société des matières plastiques, président de la Société d’assurance mutuelles des départements de la Seine et de la Seine et Oise.

  Chevalier de la Légion d’honneur le 31.12.1898, Officier en 1906, Commandeur en 1919.

Il décèdera le  2.1.1924

  Ses obsèques seront célébrées le 5.1.1924, en l’église St Charles de Monceau et l’inhumation au Père-Lachaise.

 

 Je tiens à remercier tout particulièrement Monsieur Henry Couriot pour sa précieuse collaboration.

 
Je vous recommande le site du musée de la mine Couriot :

 http://www2.ac-lyon.fr/services/maac/webpartner/couriot1.html

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008

                        

                                                                           Collection Marie Claude Hugues

  Laurent  Antoine CASANOVA

Il est né le 9/10/1906 à Souk-Arhas en Algérie, d’un père cheminot.  

 Il fait ses études au Lycée de Bône.

Il épouse :

-         En 1ère noce  Vincentella Perini née le 9/1/1909, plus connue sous le nom de Danielle Casanova, résistante, déportée à Auschwitz où elle décède le 9/5/1943 (de nombreuses rues, écoles, collèges, lycées portent son nom). 
 
Hommage à Danielle Casanova sur le site : http://villevaudeassocs.typepad.fr/

 -         En 2ème noce Claudine Chomat, née le 5/5/1948 à Ivry sur/Seine, qui fonda avec Danielle « l’Union des Jeunes Filles de France .

 Docteur en Droit.

Secrétaire de Maurice Thorez à partir de 1936.

Membre du comité directeur du Front National. Mobilisé en 1939. Prisonnier de guerre en juin 1940. Plusieurs tentatives d’évasion. Transféré en camp de représailles. Arrivé après évasion à Paris le 1er mai 1942. Militant du Front National. Officier des Francs Tireurs et Partisans Français.

Désigné au mois de septembre 1943 comme membre de la délégation du Front National auprès du C.F.L.N. à Alger, à l’Assemblée Consulaire.

Désignation faite au titre des F.T.P. organisation militaire du Front National (1), on se souvient que cette délégation fut la seule à ne pouvoir se rendre à Alger pour siéger.

Membre de l’état major national des Francs Tireurs et Partisans français, sous le commandement de Charles Tillon.

Député communiste de notre circonscription de 1944 à 1958.

Ministre des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (réclamé par les anciens combattants) de Janvier à Décembre 1946.

Membre du bureau politique du Parti Communiste Français de 1947 à 1961.

Il décèdera le 20/3/1972 à Paris.

 

 

 

 

(1) ce mouvement n’avait rien à voir avec le groupe politique actuel appelé « Front National ».

 Sources : Médiathèque de Meaux : La Marseillaise 1.2.1946.  

    Je remercie Marie-Claude Hugues pour sa précieuse collaboration.

                                                                 Collection Marie Claude Hugues

                                    Fête 1/5/1949 dans notre circonscription

 

         Pour connaître plus en détail le parcours de Laurent Antoine Casanova,

                        consultez le site de l’une  ses proches 

                                                   Marie-Claude Hugues :

                                       http://perso.orange.fr/hugues/Laurent.htm

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 avril 2008

Emile GUICHARD

 

 

 

                   Il habita la maison où se trouve la Croix Rouge

 

 

Il était né le 21 septembre 1874 à Annet sur Marne,

Fils de Eugène Guichard, négociant en vins, maire de Claye-Souilly de 1885 à 1900 et conseiller d’arrondissement et de Didier Marie Marthe  native d’Annet-sur-Marne,   présidente de la Croix Rouge de Claye-Souilly pendant de nombreuses années. 

Il descendait du côté de sa grand-mère paternelle de Jean Japuis qui en 1788 créa une importante usine d’impression sur étoffes au moulin de Vilaine.

Bon élève il sera reçu 1er au concours cantonal de 1884 avec un an d’avance sur ses condisciples.

Juriste de Formation.

Conseiller municipal de Claye-Souilly pendant de nombreuses années.

 

 « Erudit, il a puisé dans les archives locales, détruites à la Libération. Ces notes rédigées vers 1930 ont paru à cette époque dans Ici Claye-Souilly, bulletin paroissial puis rééditées en 1950 avec le n° 50. Ces articles riches de détails et bien rédigés nous donnent des renseignements sur les Cahiers des Etats Généraux, le passage de Louis XVI, l’attitude du curé insermenté et du vicaire réfractaire (qui écrivit une fort belle lettre de rétractation), sur l’inventaire des biens de l’église, ainsi que sur l’attitude du Conseil Général de la commune et sur celle du Comité révolutionnaire qui le remplaça, il utilisera les registres des délibérations du conseil municipal. Les archives de la commune de 1866 à 1871 et de 1871 à 1914 ont été brûlées lors de l’incendie de la Mairie par les allemands.

 Il écrivit sur le doyen Pecnard 1869.1884, sur les processions interdites et une note sur les documents contenus dans le « Livre GG Rouge » brûlé à la libération. » (sic)

 Il décédera à Claye-Souilly le 8/3/1954.

 Sources :

BDGB : Sté Art et Histoire de la Brie 1.12.1950.1961,

CGB : NMD Claye-Souilly et Annet sur Marne

Médiathèque de Meaux : Le Publicateur 1884,1910 à 1940.

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 janvier 2008

Henri Pierre DOMANGE

                                   Henri Pierre Domange, 2ème en partant de la droite

                           (Photo 1ère Compagnie d'Arc d'Annet-sur-Marne)

 Né en 1884 et décédé après une courte maladie en mars1930 à Cannes (06), il a été inhumé au château d’Etry à Annet-sur-marne.

Editeur, Propriétaire du journal « Madame » et  de « La Revue de Madame », 8 rue Miromesnil à Paris.

Maire d’Annet-sur-marne de décembre 1923 au 5.5.1929.

Secrétaire trésorier de l’Association des maires du canton.

 Sous son mandat :

-         il  fit élevé dans le cimetière communal le monument aux disparus,

-         une prime à la natalité pour les familles nombreuses fut instituée,

-         une garderie pour les enfants fut ouverte,

-         1250 peupliers furent plantés au bord des chemins,

-         il fit adoptée et votée l’adduction d’eau.

Membre de la Première Compagnie d’Arc d’Annet-sur-Marne.

 Sa famille fit don du Château d’Etry à Annet-sur-marne et du Château de Claye à l’Assistance Publique.

 Le centre de la Gabrielle, la maison de retraite Agos, les pavillons et immeubles situés du côté pair de la rue du Gl Leclerc et du 18 au 34 rue de Verdun, l’école Maryse Bastié, la piscine, le gymnase, le Collège des trois Tilleuls, les immeubles et pavillons rue des Vignes, des Longues Raies, des Grands Champs et Taillevert faisait partie de la propriété de la famille Domange.

 

 

 

 

 Sources: Médiathèque de Meaux : - Publicateur 31.8.1929 - Journal le Briard 1.4.1930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 novembre 2007

Pierre FROTTE
Chanoine régulier de l'Abbaye Royale de Ste Geneviève de Paris, curé de Souilly 1686.1690.
Issu d'une famille bourgeoise, il est assez proche de Bossuet. Il ne peut supporter le traitement infligé aux protestants à Claye et dans sa région, décide de ne plus dire la messe, de ne plus prêcher et fréquente les protestants. Sa famille tente de le raisonner mais sans effets. Il fuit en Hollande, se fait protestant et se marie.
Il écrit une lettre à Bossuet le 1.2.1690 en indiquant les motifs de sa conversion, lettre qui fut publiée.

Sources : BDGB : Bossuet dévoilé par un prêtre de son diocèse en 1690 édité par Sandde et Fischbacher en 1878.

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 16 septembre 2007

                

                                                       Il vécut dans cette propriété

                    François Marie BOTOT

               « l’éminence grise de Barras » (1)  

Né le 3 Avril 1758 à Paris.

 « Taille 1m84, cheveux et sourcils bruns, front moyen, yeux gris brun, nez long et gros, bouche moyenne, menton rond, visage ovale et plein, teint coloré »

Issu d’une famille bourgeoise.Son père Louis Antoine Edme, marchand bonnetier parisien et sa mère Marie Françoise de St Paul fille d’un notaire picard.

Il épouse Marie Antoinette Nugues, dont il aura quatre enfants.

Après des études de droit, il devient avant la Révolution secrétaire des commandements de Madame la Comtesse d’Artois.

A la même époque son oncle Edme François Julien Botot lui cède ses droits sur l’invention familiale « L’  Eau de Botot » (2), il peut vivre à l’abri de tous soucis financiers en exploitant cet élixir, mais il a d’autres ambitions et vend les droits sur cette précieuse recette à sa sœur Marie Sophie.

 En 1790 il est inscrit sur la liste des avocats près de la Cour d’Appel de Paris et juge de paix de la Justice de Paix du Temple, puis élu le 17.8.1792 l’un des sept directeurs du jury du tribunal spécial chargé de poursuivre les responsables des crimes du 10 Août.

Accusé d’avoir abusé de ses fonctions pour favoriser l’acquittement de M. de Montmorin, gouverneur de Fontainebleau, il est arrêté le 1er septembre 1792 et incarcéré à l’Abbaye d’où il s’évade juste avant d’être massacré.

En Septembre 1793 il devient le secrétaire de Barras (1) et l’un des personnage les plus influents du Directoire.

Il est élu juge au tribunal de Cassation. Il est utilisé pour diverses missions notamment pour porter des instructions à Bonaparte en Italie.

Il aurait été l’amant de Joséphine de Beauharnais, à qui il prêta  400 000 F en 1798. qui ne lui furent pas remboursés.

 En l’An VIII il est administrateur du Mont-de-Piété.

Le 18 Brumaire an VIII, envoyé par Barras à St Cloud pour analyser la situation, Bonaparte passe sur lui sa mauvaise humeur et l’apostrophe violemment devant ses soldats.

Après l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte, il est arrêté le 26 Décembre 1800 et écroué au Temple, relâché le 6 Décembre 1801. Il reste fidèle à Barras.

 Il se retire au Château de Coyolles dans l’Aisne jusqu’en 1803, puis il part à Genève où il demeurera  jusqu’à 1817.

Le 31 Octobre 1822, il achète à Madame la Duchesse Johanna Syna de Polignac une propriété à Claye avec 24 hectares de terres, il y vivra jusqu’à sa mort à Paris le 26 avril 1838.

Pendant les années troubles du Directoire il amasse une fortune assez confortable, il donne à chacun de ses quatre enfants une dot de 500 000 F, et laisse à sa mort plusieurs immeubles et plus de onze mille francs de créances diverses.

 SES ENFANTS :

- BOTOT Sophie Augustine

Née le 1/12.1786 à Paris, Décédée le 4/12/1862 à Versailles (78).Elle épouse le 11/9/1806 Jacques Nicolas Lacour, général de Brigade

- BOTOT Marthe, née le 4.11.1802 à Coyolles (02)

- BOTOT Jules

Né le 10 Frimaire an XII à Genève (Suisse)

Il épouse le 4/2/1837 à Meaux (77) Laure Poittevin, issue d’une famille de magistrat meldois.

Cultivateur à Claye-Souilly, il habite avec ses parents et sa sœur Marthe dans la propriété qui devint la mairie de Claye-Souilly en 1885.

Maire de Claye-Souilly 1836-1848,

« c’est sous son mandat que Souilly fut rattaché à Claye ».

Conseiller d’arrondissement 1832-1848

Conseiller Général  canton de Claye-Souilly1833-1848

-         BOTOT Antoinette, Amica

Elle épouse le 11/8/1825 à Claye-Souilly (77) Rouget Marie Georges Louis,

peintre d’histoire. 

                                       « L’eau de Botot »

Eau balsamique, inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, médecin de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

A base de girofle, cannelle, essence de menthe , précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives. Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquiert les droits à l’invention avant la Révolution et les revend le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

 La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

         (1)   Barras Paul François Jean Nicolas 1755-1829 Député du Var à la Convention, il vota la mort de Louis XVI, il fut avec Tallien et Fouché l’un des principaux responsables de la chute de Robespierre, réprima l’insurrection royaliste avec l’aide de Bonaparte, fut l’un des instigateurs du coup d’état du 18 fructidor an V et devint le premier personnage de l’Etat jusqu’au coup d’Etat du 18 brumaire an VIII, Bonaparte l’obligea à démissionner et il se retira dans son domaine de Gros Bois (Yvelines) 

 (2)     « Eau de Botot » : Eau balsamique utilisée pour les soins de la bouche, vendue encore aujourd’hui en pharmacie.

Sources :

- Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

- Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

- Biographie Français Prevost Roman 1954

- Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

- Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

  Fierro, Editeur Robert Laffont

- BMS Archives Diocèse de Meaux

- NMS Meaux

- Histoire de Coyolles, Alain Jacono, internet.

- Recensement Meaux 1826 (AM Meaux)

- Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

- Le Département de S et M 1800-1895 par A. Hugues, imprimerie A. Drosne

- Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

- Geneanet, site d’Eric Faure

- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs, E. Benezit, Ed Grund.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 9 juillet 2007

 Il habita dans cette propriété, l'un des joyaux du patrimoine  de Claye-Souilly.

Dominique, Esprit BARIZET

Fils de Dominique, cultivateur de d’Anne Louise Denise Lefrançois.

Il naquit le  29.11.1795 à Ussy s/marne (77)

Il fit de brillantes études au collège de Meaux où il ne tarda pas à se faire remarquer par ses

aptitudes littéraires.

En 1812, il complimenta en vers latins l’empereur Napoléon 1er, qui apprécia ce jeune talent et voulut que, jusqu’à son dernier jour, l’étudiant eût  un souvenir du Souverain.

Il fit son droit à Paris.

Il épousa le 27/3/1826 à Plessis-aux-Bois Camille, Victoire Dubourg, fille du régisseur du marquis de Boissy, puis maire de Plessis-aux-bois de 1831 à 1838,

Dont il eut 4 enfants, tous nés à Claye-Souilly :

-         Dominique Firmin né en 1827, qui lui succéda à l’étude de notaire.

-         Camille Fantine née en 1831,

-         Camille Pauline, née en 1832, qui épousa Louis Nicolas Caron, avoué au Tribunal de Provins,

-         Clémence, née en 1833, qui épousa Philippe Auguste Guériot, avoué.

 

Notaire à Claye-Souilly du 1.3.1826 à 06.1857, (successeur de Maître Nonclair)Président de la chambre de discipline de l’ordre des notaires. Notaire Honoraire le 30.10.1858.

Il fit constamment partie du conseil municipal, mais refusa la place de maire pour se consacrer à sa charge de notaire.

Il se démit de ses fonctions de conseiller municipal en faveur de son fils.

Il fut membre du conseil de bienfaisance et président du conseil de fabrique, membre de la délégation cantonale.

A la fin de sa vie, atteint d’une presque complète cécité, on le rencontrait se dirigeant sur le chemin de Messy, vers l’école de cette commune, plus spécialement confiée à ses soins.

Il habita  la maison située au 13 rue Jean Jaurès.

Il décèdera le  1.11.1878  à Claye-Souilly (77), d’une attaque de paralysie, il sera inhumé le 5.11.1878 au cimetière de Claye-Souilly.

M.Pecnard curé doyen dirigea la cérémonie assisté des curés de Mitry, Annet, Villevaudé, Charny et Messy.

Etaient présents Mrs Maréchal sous préfet de Meaux, de Colombel, Moquet et Dufraigne, conseillers d’arrondissement, Japuis Hector maire de Claye-Souilly, M. Couriot, propriétaire du Château de Claye, le docteur Seta, les notaires, huissiers percepteurs du canton, l’inspecteur de l’enseignement primaire de l’arrondissement de Meaux, les instituteurs et institutrices de Claye, la brigade de gendarmerie, le conseil de fabrique, le juge de paix, le greffier de la justice de paix.

Au cimetière 3 discours furent prononcés, par M. Viollet le Duc, président de la chambre des Notaires, Geoffroy maire de Meaux et Benoist conseiller général.

 Sources :

 Médiathèque de Meaux : Le publicateur 7.11.1878.  

 AD 77 :

 Dictionnaire des études de S et M.

 Recensements Claye-Souilly.

 CG Brie : NMD Claye-Souilly.

 Geneanet : Site Xavier Dubourg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 18 juin 2007

Les "Fleury étaient propriétaires de cette maison située à  l'angle de la Cour de la Gabrielle

Louis Etienne FLEURY

Fils d’Etienne et Marguerite Jacob.

Il naquit le 10/4/1766 à Claye-Souilly.

Sa famille était originaire du quartier de Voisins.

Il se fit naturalisé Suisse en 1783 et entra au service d’Espagne dans le 1er régiment suisse  de Soleure, comme cadet.

Capitaine des Fusiliers en 1795.

Prisonnier de guerre et blessé à Santa Colonna de Farnès (sous Girone).

Attaché aux armées françaises depuis 1810.

Lieutenant Colonel d’Infanterie, attaché à l’Etat Major des provinces de Cordoue le 12/9/1811.

Chevalier de l’ordre royal d’Espagne le 25/11/1813.

Appelé au service de la France le 25/11/1813, il fut Lieutenant Colonel attaché à l’Etat Major de la 1ère division de cavalerie de l’armée du Midi, par décret impérial. Le 30/12/1814 il est confirmé dans son grade par Louis XVIII.

Il termine sa carrière comme Capitaine  Grenadier au 1er Régiment suisse de la garde royale. Les évènements d’Espagne en 1813 l’avaient privé de toute sa fortune. A sa mort il était domicilié 32 rue Dauphine, Fg St Germain à Paris.

Il décédera le 15/12/1820 à Claye-Souilly.

Sources : Archives Défense Vincennes 2 ye.

 

 Archives Diocésaines : BMS Claye-Souilly.

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Biographies
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Images