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Mardi 8 juillet 2008

Réactions des riverains dans le projet de stockage de co2 dans la région de Lacq Pyrénées Atlantiques


COTEAUX DE JURANCON ENVIRONNEMENT

Extrait assemblée générale du 14-5-2008

·         le bien-fondé du refus d'une expérimentation industrielle, en zone urbanisée, viticole, agricole, ... et sismique. La mise en oeuvre d'un projet pilote pour tester une nouvelle technologie non totalement maîtrisée a de quoi inquiéter les riverains.

·         Le risque de fuite avéré aussi bien à court terme qu'à long terme et dénoncé par de multiples experts internationaux (article des Echos du 11/10/07) représente une menace pour les humains et l'environnement. Il n'existe aucune méthode fiable pour évaluer la probabilité ou la gravité de tels risques. Il est impossible de garantir un stockage techniquement sûr et permanent du CO2.

·         …….

·         Le bien fondé du refus de léguer aux générations futures un cadre de vie dégradé situé sur un site industriel d'enfouissement de déchet.

·         ……

·         La nébuleuse autant technique que juridique qui entoure le projet, laissant dubitatifs de nombreux élus contactés, ...

·         La totale méconnaissance de l'avenir : aucun engagement formel et formalisé après 2 années d'expérience pilote!!! Total s'accroche à un cadre juridique qui l'exonère de toute responsabilité à long terme. Le transfert envisagé de propriété au gouvernement fait en sorte que les contribuables devront assumer et payer pour les dommages qui pourraient en découler.


                             Voir site de l’association ADENCA :
                      http://adenca.over-blog.com/

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Vendredi 27 juin 2008

Le Parisien de Seine et Marne 27.6.2008 :  Claye-Souilly Mitry-Mory

 
Les riverains s’opposent au stockage de CO2

 

Pour extrait les réactions des riverains:

…..

« Ce qu’on veut savoir, c’est s’il faut s’inquiéter pour notre santé »

 

« Je ne comprends rien ! Comment est-on sûr que le captage co2 ne comporte pas de risque ? »

 

« Dans le secteur, nous avons déjà des carrières de plâtres, les décharges, des dépôts de gravats BTP, les nuisances de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle… On en a marre »

…..

 

 Extrait Magazine avril 2008 INERIS

(Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques)


CAPTAGE -TRANSPORT-STOCKAGE du co
2 :

RISQUES ET ENJEU X

Myriam Merad, responsable de l’Unité Gestion sociétale des risques

« Nous avons intégré la dimension sociologique

dans l’étude des risques »


L
a réussite d’une technologie ou d’un projet industriel sur un territoire dépend, en plus de sa viabilité économique et de l’objectivation des risques induits par son insertion sur le territoire, de la manière dont
les acteurs du territoire le perçoivent. Ainsi, l’acceptation sociétale d’un projet de type industriel présentant des risques potentiels ou avérés est co-construite à travers les échanges entre des groupes d’acteurs différents, impliqués directement ou indirectement, et poursuivant des objectifs parfois divergents.

Tenant compte de cette évolution, la réglementation, aussi bien nationale qu’européenne, demande une transparence accrue et une implication, le plus en amont possible, des décisions publiques relative l’environnement et aux risques, du public.

Ces réglementations visent ainsi à renforcer la place des acteurs de terrain, directement ou indirectement concernés par ces décisions et leur mise en application.

Dans ce contexte, la Direction des risques accidentels a adjoint aux disciplines qui représentent son coeur de métier – sécurité des procédés, évaluation et prévention des risques, étude des conséquences des phénomènes dangereux -, d’autres disciplines des sciences sociales portées par l’Unité (GESO).

Le développement de cette compétence au sein de l’INERIS à permis d’enrichir des programme ANR tel que le programme METSTOR par des réflexions sur l’acceptabilité sociale du captage et du stockage du CO2 en coopération avec le CIRED*, laboratoire de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales associé au CNRS. Dans ce cadre, une thésarde (Ana Sofia Campos) a apporté sa contribution à l’analyse d’une vingtaine d’études scientifiques réalisées entre 2001 et 2006 en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Japon, en Australie, aux États-Unis et au Canada. Les premières conclusions de cette analyse montrent qu’il existe trois types d’approche de l’acceptabilité de la filière CCS : légitimation du recours à cette solution par la réalité du changement climatique et la gravité de ses conséquences ;
l
’étude de la perception de cette technologie en fonction des caractéristiques socio démographiques des individus ; le degré de confiance accordé aux promoteurs de la filière en l’absence de connaissance suffisante pour se forger une opinion. Globalement, les enquêtes qui ont été prises en compte pour cette analyse ne permettent pas de faire ressortir un rejet ou une adhésion nette. Mais toutes convergent pour mettre en évidence la méconnaissance de cette technologie par le public.

Ces travaux se poursuivent dans le cadre du programme Soc ECO2 (ANR) sur l’économie et la sociologie de la filière captage et stockage  du CO2. La mission de l’INERIS est, en particulier, de réaliser une cartographie des typologies d’acteurs impliqués ou impactés par le projet : habitants, associations, élus, décideurs, organismes publics, experts, industriels.

Mettant en évidence les freins, les oppositions et les leviers susceptibles d’intervenir en amont du projet, une telle cartographie constitue un outil d’aide à la décision. Ce volet sociologique du programme sera mis en oeuvre au niveau national (pour la filière dans son ensemble) et au niveau local sur le site du futur démonstrateur de Lacq.

 

* Centre International de Recherche sur l’Environnement

et le Développement.

 

Consultez le texte complet :
http://www.ineris.fr/index.php?action=getNews&module=news&id_news_object=189

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Mardi 24 juin 2008

                      Réunion  d’information sur le thème

         LE STOCKAGE PROFOND DU CO2,

               Un remède au changement climatique ?

En  présence de :

Jean DEY, 1er Vice Président du Conseil Général, chargé de l’environnement

Marie-Paule  DUFLOT, Présidente de l’association « Nature Environnement 77 », association agréée de protection de l’environnement pour le département de Seine et Marne.

Vincent LAGNEAU, Chercheur au centre de Géoscience de l’Ecole Supérieure des Mines de Paris.

Max Le NIR, Directeur du service géologique régional Ile de France et Didier BONJOLY, Chef de projet national CO2 du Bureau de recherches Géologiques et Minières.

Mercredi 25 Juin 2008 à 20 h

          Salle Jacques Prévert Rue Biesta à Mitry-Mory

                               (à côté de l’Eglise St Martin à Mitry Bourg)

 

                 Organisée par Michèle PELABERE et Jean Pierre BONTOUX,

                       Conseillers Généraux des cantons de Claye-Souilly et Mitry-Mory.

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 22 juin 2008

Extrait article site internet METRO

Le CO2, sous terre et pas dans l'atmosphère

Des risques environnementaux et sanitaires
Pierre Toulhouat, directeur scientifique de l’Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques), confirme le manque de connaissance dans le domaine du stockage de CO2. « Le risque le plus étudié est la possibilité que le gaz carbonique ressorte des failles, ce qui pourrait un dommage pour la planète car le CO2 finirait dans l’atmosphère, mais aussi éventuellement pour l’homme si un accident devait survenir pendant le transport ou par une rupture de pipeline : 4% de CO2 dans l’air peut avoir des conséquences sanitaires importantes », souligne le scientifique. Plus à long terme, les propriétés chimiques du CO2 posent problème car des réaction chimiques peuvent entraîner une dissolution accélérée des métaux contenus dans le roches des gisements remplis de CO2. Des éléments polluants comme le plomb et l’aluminium pourraient ainsi se retrouver dans les eaux souterraines. Selon le scientifique, la recherche dans ce domaine resterait balbutiante.

 Mis à jour 12-06-2008 16:13 Nadia Loddo


Article complet sur le site METRO
  :
http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/06/12/OEBR6vPtjnop2/index.xml

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Mercredi 18 juin 2008

 

 

 

 

 Article du journal « Le Parisien de Seine et Marne » du Lundi 14 Janvier 2008

 

LA PLUS GRANDE DECHARGE REGIONALE S’ETEND

 

 C’était déjà la plus grande décharge d’Ile de France. Le centre d’enfouissement technique des déchets (CET) de Fresnes-sur-Marne vient d’obtenir l’accord du Préfet de Seine-et-Marne pour exploiter une installation de déchets inertes. Il s’agit d’emballages en verre, de déchets de construction et de démolition ou bien encore de terres provenant de sites contaminés.

 

 Installée depuis 1970, en bordure de la nationale 3, La Routière de l’Est parisien (REP)est désormais à l’étroit sur ces  213 hectares. Dès cette année, l’exploitant doit donc s’étendre vers l’Est. Le dernier arrêté préfectoral l’autorise à exploiter pendant sept ans un site au lieu dit la Croix Blanche. La REP pourra enfouir chaque année 425 000 tonnes de déchets inertes.

 

Les premiers travaux préparatoires devront faciliter l’accès des camions au site pour limiter les nuisances. Pour éviter qu’ils ne traversent Fresnes des aménagements de la CD 54 sont prévus, en concertation avec le conseil général. Et c’est la REP qui devra payer la facture. C’est une proposition de l’exploitant lui-même pour faire passer la pilule aux riverains.

 

 Car la REP n’entend pas s’arrêter là. Au-delà des seuls déchets inertes, c’est plus d’un million de tonnes de déchets ménagers issus de toute l’Ile de France que cette décharge géante souhaite encore pouvoir enfouir chaque année. Et ce, alors que plusieurs sites d’enfouissement ont fermé leurs portes, notamment dans le sud du département. Sans cette extension, c’est toute la région qui serait saturée. « Nous remplissons un vrai rôle de service public, martèle-t-on de longue date à la REP. Ce site représente à lui seul les capacités d’incinération de neuf usines comme celle de Monthyon ».

 Extrait délibération du Conseil Municipal de Claye-Souilly du 29 Mars 2007 (le compte-rendu complet est consultable sur le site de la mairie de Claye-Souilly)

 Monsieur le Maire expose :

 La société Routière de l’Est Parisien (REP) a demandé l’autorisation d’étendre horizontalement et verticalement son installation de stockage de déchets non dangereux et d’exploiter des installations de traitement de déchets sur le territoire des communes de Charny, Claye-Souilly et Fresnes-sur-Marne.  

 Le Conseil Municipal doit formuler son avis sur la demande d’autorisation.

 Il est proposé au Conseil Municipal :

D’EMETTRE un avis favorable sur la demande présentée par la Société Routière de l’Est Parisien.  

APPROUVE A L’UNANIMITE des membres présents et représentés du Conseil Municipal

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Mercredi 28 mai 2008
VEOLIA DECLINE L’INVITATION

 

LA REUNION PUBLIQUE D’INFORMATION

                           EST ANNULEE

 

Une réunion publique d’information sur le projet de Veolia de captage, transport et stockage CO2 sur le site de la REP de  Claye-Souilly  devait se tenir début Juin 2008, or la Sté Véolia a décliné l’invitation.

 

Extrait de l’article du Parisien de ce jour :

 

« Nous n'avons rien à cacher mais nous n'avons rien de nouveau à annoncer », explique Muriel Olivier, directrice de la communication chez Veolia Propreté Ile-de-France. « Nous sommes encore en phase d'études géologiques. » Lesquelles devraient être bouclées « avant la fin de l'année ».

 

   Pour plus amples informations voir le site de l’Association ADENCA :

                              
                       http://adenca.over-blog.com/

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Lundi 19 mai 2008

Captage et séquestration du CO2 : un remède pire que le mal

 

Afin de diminuer les émissions de CO2 des grosses unités industrielles consommatrices d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz), le principe de capter le CO2 lors de la combustion puis de le séquestrer en sous-sol est de plus en plus mis en avant par les acteurs du secteur.
Greenpeace vient de publier un rapport intitulé : « Faux Espoir : Pourquoi le captage et la séquestration du carbone ne sauveront pas le climat » qui dénonce les dangers de ce nouvel engouement.
Le premier argument mis en avant est le délai trop long de mise en place de cette technologie. D’après le rapport, la capture et la séquestration du CO2 (CSC) ne seront pas disponibles à une échelle suffisante avant 2030, or de plus en plus d’études fixent à 2015 la date à partir de laquelle les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent impérativement commencer à décroître…………….

 

Consultez l’article complet sur le site d’Univers Nature :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3129

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Mercredi 14 mai 2008

        Information de dernière minute      

        FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

communiqué de presse

mercredi 14 mai 2008

 

La Capture et le Stockage de carbone ?

...Il y a peut-être mieux à faire !

Le rapporteur de ce dossier au Parlement Européen, Chris Davies, soutenu dans ce sens par l’Agence Internationale de l’Energie, propose l’adoption obligatoire par l’Union Européenne de la technique de Captage et Stockage du Carbone (CSC, ou CCS en anglais) par toutes les entreprises brûlant des énergies fossiles.

Cette technique en est aujourd’hui tout juste au stade expérimental, dans plusieurs sites de la planète. Deux sites en France (Véolia Environnement à Claye-Soully et Total dans le Bassin de Lacq) sont en cours de travaux. Alstom se lance dans cette voie aux Etats-Unis. Mais dans le même temps, d’autres sociétés semblent y renoncer, comme Shell et Statoil en Norvège.

C’est que cette prétendue solution pose de nombreux problèmes techniques et sociétaux : problèmes techniques de récupération des gaz, problèmes de sûreté géologique concernant les sites de stockage, problèmes d’assurance sur la durée forcément très longue du stockage, et donc sur la sécurité des populations concernées. C’est particulièrement vrai pour l’enfouissement en sites maritimes, autorisé en Février 2007 par un dispositif discret modifiant la Convention de Londres, contre lequel s’élève avec force France Nature Environnement.

Elle pose enfin la question du financement de telles opérations, en admettant que les précédents obstacles soient franchis. Chris Davies n’y va pas par quatre chemins, en proposant que l’on mette en place un cadre réglementaire permettant les financements dans le cadre de l’UE.

La fédération France Nature Environnement est formellement opposée à une telle solution, qui revient à faire peser la dépollution de ces entreprises sur le contribuable européen. Solution d’autant plus inacceptable que l’on voit exploser littéralement les profits des sociétés pétrolières  et qu’il y a toutes chances pour qu’ils continuent à gonfler, dans le contexte énergétique mondial.

C’est pourquoi, sans s’opposer de façon systématique à cette option technologique, FNE considère que ses modalités d’application doivent faire l’objet d’un large débat préalable, tant au niveau national qu’européen et international.

Il y a d’ailleurs mieux à faire : la priorité réelle, tant dans la perspective du changement climatique que dans celle des limites des ressources fossiles, doit porter sur les économies d’énergies et sur l’efficacité énergétique.

 

                      http://www.fne.asso.fr/GP/actualite/cp.php?QTable=cp

 

                      http://www.fne.asso.fr/GP/actualite/Cp/cp_140508_3.pdf

                                                   
                                        http://www.fne.asso.fr/

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Lundi 17 mars 2008

     POUR COMPLETER L’ARTICLE DU 16/3/2008

 

LA POPULATION DE CLAYE-SOUILLY ET SES ENVIRONS 
                         EN ETAT DE CHOC 
   APRES LE COMMUNIQUE DE PRESSE DE VEOLIA


              Consultez l’article très détaillé de


              France Nature 
Environnement

 

                    Documents à télécharger 

                     

   puis

 


Position de FNE sur la capture du CO2 et sa séquestration

 

                        http://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htm

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 16 mars 2008
 LA POPULATION DE CLAYE-SOUILLY ET SES ENVIRONS 
                         EN ETAT DE CHOC 
   APRES LE COMMUNIQUE DE PRESSE DE VEOLIA

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Site de la décharge de la REP à Claye-Souilly


VEOLIA 
Extrait Communiqué de  Presse du 13/03/2008

Veolia Environnement a choisi son site de Claye Souilly (77) pour étudier la mise en place d'un pilote de captage et de stockage géologique de CO2 de taille industrielle. Avec un volume annuel de 200 000 tonnes/an de CO2 traité, ce site sera à ce jour le plus important en France. Il ouvre la voie à l'une des solutions permettant de contribuer aux objectifs mondiaux de réduction de gaz à effet de serre.…...

Ces études commenceront par le site situé à Claye Souilly (77) qui présente des caractéristiques géologiques favorables à une telle opération. …

Le pilote de captage et de stockage intégré de CO2 envisagé concernera un volume annuel de 200 000 t/an de CO2 (soit l'équivalent des émissions annuelles liées au transport de 50 000 habitants).
Le CO2 sera produit par les unités de valorisation énergétique de biogaz déjà existantes et sera injecté, sous contrôle, dans un aquifère salin situé à plus de 1500 mètres de profondeur pendant plusieurs années.

Voir l’article complet sur le site de Veolia, catégorie Presse :

http://www.veolia-proprete.com/ 

Extrait article du site Metro International actualisé  le 31.1.2008

Captage et stockage de carbone : les recommandations des citoyens

Dix-sept personnes, représentatives de la population française, ont relevé le défi lancé par l’association Entreprises pour l’environnement. Durant deux jours, elles ont rencontré des experts du captage et du stockage de CO2. Voici leurs conclusions

……

•    Le stockage : des interrogations restent sur les risques de fuite, de corrosion des roches ou des installations. Mais la technologie évolue, s’améliore, et elle fonctionne déjà dans des domaines proches (pétrole, gaz naturel), ce qui rassure quant à sa fiabilité. Sur le long terme, l’évolution de la technologie rééquilibrera les craintes initiales. Donc le CSC ne sera pas un « cadeau empoisonné » pour les générations futures

Cependant, des réserves sont émises sur le développement du CSC :

Les risques technologiques : l’ensemble du panel exprime sa crainte quant aux risques inconnus dans la durée sur le CSC :
•    risques chimiques au niveau du captage, du fait de l’utilisation de produits chimiques pour le captage
    risques de fuites accidentelles au niveau du transport maritime, routier ou via un pipeline,
•    risques de fuites au niveau du stockage, avec l’éventualité de remontées ou de contamination de nappes phréatiques, notamment car le CO2 réinjecté peut contenir d’autres agents polluants (au contraire des gisements naturels où le CO2 est pur),
•    risque de mouvements géologiques dans la durée pouvant provoquer des fuites,
•    risque sismique (nécessité d’éviter les zones dangereuses),
•    nécessité de maintenir la possibilité de vider le CO2 d’un site de stockage si celui-ci devient dangereux. On peut s’appuyer pour cela sur le fait que l’on sait stocker et déstocker le gaz naturel
.

Les risques géopolitiques :
•    dangers politiques pour certains pays instables, risque d’abandon de la surveillance du site en cas de prise de pouvoir d’un régime moins sensible à l’environnement,
•    en cas de manque de sites de stockage dans un pays, un stockage serait possible dans un pays frontalier ; mais qu’advient-il en cas de conflit entre les deux pays concernés ?
•    menaces terroristes, risque de destruction du site (une forte concentration de CO2 peut être mortelle),

•    si on oblige certains pays (comme la Chine) à utiliser cette technologie, quelles contreparties ces pays sont-ils susceptibles de demander ?

Les risques d’opportunité : le panel craint que l’on se conforte dans la solution du CSC, et que soient négligés le développement des énergies renouvelables et les efforts sur la maîtrise de la consommation. Les industriels ne sont de plus pas les seuls pollueurs : un effort collectif doit être maintenu et encouragé.

Les risques fiscaux : le panel souligne le risque que le CSC induise une taxe sur les contribuables.

….

Habitat sur une zone de CSC :

Les membres du panel se sont dit prêts à vivre sur une zone de CSC, en soulignant néanmoins les conditions suivantes visant à rassurer la population :
•    information et sensibilisation à l’intérêt du CSC de la population (mais son adhésion n’est pas forcément nécessaire)
•    démarche de concertation par commissions locales impliquant la population, enquêtes d’utilité publique avec des commissaires enquêteurs nommés à cet effet,
•    mise en réseau des villes concernées par le CSC en vue d’un échange d’expériences entre ces villes,
•    formation de la population à la gestion du risque sanitaire,
•    surveillance étroite du site de CSC : installations de capteurs, sondes, etc.,
•    plan opérationnel de déplacement de la population en cas de problème même minime.

Le panel recommande toutefois de choisir des zones à faible densité de population.

Dans la communication au grand public, le panel recommande d’éviter le terme de « gaz », trop évocateur de « danger » et de le remplacer systématiquement par « CO2 ».
voir l’article complet sur le site :

http://metrofrance.com/fr/article/2008/01/30/19/1451-37/index.xml

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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