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Lundi 26 mai 2008

           La Beuvronnette où vécut Pascal Greppe                        photo 03/2004

Sur la route de Meaux  Clay’Souilly  

 Clay’Souilly : Qu’est-ce donc ? C’est, au creux
d’un vallon,
Formé par la rivière, un peu plus qu’un village,
Une petite ville, à deux pas des sillons,
Tout au long d’une route où les autos font  rages.  

Malgré le bruit qui roule avec continuité

C’est un endroit tranquille agréable à connaître

A cause de l’aspect de ses tableaux champêtres

Qui  tout aux alentours, ont leur sérénité. 
 

Au bas de la Grand’rue aux modestes boutiques,

Son clocher se reflète en un gai miroir d’eau

Courbe d’un beau canal où tremble un pont vieillot

Que lèvent, par moments, des gardiens flegmatiques, 
 

Quand vient une péniche, on voit son batelier

Alerter le quartier à grands coups de trompette

Et le pont se redresse à la bonne franquette

Arrêtant sur la route autos, passants, rouliers.


Les chalands spacieux, avec leur maisonnette

Leur frais linge étendu, leur chien, leurs canaris,

A la gaffe guidée descendent vers Paris,

Les flancs remplis de bois, de sable ou de pierrette.

Au fil de l’eau, sans hâte, ils glissent doucement

Ou remontent vers Meaux, tirés par l’attelage

De forts chevaux suivant le chemin de halage,

Salués des pêcheurs qu’ils frôlent prudemment.

Ce chemin du canal sablonneux et paisible,

Avec ses hauts talus et ses grands peupliers,

Son eau claire où l’on voit les poissons frétiller

C’est une promenade où rêver est loisible…


Il est maints autres coins aux séduisants attraits !

Les bords de la Beuvronne et la blanche Carrière,

Les jeux d’Arc et Grobois, ses buissons, sa clairière

Et la Marne, non loin aux méandres distraits.


Des horizons légers prolongent la campagne

Sous les pas fleure bon l’herbe des près boisés.

La côte est un verger ou l’on marche, grisés ;

La chanson des oiseaux partout vous accompagne.


Le pays est riant, tout baigné de soleil,

Le roque les blés sont d’or, les avoines fleuries,

Quand le vent parfumé caresse les prairies,

Les soirs y sont charmeurs dans le couchant vermeil…


C’est bien l’Ile de France et ses belles journées,

Ses verdures, son ciel et ses bois fleurissants

Et c’est déjà la Brie aux champs resplendissants

Aux grands espaces clairs, aux plaines valonnées !

              Pascal Greppe

 

                        La Beuvronnette en construction vers 1900

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Vendredi 16 mai 2008

HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : LA RUE JEAN JAURES

 Cette rue est constituée de maisons séparées de la chaussée par un trottoir, avec un certain nombre de cours communes qui possèdent des maisons construites en deuxième position, avec à l’arrière de très beaux jardins pour la plupart en bordure de la Beuvronne qui permettent au centre ville  «  de conserver son âme ».

 Les canards qui fréquentent la rivière viennent s’y promener et  s’y reposer, attendant parfois un petit morceau de pain de quelques propriétaires bienveillants.

 

 

La faune et la flore y est encore abondante : les hérissons y cotaient les écureuils, les moineaux, chardonnerets et mésanges s’y régalent des fruits des arbres fruitiers et nichent sur les plus hautes branches.

Mais parlons un peu de la vie dans les années 50 dans ce quartier.

J’habitais dans la cour commune située au 50,52  rue Jean Jaurès où beaucoup d’appartements étaient dépourvus de commodités : pas d’eau courante, pas de wc.

Je me souviens d’Hélène qui travaillant à « l’usine Sauter » et qui même l’hiver lorsqu’il gelait à pierre fendre rinçait son linge au seul robinet d’eau qui existait dans la cour.

 A cette époque peu d’habitants disposaient d’un réfrigérateur et les caves étaient les bienvenues pour conserver les aliments. En effet, beaucoup de maisons du centre ville possèdaient de très belles caves voûtées, qui pour certaines ont été bouchées.

 

Le lavoir du parking de l’abreuvoir était encore fréquenté par quelques laveuses, la dernière à ma connaissance fut Mademoiselle Mercier dont la famille exploitait le café à l’emplacement actuel du Restaurant « La Verdure ».

Certains enfants se baignaient encore dans la Beuvronne et  on y voyait çà et là quelques pêcheurs.

    

                  Cour commune 50,52 rue Jean Jaurès vers 1950

 

par mireille publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Jeudi 8 mai 2008

Le Publicateur 19.1.1887

L’hôtel de ville de Claye va prendre un aspect nouveau. Il est installé dans ce qui reste de l’ancien château de Claye. Par derrière et à droite dans le parc est l’école des filles et l’asile ; à gauche l’école des garçons.

La vue de l’hôtel de ville était masquée par des maisons construites sur la route nationale. Elles vont disparaître prochainement. M. le Maire mettra en adjudication au mois de mars la démolition de ces maisons et d’une partie de mur, de sorte qu’en passant dans la grande rue de Claye on aura sous les yeux l’ensemble des édifices communaux et le parc qui les sépare ou les réunit.

 Aucune ville de notre département n’aura une propriété aussi magnifique.

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Mardi 29 avril 2008

                      

PATRIMOINE DE CLAYE-SOUILLY : LA CHAPELLE BENARD-DUVAL.

 Elle est située dans la partie gauche du cimetière de Claye-Souilly.

 

Construite vers 1872 en pierres avec une porte en fer forgé, cette chapelle est l’œuvre d’un artisan local Eustate Patron.

 

 Dans cette tombe ont été inhumés :

 

-         Jean Baptiste Etienne Bénard, décédé le 26/9/1872,  maire de Claye-Souilly de 1866 à 1869, qui avait fait don d’un vitrail à l’Eglise St Etienne et avait fait construire la maison avec la véranda qui surplombe le canal de l’Ourcq.

-         Etienne Philéas Bénard, son fils, décédé le 11/3/1895, qui avait fait construire 

     «  le château des Tourelles ».

-         Louise Agathe Carpentier décédée le 16/12/1898, épouse d’Etienne Philéas.

-         Louise Emma Bénard , décédée le 2/6/1885, fille d’Etienne Philéas Bénard et d’Agathe Carpentier, épouse d’Hyppolite Duval, chevalier de la légion d’honneur.

 

 Sources :

 AD 77 : recensements.

 CGB : BMS Claye-Souilly.

 AN : L 088 3039.

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Vendredi 11 avril 2008

 

Photo arrière de la Beuvronnette 06/2004.

  

QUE VA DEVENIR « LA BEUVRONNETTE » ?

 Elle est construite au début du 20ème siècle, avenue  Aristide Briand, au bord du canal de l’Ourcq, dans le noyau historique de Claye-Souilly, sur un parc arboré de trois hectares.

 C’est une bâtisse de caractère qui marque le paysage, construite  en pierres meulières, sa façade est agrémentée de bandeaux, briques de céramique verte et blanche, d’encadrements et de soubassements, couverture en tuiles plates et zinc, pointes de faîtage en zinc travaillées à l’ancienne, cheminée en briques, gouttières  en zinc, balcon en ferronnerie. A signaler un mur de clôture en pierres meulières et briques et une très belle grille en ferronnerie datant de la même époque.

 

 

 Le sous-sol abrite la cave à vins et le fruitier.

 

 

                                  L’escalier en fer forgé (Collection Breton)

  Au rez-de-chaussée se trouvent une entrée, deux salons, une salle à manger, un bureau et une cuisine, puis un très bel escalier avec rambarde en fer forgé début 20ème siècle nous conduit au premier étage qui comprend quatre chambres, une salle de bains, un cabinet de toilette, au 2ème étage il y a deux chambres et une salle de jeu. (1)

 Dans le jardin, coule une source qui alimente un petit bassin.

 

 

 Sur le côté gauche se situent deux grands garages et la maison des domestiques comprenant au rez-de-chaussée, cuisine, salle à manger, à l’étage 3 chambres (en 1926 il y avait une femme de chambre, une cuisinière, un chauffeur, un jardinier, une gardienne).

 La Beuvronne serpente au milieu du parc, deux petits ponts permettent la traversée de la rivière (1) (dans la 2ème moitié du 20ème siècle la propriété est découpée et le lotissement «Domaine de  la Beuvronne »  voit le jour).

 

 

 Dans la première moitié du 20ème siècle les divers propriétaires prêtaient volontiers leur parc pour organiser diverses manifestations : kermesse paroissiale, compétition de tir à l’arc…..

  A la suite d’une cérémonie religieuse en l’église Saint Etienne de Claye-Souilly, Monseigneur Gaillard, Evêque de Meaux fut reçu dans cette demeure par Monsieur et Madame Greppe.

 Beaucoup de clayois, anciens comme nouveaux, sont attachés à cette bâtisse.

 Claye-Souilly ne peut pas perdre tout son patrimoine :

 En 1929 l’église de Souilly a été détruite.

 Dans les années 40 : Le château de Gros-Bois à été abattu.

 Dans les années 60/70  ont été démolis :

 -         le château des Polignac,

 -         le château de Souilly,

 -         la verrière du château des Tourelles,

 -         Les lavoirs de l’Eglise et de Claye et de Souilly.

 Dans les années 95 ont été détruits :

 -         La propriété du Maître Bertrand rue Jean Jaurès (construite sur le modèle des bains douches),

 -         La propriété en meulière de la famille Lang rue du 8 Mai 1945.

En Octobre 2007 a été détruit :

-           Le dernier lavoir communal situé dans le quartier de Voisins. 

 

         Photo Octobre 2006

 

 

 

 Une commune peut protéger dans le plan local d’urbanisme des immeubles privés pour des motifs d’ordre culturel, historique et définir les prescriptions de nature à assurer leur protection. (Article L123-1 du code de l’urbanisme, alinéa 7).

 

(1) descriptif dans les années 60.

 Sources :

 Archives privées famille Breton.

 Souvenirs des anciens élèves de Claye-Souilly.

 Internet : Légifrance, code de l’urbanisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Mardi 1 avril 2008

    

                             LA MAISON DU PARC :

             ANCIENNE MAIRIE DE CLAYE-SOUILLY

      Ferme du château des ANJORRANT, seigneurs de Claye-Souilly.

Jusqu’en 1711 cette propriété  leur appartiendra, c’est le 20/8/1711 que Louis le Bas de Girangy s’en porte acquéreur après saisie sur Jean-Baptiste Anjorrant, diverses familles illustres en deviendront propriétaires notamment les Ricouart d’Hérouville et les de Polignac.

 A la Révolution, elle appartient aux de Polignac, elle leur sera restituée en 1815.

 

 Parmi les propriétaires nous citerons :

L’éminence grise de Barras : François Marie Botot (de 1822 à 1837)

Deux maires de Claye-Souilly :

-         Jules Botot (de 1837 à 1853)

-         Jean François René Larangot  (de 1853 à 1864)

De gros propriétaires terriens de Claye-Souilly :

-         Constant Leduc père (de 1864 )

-         Constant Leduc fils.  (à 1883)

 La commune  de  Claye-Souilly  acquiert  le  5/3/1883  la  propriété  comprenant  plus de  2 hectares de terres avec un jardin anglais possédant de très beaux arbres et un  puits artésien alimentant la pièce d’eau, les bâtiments de ferme, écuries, granges… maison servant à loger les domestiques de la ferme et du château et une grande maison de maître.

 

 La commune utilisera la maison de maître pour y établir la mairie, la justice de paix, le logement du garde-champêtre (les travaux d’aménagement de la mairie et justice de paix ont été financés par la vente d’une grande partie des arbres du parc).

 

 Dans le parc il sera construit deux groupes scolaires, l’un pour les filles, l’autre pour les garçons inaugurés le 18/10/1885.

 

 La Mairie est transférée dans le château des Tourelles en 1967.

 Sources :

 AD77 : 4op Vente 5/3/1883, procès-verbal expertise Moreau 6/4/1883.

 Médiathèque de Meaux : Le publicateur 19/1/1887

 

 

 

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Mercredi 13 février 2008

                                                  La Beuvronnette

                            CLAYE-SOUILLY :

                    PATRIMOINE EN DANGER

Depuis le 1er Octobre 2007 les propriétaires n'ont plus à  demander de permis de démolir sur notre commune.

Extrait Article L421-3  du Code de l?Urbanisme

(à consulter en intégralité sur  le site de Légifrance : http://www.legifrance.gouv.fr) :

Les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d'un permis de démolir lorsque la construction relève d'une protection particulière définie par décret en Conseil d'Etat ou est située dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instaurer le permis de démolir.

 

                    LE CONSEIL MUNICIPAL DE CLAYE-SOUILLY

                      POUVAIT INSTAURER UN PERMIS DE DEMOLIR,

                                           MAIS NE L'A PAS FAIT

 

                                     L'ancienne mairie vers 1904

 

 

 Maison où naquit Michel René Maupetit député qui figure sur le tableau du serment du jeu de paume

 Claye-Souilly possède peu de bâtisses anciennes de caractère,

j'en ai cité quelques unes.

 Quelques mesures simples pourraient permettre d'avoir un regard sur leur devenir :

 - l'instauration d'un permis de démolir sur notre commune

 - leur protection dans le Plan Local d'Urbanisme.

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Dimanche 30 décembre 2007

                                

                                     Orgue en cours de construction 09.2006 

                                                Photo Eladio Lopez             

                                                                                                          

          RECONSTRUCTION DE L’ORGUE DE L’EGLISE

                 ST ETIENNE DE CLAYE-SOUILLY

 

 

 

 

Cette année 2007 a vu l’aboutissement d’une aventure  qui commence  vers 1990 quand Jean-Jacques DONZE découvre, cloué contre le mur de la tribune du fond de la nef, des restes très anciens d’une boiserie d’orgue.

 Il prend contact avec Pierre DUMOULIN chargé de mission pour les orgues à l’ARIAM Ile de France (1) et après quelques mois de fréquents échanges Pierre DUMOULIN s’associe progressivement aux vues de Jean-Jacques DONZE : reconstruire complètement l’orgue de l’église.

 L’A.C.O.R.  « Association Clayoise pour l’Orgue Reconstruit » est créée le 5.4.1996.

 Il faudra beaucoup de ténacité à Jean-Jacques DONZE constamment soutenu par les membres de l’association A.C.O.R. (2) pour faire aboutir ce projet.

 L’accord de la municipalité de Claye-Souilly, puis l’avis favorable du ministère de la culture en 1999, le choix en 2003 du facteur d’orgue seine et marnais : Yves FOSSAERT de Mondreville et le financement :

 

 

 

-         L’Association Clayoise pour l’Orgue Reconstruit 16.76 %

 

 

-         La Commune de Claye-Souilly                                  33.24 %

 

 

-         Le Conseil Général de Seine et Marne                    25  %

 

 

-         La Région Ile de France                                            25  %.

 

 

 Et l’aboutissement de toutes ces années d’effort  le 7.9.2007 par la bénédiction de l’orgue  par Monseigneur Albert Marie de MONLEON, Evêque de Meaux, suivi d’un concert inaugural  par Olivier LATRY, organiste titulaire des grandes orgues de la cathédrale Notre Dame de Paris.

 Elément de notre patrimoine, pas seulement, élément de culture également, une classe d’orgue à l’école de musique vient de voir le jour.

 Cette association servira d’exemple nous en sommes sûrs pour la préservation ou la reconstitution d’autres éléments de notre patrimoine.

 Merci à Jean-Jacques DONZE et aux membres de l’A.C.O.R. (2)

 (1)     ARIAM Ile de France : Association Régionale d’Informations et d’Actions Musicales      9 rue La Bruyère 75009 Paris.

 (2)     A.C.O.R.   Association Clayoise pour l’Orgue Reconstruit.

 

 

 Source : Brochure Septembre 2007 A.C.O.R.

 

                           Atelier du facteur d'orgue Yves Fossaert à Mondreville 77

                                                                                     Photo Eladio Lopez

           

              Pour plus amples renseignements, consultez le blog de

                                   l’association ACOR :

 

                       http://orgue-claye-souilly.over-blog.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Dimanche 16 décembre 2007

Histoire de Marie Madeleine et Pascal GREPPE

 Marie Madeleine Mounier, fille aînée de Eugène Emile Mounier, notaire à Claye-Souilly et Pauline Harrouard-Richemont.

 

 

 Née le 19/4/1878 à Claye-Souilly, elle épouse le 26/9/1900 à Claye-Souilly Pascal Greppe, fils de Francis, libraire d’art à Paris et de Rose Perraton.

Pascal  Greppe est né le 2/9/1872 à Paris 2e, notaire de profession, il succèdera à son beau-père à l’étude de Claye-Souilly (de 1901 à 1913), il sera Président de la Chambre des notaires de Meaux.

 

                      Ils seront propriétaires de «La  Beuvronnette » jusque vers 1940.

            A Claye-Souilly, Marie Madeleine Greppe s’occupait d’un groupe de jeunes filles catholiques, âgées de 10 à 15 ans, dénommé « Les Benjamines » qui donnait divers spectacles et notamment des pièces de théâtre au patronage, à chaque fête religieuse elle invitait son groupe de benjamines à un goûter dans sa propriété, dans le jardin quand la saison le permettait (propos recueillis auprès de Yvonne).

 

                                         Kermesse 1938 (photo Yvonne Patron)

             

        Pascal Greppe, admirateur de Napoléon ler avait écrit un ouvrage « Propos d’un collectionneur napoléonien ». Il était aussi un fervent adepte de tir à l’arc et à l’arbalète.

Il avait aidé à plusieurs reprises financièrement la 1ère compagnie d’arc de Claye. Il avait offert à cette compagnie un nouveau drapeau en 1926 confectionné dans les ateliers du patronage de jeunes filles.

                          Arbalétriers 1921 (Pascal Greppe coiffé d'un chapeau)

 Vers 1940 ils quittèrent Claye-Souilly à destination de Meaux où Marie Madeleine mourut le 28/12/1946, puis Pascal le 24/3/1952.

Ils furent inhumés dans le caveau de la famille Mounier, qui existe toujours dans la partie droite du cimetière de Claye-Souilly.

 

 LEUR SOUVENIR RESTE A JAMAIS PRESENT DANS LA MEMOIRE DES ANCIENS DE LA COMMUNE.

 Sources :

 -          CGB : La belle histoire du Noble jeu d’Arc, Bernard Brassat, NMD 19E s

 -          Médiathèque de Meaux : Stein Henri, Archers d’Autrefois, Archers d’aujourd’hui

 -          Geneanet : Généalogie Benoît Sylvestre

 -          AD : Dictionnaire des notaires et études de seine et marne)

 -          Archives privées de Mme Yvonne Patron .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Samedi 10 novembre 2007

                          

                                                                    Avant rénovation 

L’une des trois chapelles du cimetière de Claye vient d’être rénovée.

 

 

 

           Cette chapelle date du 19ème siècle, construite en briques rouges provenant probablement d’une briqueterie de Claye-Souilly avec un toit en zinc, menaçait ruine.

       Une sérieuse rénovation vient d’être entreprise permettant de conserver pour des décennies un élément de notre patrimoine.

         

 

 

                                  Après rénovation

 

 

           

 

 

   

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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