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Mercredi 31 octobre 2007

                   

La Marne 25/7/1963

                L’ANNEE SCOLAIRE 1962-1963

 

                      au C.E.G. MIXTE  DE CLAYE-SOUILLY

                        EXAMENS ET CONCOURS

 Entrée en sixième : Betsch Yves, Cagnet Didier, Couturier Jean-Jacques, Couturier Jean-Louis, Fournier Michel, Gibert Michel, Gosset Jacques, Lefebvre J. Bernard, Loison Alain, Rauscent Luc, Rech Alain, Sedjerari Patrick, Vilaine Dominique et Simon Didier.

 

 

C.E.P.E. : Bourlet Robert, Bourry François, Boutet Jacques, Carré Claude, Chabrier Bernard, Chanu Alain, Clos Luis, Couturier Jean-Pierre, Dalbègue Claude, Gava Italo, Gerrier Claude, Giron Max, Grié J. Claude, Gros Gérard, Gutré J. Pierre, Leyman André, Ligner J. François, Mazza Dominique, Ognier J. Jacques, Pelletier Bernard, Pichot Christian, Prévost Jacques, Rebondy Claude, Ridoux Frank, Rigoulet Michel, Sedjerari J. Max, Talik Jacques, Trachet François, Vaillant Alain, Vaillant Philippe, Venet Yves et Vidal Alain.

Akour Fatima, Bignolet Eliane, Cuffez Yvette, Dassonville Monique, Dumarché Michèle, Fura Christine, Percheul Françoise, Picard Agnès, Prigent Anne-Marie, Rogala Annie, Swifka Eliane, Trouet Maud et Van Nes Johanna.

Entrée en seconde, lycée technique de Meaux :Prévost Danièle et Ferrière Christian.

Entrée C.E.T. commercial de Meaux :Ferlin Gérard, Picou Michel, Clinet Michel, Kramatz Hélène, Talik Jacques, Karneev Nicolas et Dassonville Monique.

 

Entrée en C.E.T. industriel de Meaux : Rigoulet  Michel, Couturier Jean-Pierre, Sdjerari J.Max, Gerrier Claude, Ognier J.Jacques, Leyman André, Vaillant Alain et Vaillant Philippe.

Entrée en seconde lycée technique nationalisé de Reims : Couturier Marie-Claude, Thomas Chantal, Nerad Jacqueline, Caillet Françoise, Leduc Micheline et Prévost Danièle.

Entrée C.E.T. Thorigny : Giron Marc, Clos Luis, Gava Italo, Grié J.Claude, Mazza Dominique et Rebondy Claude.

Entrée C.E.G. commercial de Lagny. Gautier Danièle.

Entrée C.E.T. La Rochette :Dron Alain.

Entrée école nationale de chimie de Paris : Thomas Chantal et Prévost Danièle.

Entrée école de dessin industriel C.D.M., rue Pelleport, Paris :  Lefeuvre Christian.

Entrée école centrale T.S.F. et d’électronique, rue de la Lune, Paris :Talik Jacques.

B.E.P.C. : Caillet Françoise, Caziot Nicole, Couturier Marie Claude, Ferté Michèle, Godard Lucette, Kotonski Christiane, Leduc Micheline, Leduc Pierrette, Mazza Yvonne, Nérad Jacqueline, Perron Françoise, Poulard Michèle, Prévost Danielle, Prigent Anne-Marie, Sener Aronie, Thomas Chantal et Vilain Martine.

Cotel Serge, Courtois Dominique, Ferrière Christian, Lefeuvre Christian, Le Fraliec Bernard, Louche Bernard et Ruelle Michel.

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Mardi 30 octobre 2007

La Marne 30/5/1973

Sous un soleil resplendissant, 172 compagnies d’arc avec leurs drapeaux, venus de la France entière, ont participé au grand rassemblement bi-annuel du Bouquet Provincial, qui cette année et pour la troisième fois en vingt ans, s’est déroulé à Claye-Souilly.

 

 

 Après le défilé gigantesque comprenant plus de 3000 participants : cavaliers, jeunes filles, fanfares, groupes folkloriques, drapeaux, majorettes, une grand’messe annuelle était célébrée dans le parc de la mairie par Monseigneur Jacques Ménager, Evêque de Meaux et la Chanoine Ducerf, Curé-Doyen de Claye, en présence de M. Michel Lhuillier, sous-préfet de Meaux, M. René Mocquiaux, conseiller général, M. Le Dr Darfeuille, Maire de Claye, M. Demassary, Président de la F.F.T.A., M. Hallot, Président de la Ronde de Paris et de très nombreuses personnalités.

Tout d’abord dès l’aube Claye avait changé de visage et sur tous les balcons,à toutes les portes , devant les boutiques ce n’était que fleurs multicolores naturelles ou en papier.

Dès 7 heures sur le stade municipal arrivaient 170 drapeaux suivis des archers en costumes régionaux ou traditionnels, les fanfares, les groupes de majorettes, les jeunes filles de blanc vêtues porteuses de vases magnifiques et des bouquets provinciaux, les cavaliers et cavalières de l’Etrier de Claye, conduits par M. Falce, les groupes folkloriques venus de toutes les provinces etc…

A 8 h 45 le capitaine Paul Silvi et la municipalité entourés des responsables des compagnies présentes déposaient une gerbe aux Monuments aux Morts …..

Un important défilé se formait rue des Gouttes d’Or et traversait la ville.

A l’église Monseigneur Jacques Ménager, Evêque de Meaux, M. Le Doyen Ducerf se joignait au cortége entouré des enfants de chœur de blanc vêtu et participant à ce défilé majestueux et interminable qui se rendait au Parc où un autel champêtre était dressé.

Monseigneur Ménager, Evêque de Meaux, qui concélébrait la messe, devait prononcer un serment simple….

Un banquet officiel était ensuite servi à la salle des Fêtes, banquet que présida, fort simplement, Monseigneur Jacques Ménager….    

 L’après-midi, un grand concert de variété était donné en plein air tandis que sur le stade les archers se mesuraient en un pacifique et aux jeux de la compagnie lors de partie de jardin.

 

Magnifiquement organisée par le capitaine        Paul Silvi, cette journée de l’Archerie a connu un succès retentissant et dans France entière l’on parlera longtemps du Bouquet Provincial de Claye-Souilly 1973…..

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Sports et Musique
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Dimanche 28 octobre 2007

MAILLOT, Louis

 

 

 

PARENTS

 

 

EVENEMENTS PERSONNELS

Décès < 1804 -

UNIONS

HERIN, Marie Marguerite (1741-1815)

ENFANTS

De l'union avec HERIN, Marie Marguerite

MAILLOT, Marie Hippolyte

Naissance : 18.8.1764 - Claye Souilly

Union : avec MENANT, Nicolas François (-< 1850)

Décès : 9.3.1850 (85 ans) - Claye Souilly

(sans descendance connue)

MAILLOT, Marie Jeanne

Naissance : 14.11.1780 - Claye Souilly

Mariage religieux : 19.2.1811 - Claye Souilly avec BOEUFVRE, Pierre Honoré (-< 1867)

Décès : 27.3.1867 (86 ans) - Claye Souilly

(5 enfants)

MAILLOT, Marie Geneviève

Mariage : 20.ther .an XII - Claye Souilly avec DUMONT, François Marie (-> 1832)

Décès : > 1832

(3 enfants)

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Vendredi 26 octobre 2007

Août 1914 : Henri Chevard menuisier de Claye, est mobilisé au 276 RI

Témoignage de Claude

 

 Le 2 août 1914, Henri Chevard (36 ans) fils de Victor Chevard, établi menuisier au 4 de la rue de messy, est mobilisé à Coulommiers. Veuf depuis six mois, il laisse sa fille unique Marie à la charge de ses parents.

 Comme beaucoup d’autres hommes de Claye, il est incorporé au 276ième régiment d’infanterie. Le 276 RI est un régiment de réservistes encadrés par des officiers  du 76ième régiment d’active de Coulommiers.

 Menuisier, il fait partie d’une des deux sections de mitrailleuses d’un régiment de 2000 hommes.

 Il ne le sait pas, mais l’un des lieutenants du 276 RI est l’écrivain Charles Péguy.

 Le parcours du menuisier et de son régiment est tout à fait notable.

 Après avoir été expédié dans l’Est pendant trois semaines, où il ne voit pas le feu, le régiment est transféré le 29 août au sud de Roy pour constituer l’un des régiments de la nouvelle armée Maunoury. Cette armée vient d’être nouvellement formée pour contrer le flanc droit de l’avancée allemande (Von Kluck).

 Immédiatement soumis au feu, il se trouve entraîné dans le mouvement général de retraite, qui en cinq jours va l’emmener des environs de Roye à Luzarches au nord de Paris. Notre menuisier parcourt environ 200 Km à pied, avec trente kilos de barda, sous une grosse chaleur dans des conditions de retraite très dures (perte des fourgons de l’intendance).

 À partir du 3 septembre, l’armée se retourne dans un mouvement offensif de l’Ouest à l’Est pour attaquer le flanc exposé de l’armée allemande. Le 276 RI se porte en plein est vers Thieux, dix kilomètres au nord de Claye.

 Le 5 septembre arrivé à Villeroy, toujours au nord de Claye, le 276 RI est le premier régiment à ouvrir le feu sur les Allemands qui ont pris position sur les hauteurs de Monthyon. C’est le tout début de la bataille de la Marne. Ce 5 septembre 1914, C. Péguy au cours d’une charge sans espoir est tué dans la plaine entre Villeroy et Monthyon. Le 6 septembre, les Allemands ont fait retraite et se sont retirés de Monthyon.

 Les  réservistes de Claye  poursuivront les ennemis jusqu’à l’Aisne et Soissons, ils seront décimés à la défaite de Crouy, le 10 Janvier 1915 (800 rescapés sur 2000 hommes).

 Le 10 mai 1915, ils vont constituer les renforts du corps d’armée Pétain en Artois. Ils arrivent juste à point pour constater la première et seule percée du front allemand pour le reste de la guerre. Cette percée non-soutenue  par des renforts, sera finalement colmatée par l’ennemi. Plusieurs fois re-complété le régiment participe en septembre 1915 à la seconde offensive d’Artois au cours de laquelle le menuisier mitrailleur Chevard est blessé au combat de la cote 119 au nord de Souchez. Le 27 septembre 1915 Henri Chevard décède au poste de secours de la tranchée des pylônes. Sa dépouille fait partie des très rares corps rapatriés puisqu’il repose dans la tombe familiale du cimetière de Claye.

 

 

 

 

 

 Henri CHEVARD, menuisier, à droite, avec sans doute des copains de Claye.

 

 

 

 

 

 

 

 

            ( si vous reconnaissez l’un de ses copains, merci de nous le faire savoir).

 Il est recensé sur le monument aux morts avec 13 de ses camarades réservistes du 276 RI.

 Sources :

• Mon lieutenant Charles Péguy. Victor Boudon

 • Service historique de l’armée de terre

 • Mémoire des hommes

 • Les poilus. Pierre Miquel

 • Diverses contributions et actes civils

 • Site Genweb et Mémoire des hommes.

 C. Otrage. Le 27/01/2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par mireille publié dans : Anciens Combattants Claye-Souilly
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Mercredi 24 octobre 2007

    

FABRIQUE DE TOILES PEINTES JAPUIS

 Elle avait fait son apparition en 1774, Jean Japuis, coloriste à Mulhouse, protestant, issu d’une famille française émigrée en Suisse, était venu accompagné de deux amis Haguenauer imprimeur et Jean Davoine graveur, ils installèrent la fabrique d’Indiennes dans les communs inoccupés du château du prince de Polignac (près de la gare à bateau du canal de l’Ourcq) puis près de l’église, ce qui leur valut la protection du seigneur du lieu, une réussite s’ensuivit, l’engouement de la Cour, le blocus continental, puis la destruction en 1815 de la manufacture d’Oberkampf (Jouy-en Josas), favorisèrent le développement de l’entreprise, dès le début du 19e siècle  l’atelier dut être agrandi et transféré dans l’ancien potager seigneurial, rue Berthe (actuellement rue Eugène Varlin), à quelques pas de la maison des Varlin. Puis l’usine s’installa rue de Vilaine (emplacement Jardins Anglais et usine Wabco).  En 1800 près de 100 habitants sur les 200 que comptaient le quartier de Voisins et Vilaine  travaillaient pour la maison Japuis, les uns lavaient les toiles indiennes et persanes dans la Beuvronne, d’autres imprimaient à la planche ou au rouleau, d’autres encore, des femmes surtout, gravaient le bois à domicile.

 L’entreprise Japuis et le Canal de l’Ourcq  permirent  à la population de Claye-Souilly d’augmenter passant de 878 habitants en 1800 à 1866 habitants en 1866, en effet à la mort de Jean Japuis en 1830, l’entreprise comptait près de 400 ouvriers.

 Elle avait pour fournisseurs dans la commune les tisserands (Geanty,…..), les brossiers, les tallandiers, les menuisiers, les potiers, les scieries.

 Les enfants entraient à la manufacture dès l’âge de 7 ans, scolarité réduite pour les garçons, pratiquement inexistante pour les filles, horaire entre 8 et 12 heures par jour.

 Les  conditions de travail très pénibles, l’illettrisme encourageaient un relâchement des liens moraux, les registres d’état-civil du 19 ème siècle  nous apprennent que nombre jeunes filles travaillant à la fabrique étaient mères célibataires.

 Les catégories professionnelles étaient divisées comme suit :

  - Les cadres de l’entreprise, le dessinateur, personnage clé (en général artiste peintre de fleurs), le coloriste, le graveur.

 - Les ouvriers spécialisés : l’imprimeur,  le tireur, le laveur, le metteur sur bois… et les journaliers.

 Les Japuis seront toujours associés dans les différentes entreprises de fabrication d’indiennes  et toiles peintes jusqu’en 1914 lorsque l’entreprise sera rachetée par la Société d’Impression des Vosges et de Normandie « S.I.V.N. ».

 Ils seront membres de pratiquement tous les conseils municipaux, l’un deux Hector Japuis, sera maire de Claye-Souilly de 1876 à 1880.

  Ils obtiendront entre 1852 et 1872 des médailles aux expositions de Paris, Londres et Vienne.

 Jean-Baptiste Japuis recevra la légion d’honneur des mains de Louis Philippe après l’exposition universelle de 1839.

 Parmi leurs associés, nous citerons : Miéville, Favre, Fortier, Wly, Kastner, Carteron, Marigny, Wilhem, Trevet….

 Pourquoi Jean Japuis s’installa à Claye, pour la qualité de l’eau de la Beuvronne, pour la facilité des communications avec Paris, ou pour moins payer la main d’oeuvre ?

 On sait qu’il revint rue de Vilaine à l’emplacement même, abandonné plusieurs siècles plutôt par d’autres protestants, près du lieu où ils enterraient leurs morts.

 Plusieurs chercheurs s’intéressent au sujet et nous vous tiendrons au courant de la suite de leurs recherches.

  Sources :

 -          Notes  d’Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly ».

 -          Magasin Pittoresque 1852.

 -           Eugène Varlin par Maurice Foulon, éditions Montlouis 1934.

 -          Médiathèque de Meaux : Publicateur 07/1879, 12/1879, 12/1914, Histoire du monde 1789/1819 -          AD77 : Toile imprimée, extrait histoire Manufacture de Jouy et de le toile imprimée au XVIIIème siècle Clouzat.

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Lundi 22 octobre 2007

            

                        Site du lavoir de Voisins après sa destruction

 

 

  Maurice avait prévu d’écrire depuis de longs mois un texte sur le lavoir de Voisins, mais des problèmes de santé ne lui ont pas permis de le faire plutôt, et la semaine dernière, le lavoir communal de Voisins, laissé à l’abandon depuis de nombreuses années, a été détruit. Maurice a demandé de publier malgré tout son article.

 

 

 

Beaucoup de communes décident de rénover leur lavoir comme Thieux, St Soupplets. Des projets sont en cours à Coulommes et à Boutigny.

 

 

 

 La commune de Claye-Souilly a fait  le choix de la destruction et c’est bien  dommage.

              

 

 

                                                     Le lavoir de Voisins 04/2005

 Témoignage de Maurice Blouzat

LE LAVOIR DE VOISINS

J’ai connu ce lavoir dès mon plus jeune âge, ma grand-mère m’emmenait avec elle, assis sur la caisse sur laquelle elle mettait un coussin pour recevoir ses genoux.

 

Dans mon dos, je sentais la lessiveuse chaude et fumante. Arrivé au lavoir il fallait que je reste assis sur les marches car elle ne voulait pas me voir sur les pavés qui étaient glissants.

Ce lavoir a été construit en pleine nature, au bout d’une allée, il était entouré de peupliers et d’arbustes sauvages ainsi que de grandes herbes, le tout dégageant une bonne odeur de verdure.

Je me souviens du brouhaha que les lavandières faisaient dans ce bâtiment où tout résonnait, c’était l’endroit où les femmes se rencontraient pour travailler mais aussi pour échanger des nouvelles, se raconter des histoires et très souvent rire.

Pourtant il y avait dans les lavoirs (et celui de Voisins en faisait partie) un esprit qui faisait ressortir certaines ambiances, lorsqu’une nouvelle femme venait pour la première fois au lavoir, elle était malgré son bonjour pas toujours bien accueillie, dès son arrivée les conciliabules cessaient, on regardait cette nouvelle du coin de l’œil en se demandant comme elle allait s’y prendre pour laver le linge, après quelques minutes de silence la conversation reprenait en ignorant la présence de la nouvelle.

Il faillait donc que cette personne revienne une ou deux fois pour que les habituées commencent à poser des questions afin de savoir qui elle était, d’où elle venait. Ce premier échange verbal détendait l’atmosphère  et à partir de ce moment là, la nouvelle faisait partie du clan et les rencontres devenaient amicales.

J’entends encore le claquement des battoirs en bois sur le linge mouillé. Je ressens l’odeur un peu âcre de la lessive « La Croix », des cristaux, de l’eau de javel sans oublier la boule bleue dans la lessiveuse.

C’était pour moi, non seulement, une sortie mais un plaisir d’être témoin de ces rencontres que l’on appellera beaucoup plus tard les relations humaines.

Lorsque mes parents se sont fixés à Voisins, c’est ma mère qui a pris le relais de la sienne et dès mes dix ans, c’est moi qui roulait la brouette jusqu’au lavoir, fier de me retrouver une fois de plus avec toutes ces femmes qui s’échinaient les reins penchées au-dessus de l’eau.

Les années avaient passées, mais rien n’avait changé, ces lavandières de tous âges continuaient à battre le linge, à le brosser, à le rincer et le balancer par-dessus leurs épaules pour le placer sur la barre en bois qui était  derrière elles, pour lui permettre de s’égoutter avant de le  remettre dans la lessiveuse et rentrer à la maison pour l’étendre, le faire sécher et le repasser avant de le ranger dans l’armoire.

Il faut se rappeler que ces pauvres femmes s’arrangeaient pour ne pas être seules à cet endroit car il y avait un risque de tomber dans l’eau, d’avoir un malaise ou d’avoir la tête qui emporte le reste du corps, en étant trop penchées, et se retrouver à l’eau. Je me souviens encore gamin, donc en 1935 ou 1936 qu’une personne a été retrouvée noyée, cela m’avait beaucoup marqué.

Il y avait les lavandières qui en faisaient leurs métiers, je me souviens d’Alice Lemoine qui, la pauvre, avait les mains rongées par la lessive en pratiquant ce dur labeur toute la journée. Son seul repos était de repasser le linge quand le client lui demandait. Pendant qu’elle était au lavoir, une autre lessive était entrain de bouillir dans le fond de la cour. Elle habitait en face de l’allée qui mène au lavoir.

Avec ma mère, j’avais connu deux générations en ce lieu, j’allais en connaître une troisième lorsque mon épouse a remplacé ma mère pendant un an, avant que je ne quitte Voisins pour toujours en tant qu’habitant.

Je n’oublierai jamais ce lavoir que je trouvai beau et vivant. J’ai souvent rêvé dans cet endroit que je trouvais poétique, c’était pourtant un lieu de dur labeur.

Dès que je peux je retourne en ce lieu, qui malgré son état reste pour moi, plein de vie et de parfum.

 Maintenant il faut que les générations à venir et surtout ceux qui ont le pouvoir fassent l’impossible pour sauvegarder ce lieu où la sueur de ces femmes a marqué pour l’éternité le sol  des lavoirs car contrairement aux machines à laver : 

 

                                            « LES LAVOIRS ONT UNE AME ».

      

  LA SOURCE

A noter qu’à côté du lavoir il y avait une source, ce qui fait que l’endroit était très fréquenté, surtout au moment des fortes chaleurs.

 

 Je me souviens que pendant ces périodes nous allions les uns, les autres déposer des bouteilles de boisson dans cette source. Nous accrochions nos récipients avec une ficelle, sans mettre notre nom. Chacun retrouvait sa boisson bien fraîche sans penser à voler ce qui appartenait à son voisin.

 

Moi qui habitais au 24 rue Eugène Varlin, pas loin de la place de Voisins, cela me faisait du chemin pour me rendre à la source. Il fallait vite revenir pour éviter le réchauffement de la boisson. Maintenant avec les réfrigérateurs ce trafic a cessé.

Adieu la Source.

          

 

                    Rivière qui passe le long du lavoir et se jette dans la Beuvronne

 

Vous pouvez voir d'autres photos du lavoir disparu dans l'album :  "Lavoirs"

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Samedi 20 octobre 2007

      

           C'est dans ce bâtiment à gauche sur la photo qu'était installée l'usine à gaz

En date du 29 Août 1903, Monsieur le Préfet de Seine et Marne autorise  la Compagnie Urbaine d’éclairage par l’acétylène, 45 rue Lafayette à Paris, à implanter une usine pour la production de l’acétylène gazeux destiné à l’éclairage public et particulier à Claye-Souilly.

 Il sera décidé d’implanter cette usine dans le parc communal (parc Buffon aujourd’hui), au bord de la Beuvronne, côté rue de l’Eglise.

 Le bâtiment était équipé de deux gazogènes, avec réservoir et laveur, deux fosses à eau, une fosse de décantation de l’eau de chaux, de bidons de carbure et de 2 compteurs.

 

 

 

 

 La Croix de Seine et Marne du 21.7.1913, relate un accident survenu dans une propriété relié à cette usine de production d’acétylène :

Dimanche dernier vers 8 heures du soir au château de la Beuvronnette M. Greppe ancien notaire accompagné de son valet de chambre entrant dans la bibliothèque pour y vérifier une fuite de gaz d’acétylène. Au même instant une explosion se produisit et le plafond s’effondra. M. Greppe et son compagnon furent grièvement atteints par les décombres.

 Ce pénible accident a vivement ému la population de Claye et tous souhaitent aux deux blessés un prompt rétablissement.

 Source : AD77 : série MP.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Vendredi 19 octobre 2007

         

Résultats Certificat d’Etudes 1951/52

1951

Garçons :

Bureau André, Kuropativa Bernard, Pagetti Jacques, Patron André, Silvi André, Thomas Albert, Thiry Gérard, Falce Christian.

Filles :

 

 

Cazier Micheline, Kupec Hélène, Langlois Eliane, Pasquier Raymonde, Tarlier Paulette.

 1952

 Garçons :

 Bontemps Claude, Botta Jean, Budka Stanislas, Cotel Claude, Chiarella Michel, Fournier Bernard, Jory Gérard, Mancel Hervé, Gerrier Roland.

 Filles :

 Decock Christiane, Kuropativa Hélène, Lévêque Ginette, Olznska Nathalie, Robbé Geneviève, Vernel Liliane.

 Source : La Marne 8/6/1951, 27/6/1952.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Jeudi 18 octobre 2007

DROUET Victor

Né le 24.4.1823 et décédé le 22.10.1902 à Souilly.

Fils de Drouet Louis Philippe (l’un des derniers conseillers municipaux de Souilly) et de Véronique Virginie Thorigny.

Il épouse le 20.1.1847  à Claye-Souilly Louise, Catherine Eléonore Charpentier, originaire de Souilly.

Il aura 3 filles

- Louise, née 13.3.1848 et décédée 26.8.1848 à Claye-Souilly.

- Louise, Augustine, née 29.9.1849 Claye-Souilly.

- Sophie, née le 6.12.1853 à Claye-Souilly.

Cultivateur et Conseiller municipal de Claye-Souilly pendant près de 50 ans.

Le 28.9.1907 à la suite du don à la commune de Claye-Souilly, par sa fille Louise Augustine, d’une pompe alimentée par un puits en maçonnerie situé sur la petite place de Souilly, le conseil municipal décide de dénommer la rue où il est né « rue Victor Drouet » (à la place de rue des Bienvenues ».

 

Sources :

Cercle Généalogique de la Brie : BMS 1845.1885?

 A.D.: Recensements  1856, 1866,,1876,1896,

 Extrait délibération conseil municipal Claye-Souilly 28.9.1907.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Rues de Claye-Souilly
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Mardi 16 octobre 2007

           

                                              Elle vécut dans cette propriété

MAUPETIT, Marie Anne Nicole

 

 

 

PARENTS

MAUPETIT, Michel  notaire royal

Décès : > 1734

SOLLIER, Marguerite

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance

Décès  1.9.1808 - Claye Souilly

 

UNIONS

GANNEVAL, Martin (-1783)

ENFANTS

De l'union avec GANNEVAL, Martin

GANNEVAL, Marie Marguerite Geneviève

Naissance : > 1758

Mariage : 18.12.1783 - Versailles avec FOLIAU, Jean Louis (1757-1828)

Décès : 17.8.1832 (moins de 74 ans) - Claye Souilly

(sans descendance connue)

GANNEVAL, Martin Mellon

Naissance : 1764

(sans descendance connue)

GANNEVAL, Frédéric Honoré

Naissance : 1768

Décès : 3.5.1824 (56 ans) - Claye Souilly

(sans descendance connue)

GANNEVAL, Alexandre André

Naissance : 1769 - Claye Souilly

Mariage : 19.9.1808 - Pomponne avec MILLET, Geneviève Elisabeth (1788-1878)

Décès : <