La déclaration de guerre, le 2 septembre 1939, fut une terrible nouvelle pour la petite ville de 5600 habitants qu’était devenue Villeparisis. La plupart des hommes valides partirent pour le front. Selon Jacques Lime, 231 furent faits
prisonniers.
L'attaque allemande de mai 1940 provoqua une grande panique chez les habitants dont beaucoup
partirent en exode dès le 11 juin. Le maire, M.Leconte et de nombreux conseillers partirent le 13 au matin. Les Allemands envahirent la ville le soir, sans trop de résistance. Seule, une
fusillade sur la place du marché fit 8 morts. Le lendemain, les Allemands rentraient dans Paris……
Double assassinat commis dans les bois environnants Villeparisis, canton de Claye sur la personne des époux Coulon, coquetiers à
Villeparisis, canton de Claye. La dame Coulon, succombe sous les coups de ses assassins, qui la dépouille d’une somme de 440
francs qu’elle possédait. Quand à son mari, des soins empressés le rappellent à la vie.
Extrait de l’article paru sur le site de Villeparisis et son Passé le
5/7/2009
Le Pavé de Mitry
Modification de territoire
(Mitry-Villeparisis)
1897-1927
Mitry était au début du XIXème siècle le plus grand village du département. Lorsqu’en 1839 Mory fut réuni à Mitry, la nouvelle commune avait une étendue d’environ
3200ha et une population de 1400 habitants.
Elle était alors séparée de Villeparisis par des bois épais : bois de Saint-Denis, bois de la Planche, bois et marais de « l’Arneuse ».
C’est ainsi que, déjà avant 1789, un grand chemin traversait les bois en direction de Villeparisis et de la route d’Allemagne, chemin entretenu par Mitry. D’abord
appelé « le chemin de Mitry à la route d’Allemagne », il prit ensuite le nom de « Pavé de Mitry ».
Entre Tremblay et Souilly le canal de l’Ourcq a été creusé entièrement sur les territoires de Mitry et Mory. Le 7 août 1845, un arrêté préfectoral accorda à
Villeparisis une bande de terrain d’environ 25m de large, le long de la rive gauche du canal afin de permettre d’utiliser le canal qui passait à proximité de la briqueterie et des
plâtrières.
En 1881, la compagnie du Nord proposa aux communes la construction d’une « halte »au lieu-dit « le Pont de Mitry », endroit où le Pavé de
Mitry enjambait le canal grâce au pont nouvellement construit. Villeparisis et Mitry se déclarèrent parties prenantes, car ce nouveau mode de transport assurait une liaison plus rapide avec
Paris.