Quantcast

Contact

Images Aléatoires

Créer un Blog

Agriculture

Vendredi 1 mars 2013 5 01 /03 /Mars /2013 20:22



Semaine Religieuse 1923, distribution des prix 8.7

Nous tenons à signaler la belle distribution de prix de Claye-Souilly à l’occasion du Comice agricole.

Dans le long palmarès nous avons surtout noté les récompenses accordées aux vieux serviteurs de l’Agriculture dont les services se chiffrent de 15 à 50 et même 60 ans.

 

Quel réconfort ! Quelle édification ! Quel encouragement à l’optimisme ! Ils sont plusieurs centaines à montrer qu’il y a encore des maîtres justes et bons, des serviteurs fidèles et dévoués en l’arrondissement de Meaux.

Toutes les consciences ne sont pas faussées, Dieu merci et il faut espérer, malgré tout, que ces exemples trouveront encore de nombreux imitateurs.

 

Croix s et m 15.7.1923

 Concours agricole

Dimanche dernier avait lieu le concours agricole de Claye-Souilly organisé par la sté d’agriculture de Meaux et son dévoué président M. Thirion.

M. Leroux inspecteur général de l’agriculture représentant le ministre présidait la solennité, ayant à ses côtés le préfet M. Peytral ; le sous-préfet de Meaux et toutes les personnalités du département à l’exception de M. Menier sénateur empêché.

Avant la lecture du palmarès M. Leroux célébra l’esprit de progrès des cultivateurs et le mérite des travailleurs agricoles.

Le palmarès ne comprend pas moins de 300 noms dont 241 vieux serviteurs, voici les principales récompenses :

 

Prix d’honneur pour exploitation au-dessus de cent hectares, décerné aux cultivateurs de l’arrondissement de Meaux dont l’exploitation la mieux dirigée réalise les améliorations les lus propres à être offertes comme exemples :

1er prix M. Proffit de la Conge ; 2ème prix ex æquo Mrs Boufflerd de Vincy-Manoeuvre et Henri Courtier de Poligny.

Prix de la moyenne culture M Georges Viard de Penchard

Espèce bovine ler prix ex æquo Mrs Garnier de May en Multien et Cartier-Bresson à Fresnes sur marne.

Concours d’attelage M. Marniac de Claye

Enseignement agricole M. Desbordes instituteur à Voulangis.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 janvier 2013 4 03 /01 /Jan /2013 19:31

Seine et Marne d’autrefois, Almanach Historique 1865 Médiathèque de Meaux

 

 

Extrait article de G. Leroy

 

LE SOL ET  LA PRODUCTION

dans Seine et Marne avant 1789

 

La Brie était originairement couverte d’épaisses forêts dont la culture latine commença le défrichement. Les Romains, agriculteurs plus habiles que les Gaulois,  rendirent productive cette fertile contrée, et s’appliquèrent à assainir les lieux encore inhabités

 

La possession du sol et sa valeur en ces temps éloignés n’offrent que des données incertaines. Mais, à partir de l’établissement des races germaniques, l’état des terres, étroitement lié à l’état des personnes, est plus connu. Les provinces que les nouveaux conquérants s’étaient appropriées furent distribuées à l’infini, soit pour une période déterminée, soit à titre définitif, sous des obligations qui variaient selon la nature de la concession. Ce fut ainsi que la propriété se constitua, en même temps que la féodalité reçut sa consécration. Les territoires, dont la culture laissait espérer de fructueux résultats et qui avaient été l’objet des premiers défrichements, devenus l’apanage des feudataires, passèrent bientôt, pour partie, entre les mains du clergé, qui faisait servir son influence toute puissante à l’accroissement de ses richesses.

Les vastes propriétés qui, sous l’ancien régime, appartirent aux deux grands pouvoirs de l’Etat, c’est-à-dire les meilleurs sols de France constituent, de nos jours, ces magnifiques domaines où l’agriculture, portée à un haut degré de perfection, assure la fertilité inépuisable de la terre par une sage administration. La vente des biens nationaux ne les a pas divisées autant qu’on  est tenté de le croire. Si, par exception, cette division existe pour quelques domaines, elle ne s’est opérée qu’après la Révolution et par le fait de la spéculation.

Les terrains accidentés, d’une quantité généralement inférieurs à celle des plaines furent livrés à la culture postérieurement à ces mêmes plaines. Leur nature les fit transformer en vignobles et la jouissance en fut attribuée aux serfs, exempts des lois applicables au partage des fortunes dans les rangs élevés de la société. Ils se la transmirent sous des formes multiples qui justifient le morcellement de cette sorte de culture. Dans certaines localités, longtemps avant la Révolution, le territoire était presque autant divisé qu’aujourd’hui, et partout la valeur en était fort élevée, résultat de la passion des habitants des campagnes pour la possession du sol.

L’agriculture primitive de nos contrées parait avoir été fort délaissée. Les hommes robustes, enlevés aux travaux des champs par la guerre, abandonnaient le soin de cultiver la terre aux femmes et aux vieillards. En outre l’imperfection des instruments aratoires ne permettait que d’opérer les labourages et ensemencements que d’une manière insuffisante.           Les biens des abbayes furent mieux cultivés, souvent ils se contentèrent d’en diriger l’exploitation  comme nous le montre  l’abbé Irminon, au IXe siècle, pour les localités de Combs-la-Ville, Evry, Moissy et lieux circonvoisins, dépendant de l’abbaye  de Saint-Germain-des-Prés de Paris. Quelques améliorations qui se manifestèrent aux XIIe et XIIIe siècles restant sans conséquences pour les temps suivants. Ce fut à cette époque de la prospérité momentanée de l’agriculture que les moines construisirent ces bâtiments ruraux aux proportions grandioses qui subsistent encore en plusieurs lieux.

Cependant, malgré l’active intelligence des populations et la fécondité de la plupart des terres mises en culture, le mouvement d’expansion de la richesse publique se fit aussi lentement dans la Brie que dans les autres provinces de la France. Les lois féodales et les impôts paralysaient le progrès. La production surtout s’en trouvait gravement affectée car, dit Montesquieu, les terres rendant moins en raison de leur fertilité que de la liberté de leurs habitants. Ainsi quand le peuple put exprimer librement ses vœux dans les assemblées de la Nation, il s’appliqua principalement à réclamer l’abolition de ce qui s’opposait le plus au développement de l’agriculture et du commerce. Nous en avons la preuve dans les cahiers de doléances du Tiers-Etat, rédigés en 1789 par les habitants de Seine et Marne :

-« Le vœu général de la Nation étant que les impôts soient levés sur tous les biens et sur toutes les personnes, sans aucune exception quelconque si ce n’est en faveur des dernières classes, c’est-à-dire de celles évidemment les plus pauvres, il doit nécessairement en résulter sans aucune perte, mais au contraire avec un bénéfice considérable pour le Trésor public, la suppression d’une infinité d’impôts qui minent sourdement et continuellement la fortune des citoyens, nuisent au progrès de l’agriculture , à l’extension des arts et du commerce et conséquemment à la prospérité publique.

D’autres  causes contribuaient à l’état arriéré de la culture avant le complet affranchissement du sol. Les règles exceptionnelles appliquées aux biens des classes privilégiées, l’insuffisance des capitaux, la difficulté des moyens de transport, les entraves apportées au commerce de grains, entretenaient le cultivateur dans une routine ennemie de tout progrès.- « Quand on voit, dit Young, le sol le plus beau, le plus profond et le plus fertile du monde, tel que celui qui est dans le voisinage de Meaux, assujetti au cours abominable de rester une année en jachères, pour produire aux deux années suivantes du froment et du grain de printemps est même au dessous du mépris, en un mot que tous les efforts du laboureur ne tendent qu’à recueillir une moisson de froment en trois ans, on doit être convaincu que l’agriculture d’un pareil pays  n’est pas plus avancée que dans le Xe siècle ». Les fréquentes variations du prix des céréales étaient également funestes au producteur, quoique Montaigne ait dit : « Le laboureur ne fait bien ses affaires qu’à la cherté du blé ». Presque toujours les bénéfices d’une hausse passagère s’engloutissent dans la baisse exagérée qui ne manque pas de suivre les époques de cherté.

C’est encore dans les doléances de 1789 que se trouve la justification de ces faits, et ce qui est à remarquer c’est quelle émane de la noblesse :

« La noblesse des baillages de Melun et Moret enjoint à son député de demander : la suppression de la taille, et, en attendant cette suppression, sa diminution, vu que cet impôt excède le plus souvent le tiers du loyer, surcharge terrible à cause de la cherté de la culture, de l’immensité des bâtiments nécessaires à l’exploitation, de l’inégalité des produits et la difficulté des communications pour le transport et la vente des denrées. Toutes ces causes réunies à l’incertitude et à la fluctuation de la législation sur le commerce des grains et au renchérissement subit des bestiaux, ont opéré la ruine d’un grand nombre de laboureurs ; plusieurs fermes sont abandonnées et des villages sont pour la plupart dans une misère extrême, rendue encore plus affreuse par l’intempérie, par l’oubli total des lois sur le prix de la mouture et la police des moulins, par l’augmentation arbitraire des droits d’aides, par la rigueur des exécutions pour les impôts ».

Le clergé et c’est une justice à lui rendre, ne se montrait pas moins favorable aux réformes radicales qui devaient assurer l’avenir de l’agriculture :

« Le clergé des baillages de Melun et Moret a cherché de nouveaux secours pour la misère publique et de nouvelles ressources pour le bien général dans les encouragements à donner à l’agriculture, au commerce et à l’industrie. C’est dans cette vue qu’il demande :

« Que l’on fasse enfin cesser ces variations continuelles et fréquentes dans les règlements portés sur le commerce des grains, qui ne seraient déjà que trop funestes quant elles n’auraient d’autres mauvais effets que de jeter l’inquiétude et l’alarme dans les esprits ; qu’en conséquence cet objet soit invariablement fixé par une loi sûrement délibérée :

« Qu’il soit cherché les moyens en France d’augmenter le nombre des bestiaux de tous genres ». Que dans la quantité des terres en friche existant dans toutes les parties du royaume, y en ayant un très grand nombre qui seraient susceptibles de culture, si elles se trouvaient dans des mains habiles, ce qui accroîtrait d’autant la richesse de l’Etat, il soit fait une loi pour obliger les propriétaires desdits terrains à les cultiver ou à les laisser cultiver pas ceux qui en auraient la volonté, moyennant des conditions justes et raisonnables qui seront déterminées.

La chasse était un autre fléau également redoutable à l’agriculture. Ce droit, qui appartient exclusivement aux seigneurs, engendrait des abus tellement monstrueux que les plaintes auxquelles il donna lieu sont les plus vives et les plus nombreuses dans les instructions du peuple à ses députés aux derniers Etats Généraux. – «  La chasse, y est-il dit, a occasionné la ruine des récoltes et celle des particuliers. Les remises multipliées établies dans toutes les paroisses au milieu des terres cultivées et choisies de meilleure qualité, non-seulement prive le cultivateur du fonds que l’on n’a point payé, mais servent d’asile au gibier qui dévastent les champs dans lesquelles elles sont établies. Le cultivateur n’a pas la faculté d’ôter l’herbe de ses blés, ni de couper ses fourrages, on lui oppose des difficultés en raison qu’il peut trouver des nids de perdrix. Les gardes-chasse se livrent aux actes les plus tyranniques envers les habitants etc….. »

Ces citations peuvent faire apprécier ce que devait être l’art agricole sous l’influence de libertés et de garanties aussi restreintes. Nous ne dirons rien pour ne pas ajouter aux regrets de cette situation, du triste état de nos campagnes aux jours trop fréquents de guerre civile et d’invasion étrangère. Que de fois les champs de Brie furent ravagés ou   restèrent incultes par le fait de malheureuses dissensions !.....

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 24 novembre 2012 6 24 /11 /Nov /2012 20:47

                       

                               André GODARD

 

Né le 27 février 1939 à Châtillon-en-Dunois (Eure et Loir) de parents très attachés à la terre.

 Il est élève de l’école des garçons de Claye-Souilly puis au Collège de Lagny.

 En 1972, il épouse Stanislava enseignante d’origine Polonaise, ils auront quatre enfants :

 - Catherine professeur de mathématiques

 -  Pierre agriculteur à Claye-Souilly

 - Jean professeur de gymnastique (a battu le record de France de saut à la perche de  Thierry Vigneron)

 - Isabelle chercheur en biochimie au CNRS et aujourd'hui agricultrice bio.

 

 Il a débuté à l’AS Chelles et Cheminots  dans les années 50, il y sera formé par Pierre Duport. En 1961 il était  «  le premier français à lancer le poids au-dessus de 17 mètres »  (record  personnel  18 mètres 03), « 5  fois  Champion  de  France  du  lancer   du  poids »,

 29 fois international au poids et au disque.

 Il a participé aux Championnats d’Europe à Belgrade en 1962.

 Président de l’AS Chelles et Cheminots section Athlétisme de 1982 à 2002.

 Puis entraîneur de lancer au club de Tremblay-en-France à partir de 2004.

 Depuis 1953 il travaille la terre, il est aujourd’hui retraité, mais aide ses enfants Pierre exploitant agricole depuis de nombreuses années et  Isabelle la petite dernière qui en revenue à Claye-Souilly créé une exploitation agricole bio.

 

 D’un caractère bien trempé, la sagesse ressort de ses propos lorsqu’il parle de son métier d’agriculteur :

 « Pour moi, ce n’est pas simplement un métier. C’est une façon d’envisager la vie. Je vis au rythme des saisons, du temps qu’il fait, en harmonie avec la nature ».

 

  Nous n’oublierons pas sa sœur Lucette, élève de l’école des filles, enseignante,    sportive de haut niveau dans les lancers de poids et de disque, entraîneur puis secrétaire de la section ASCC Athlétisme et juge fédéral Lancers, qui est comme lui amoureuse de la terre.

  

Son fils Pierre  agriculteur et sa fille Isabelle agricultrice bio, sont parmi les derniers exploitants agricoles de notre commune, ils préservent nos champs, s'ils venaient à disparaître Claye-Souilly perdrait son âme.

 

Source : Archives privées Famille Godard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 juillet 2012 5 27 /07 /Juil /2012 16:22

LA MOISSON 1755 A 1770

 

 

 Quoique contrariée dans certaines régions par les pluies, la moisson de 1902 comptera encore parmi les moins défavorables, et la récolte parmi celle des bonnes années.

 

 

 Je ne le constate que pour comparer ce résultat aux intempéries et aux récoltes déficitaires qui affligèrent, comme une sorte d'acharnement, nos malheureux pères du temps de Louis XV. Voici un petit tableau édifiant et qui, sans longs commentaires, éclaire d'un jour tristement vrai cette seconde moitié du XVIIIe siècle.

 

 1755.- On commence vers le 20 juillet à couper le froment ; la moisson contrariée par la pluie s'achève le 15 août : beaucoup de grains germent sur les champs.

 

1756.- Le mois de juillet est si humide que les chemins, en Gâtinais, deviennent aussi impraticables qu'en plein hiver, et si froid  que vêtu comme en décembre, on est obligé de se chauffer de temps en temps.  Sur la fin du mois on se décide à couper les seigles ; la moisson du froment ne peut se faire qu'en août.

  

1757.- On fauche le blé à partir du 20 juillet, dans des conditions à peu près normales.

 

 1758.- Juillet est encore froid et humide . On avait commencé à couper les seigles, mais dans l'impossibilité de les rentrer secs et de les battre on les donne à manger aux brebis. En août on profite de quelques beaux jours pour faire la moisson.

  1759.- Année relativement favorable ; on va en moisson des froments le 15 juillet.

 

 1760-1761-1762.- Pas d'observations intéressantes la moisson est achevée, même celle des avoines vers le 20 août. Récoltes moyennes, comme qualité et comme quantité.

 1763.- Année tardive puisqu'on ne coupe les froments qu'au mois d'août, mais exceptionnellement abondante, il n'est que temps : la famine est à nos portes.

 

 1764.- La moisson s'achève vers le 15 août sous des grêles qui détruisent les avoines. Absence complète de paille, en Beauce, les blés ont épié à un demi-pied de terre.

  1765.- On va en moisson des froments le 23 juillet, un mardi, aux environs de Pithiviers.Il y a si peu de grains qu'il faut 30 gerbes pour avoir une mine. Or la mine de blé pesait en moyenne 80 livres ou un tiers de notre sac ; cela ferait donc pour nous 90 gerbes au sac. Mais la différence est plus sensible encore qu'il me semble, car dans les années à peu près bonne 12 gerbes du Gâtinais donnaient la mine.

 

 1766.- La moisson commence avec le mois d'août et finit avec le 25. Il ne faut plus cette année que 15 à 16 gerbes à la mine.

 1767.- Le mois de juillet est si froid que les graines ne peuvent venir à maturité. Enfin le 3 août on les coupe tels qu'ils sont, et le 20 on est surpris par la gelée en pleine moisson.

 

 1768.- La moisson des seigles finit et celle des blés commence du 24 au 26 juillet. Année médiocre, mais on n'est pas très exigeant.

 1769.- « Il n'y a pas eu d'été » dit Duhamel du Monceau à l'Académie des Sciences. Aussi attend-t-on le mois d'août pour moissonner. La quantité laisse à désirer, par bonheur la qualité est au-dessus de la moyenne.

 

 Voilà les renseignements que des témoignages sérieux et désintéressés nous fournissent sur quinze années successives et non choisies pour les besoins de la cause, vraiment ils sont peu brillants puisqu'ils se résument en huit récoltes à peine passables, six franchement mauvaises et une seule année d'abondance. Pourtant le producteur il faut le dire parce que l'histoire veut toute la vérité ; le producteur avait quelque chance de salut dans la hausse des prix et l'extrême sensibilité du marché que ne régularisaient pas les apports extérieurs.

Mais celui auquel doit aller  la meilleure part de notre pitié, c'est le manouvrier, le petit, tout petit cultivateur. Pour celui-là les limites des souffrances humaines semblent avoir été reculées.

Tout cela je l'ai dit déjà, et redit ailleurs, je ne ferai donc plus qu'une remarque : à l'exception de 1759 la moisson commence chaque année après le 15 juillet et  six fois sur quinze est reportée au mois d'août.

                                                                      Eugène Thoison

                                               Secrétaire Général de la Société d'Agriculture

                                                                       de Fontainebleau

 

 

Sources : Almanach de Seine et Marne 1902 (Médiathèque de Meaux) (sic)

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 30 juin 2012 6 30 /06 /Juin /2012 17:00

9.-moissonjpeg.jpg

 

Le Peuple de la Brie 25/1/1946

 

Syndicat cantonal

Résultats des élections professionnels du 6/1/1946

 

Agriculteurs, voici les représentants à l’échelon cantonal :

Président M. Proffit Frédéric au Plessis aux bois

Vice Président M. Flé Maurice à Fresnes, Thévenin Maurice à Courtry

Secrétaire : M. Rauscent Georges à Claye-Souilly

Trésorier M. Lenfant André à Charmentray

Membres : M Chauffourier E. à Villevaudé, Villettte Eugène à Iverny, Hamelin Jean à Claye.

 

Délégués des sections spécialisées :

Céréales : M. Codron Marc à Villeroy,

Betteraves : M. Benoist A. à Claye,

 Lait :M. Hamelin Jean à Claye ,

Elevage en viandes : M. Courtier Lucien à Villeroy,

 Pommes de terre : M. Piot Maurice à Mitry,

Lin et oléagineux : M. Vanden Aven à Trilbardou,

Questions sociales : M. Laurent Marcel à Charny,

Questions sinistrés : M. Courtier Lucien à Villeroy.

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés