Mercredi 31 octobre 2007

                   

La Marne 25/7/1963

                L’ANNEE SCOLAIRE 1962-1963

 

                      au C.E.G. MIXTE  DE CLAYE-SOUILLY

                        EXAMENS ET CONCOURS

 Entrée en sixième : Betsch Yves, Cagnet Didier, Couturier Jean-Jacques, Couturier Jean-Louis, Fournier Michel, Gibert Michel, Gosset Jacques, Lefebvre J. Bernard, Loison Alain, Rauscent Luc, Rech Alain, Sedjerari Patrick, Vilaine Dominique et Simon Didier.

 

 

C.E.P.E. : Bourlet Robert, Bourry François, Boutet Jacques, Carré Claude, Chabrier Bernard, Chanu Alain, Clos Luis, Couturier Jean-Pierre, Dalbègue Claude, Gava Italo, Gerrier Claude, Giron Max, Grié J. Claude, Gros Gérard, Gutré J. Pierre, Leyman André, Ligner J. François, Mazza Dominique, Ognier J. Jacques, Pelletier Bernard, Pichot Christian, Prévost Jacques, Rebondy Claude, Ridoux Frank, Rigoulet Michel, Sedjerari J. Max, Talik Jacques, Trachet François, Vaillant Alain, Vaillant Philippe, Venet Yves et Vidal Alain.

Akour Fatima, Bignolet Eliane, Cuffez Yvette, Dassonville Monique, Dumarché Michèle, Fura Christine, Percheul Françoise, Picard Agnès, Prigent Anne-Marie, Rogala Annie, Swifka Eliane, Trouet Maud et Van Nes Johanna.

Entrée en seconde, lycée technique de Meaux :Prévost Danièle et Ferrière Christian.

Entrée C.E.T. commercial de Meaux :Ferlin Gérard, Picou Michel, Clinet Michel, Kramatz Hélène, Talik Jacques, Karneev Nicolas et Dassonville Monique.

 

Entrée en C.E.T. industriel de Meaux : Rigoulet  Michel, Couturier Jean-Pierre, Sdjerari J.Max, Gerrier Claude, Ognier J.Jacques, Leyman André, Vaillant Alain et Vaillant Philippe.

Entrée en seconde lycée technique nationalisé de Reims : Couturier Marie-Claude, Thomas Chantal, Nerad Jacqueline, Caillet Françoise, Leduc Micheline et Prévost Danièle.

Entrée C.E.T. Thorigny : Giron Marc, Clos Luis, Gava Italo, Grié J.Claude, Mazza Dominique et Rebondy Claude.

Entrée C.E.G. commercial de Lagny. Gautier Danièle.

Entrée C.E.T. La Rochette :Dron Alain.

Entrée école nationale de chimie de Paris : Thomas Chantal et Prévost Danièle.

Entrée école de dessin industriel C.D.M., rue Pelleport, Paris :  Lefeuvre Christian.

Entrée école centrale T.S.F. et d’électronique, rue de la Lune, Paris :Talik Jacques.

B.E.P.C. : Caillet Françoise, Caziot Nicole, Couturier Marie Claude, Ferté Michèle, Godard Lucette, Kotonski Christiane, Leduc Micheline, Leduc Pierrette, Mazza Yvonne, Nérad Jacqueline, Perron Françoise, Poulard Michèle, Prévost Danielle, Prigent Anne-Marie, Sener Aronie, Thomas Chantal et Vilain Martine.

Cotel Serge, Courtois Dominique, Ferrière Christian, Lefeuvre Christian, Le Fraliec Bernard, Louche Bernard et Ruelle Michel.

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Dimanche 28 octobre 2007

MAILLOT, Louis

 

 

 

PARENTS

 

 

EVENEMENTS PERSONNELS

Décès < 1804 -

UNIONS

HERIN, Marie Marguerite (1741-1815)

ENFANTS

De l'union avec HERIN, Marie Marguerite

MAILLOT, Marie Hippolyte

Naissance : 18.8.1764 - Claye Souilly

Union : avec MENANT, Nicolas François (-< 1850)

Décès : 9.3.1850 (85 ans) - Claye Souilly

(sans descendance connue)

MAILLOT, Marie Jeanne

Naissance : 14.11.1780 - Claye Souilly

Mariage religieux : 19.2.1811 - Claye Souilly avec BOEUFVRE, Pierre Honoré (-< 1867)

Décès : 27.3.1867 (86 ans) - Claye Souilly

(5 enfants)

MAILLOT, Marie Geneviève

Mariage : 20.ther .an XII - Claye Souilly avec DUMONT, François Marie (-> 1832)

Décès : > 1832

(3 enfants)

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Mercredi 24 octobre 2007

    

FABRIQUE DE TOILES PEINTES JAPUIS

 Elle avait fait son apparition en 1774, Jean Japuis, coloriste à Mulhouse, protestant, issu d’une famille française émigrée en Suisse, était venu accompagné de deux amis Haguenauer imprimeur et Jean Davoine graveur, ils installèrent la fabrique d’Indiennes dans les communs inoccupés du château du prince de Polignac (près de la gare à bateau du canal de l’Ourcq) puis près de l’église, ce qui leur valut la protection du seigneur du lieu, une réussite s’ensuivit, l’engouement de la Cour, le blocus continental, puis la destruction en 1815 de la manufacture d’Oberkampf (Jouy-en Josas), favorisèrent le développement de l’entreprise, dès le début du 19e siècle  l’atelier dut être agrandi et transféré dans l’ancien potager seigneurial, rue Berthe (actuellement rue Eugène Varlin), à quelques pas de la maison des Varlin. Puis l’usine s’installa rue de Vilaine (emplacement Jardins Anglais et usine Wabco).  En 1800 près de 100 habitants sur les 200 que comptaient le quartier de Voisins et Vilaine  travaillaient pour la maison Japuis, les uns lavaient les toiles indiennes et persanes dans la Beuvronne, d’autres imprimaient à la planche ou au rouleau, d’autres encore, des femmes surtout, gravaient le bois à domicile.

 L’entreprise Japuis et le Canal de l’Ourcq  permirent  à la population de Claye-Souilly d’augmenter passant de 878 habitants en 1800 à 1866 habitants en 1866, en effet à la mort de Jean Japuis en 1830, l’entreprise comptait près de 400 ouvriers.

 Elle avait pour fournisseurs dans la commune les tisserands (Geanty,…..), les brossiers, les tallandiers, les menuisiers, les potiers, les scieries.

 Les enfants entraient à la manufacture dès l’âge de 7 ans, scolarité réduite pour les garçons, pratiquement inexistante pour les filles, horaire entre 8 et 12 heures par jour.

 Les  conditions de travail très pénibles, l’illettrisme encourageaient un relâchement des liens moraux, les registres d’état-civil du 19 ème siècle  nous apprennent que nombre jeunes filles travaillant à la fabrique étaient mères célibataires.

 Les catégories professionnelles étaient divisées comme suit :

  - Les cadres de l’entreprise, le dessinateur, personnage clé (en général artiste peintre de fleurs), le coloriste, le graveur.

 - Les ouvriers spécialisés : l’imprimeur,  le tireur, le laveur, le metteur sur bois… et les journaliers.

 Les Japuis seront toujours associés dans les différentes entreprises de fabrication d’indiennes  et toiles peintes jusqu’en 1914 lorsque l’entreprise sera rachetée par la Société d’Impression des Vosges et de Normandie « S.I.V.N. ».

 Ils seront membres de pratiquement tous les conseils municipaux, l’un deux Hector Japuis, sera maire de Claye-Souilly de 1876 à 1880.

  Ils obtiendront entre 1852 et 1872 des médailles aux expositions de Paris, Londres et Vienne.

 Jean-Baptiste Japuis recevra la légion d’honneur des mains de Louis Philippe après l’exposition universelle de 1839.

 Parmi leurs associés, nous citerons : Miéville, Favre, Fortier, Wly, Kastner, Carteron, Marigny, Wilhem, Trevet….

 Pourquoi Jean Japuis s’installa à Claye, pour la qualité de l’eau de la Beuvronne, pour la facilité des communications avec Paris, ou pour moins payer la main d’oeuvre ?

 On sait qu’il revint rue de Vilaine à l’emplacement même, abandonné plusieurs siècles plutôt par d’autres protestants, près du lieu où ils enterraient leurs morts.

 Plusieurs chercheurs s’intéressent au sujet et nous vous tiendrons au courant de la suite de leurs recherches.

  Sources :

 -          Notes  d’Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly ».

 -          Magasin Pittoresque 1852.

 -           Eugène Varlin par Maurice Foulon, éditions Montlouis 1934.

 -          Médiathèque de Meaux : Publicateur 07/1879, 12/1879, 12/1914, Histoire du monde 1789/1819 -          AD77 : Toile imprimée, extrait histoire Manufacture de Jouy et de le toile imprimée au XVIIIème siècle Clouzat.

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Vendredi 19 octobre 2007

         

Résultats Certificat d’Etudes 1951/52

1951

Garçons :

Bureau André, Kuropativa Bernard, Pagetti Jacques, Patron André, Silvi André, Thomas Albert, Thiry Gérard, Falce Christian.

Filles :

 

 

Cazier Micheline, Kupec Hélène, Langlois Eliane, Pasquier Raymonde, Tarlier Paulette.

 1952

 Garçons :

 Bontemps Claude, Botta Jean, Budka Stanislas, Cotel Claude, Chiarella Michel, Fournier Bernard, Jory Gérard, Mancel Hervé, Gerrier Roland.

 Filles :

 Decock Christiane, Kuropativa Hélène, Lévêque Ginette, Olznska Nathalie, Robbé Geneviève, Vernel Liliane.

 Source : La Marne 8/6/1951, 27/6/1952.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Lundi 15 octobre 2007

                        

Le Briard le 8.2.1896

Audience du 8.2.1896 Claye-Voisins

 C…. Armand, Casimir, dit Monaco, 19 ans, manouvrier, 2 fois condamné est prévenu d’avoir le 26 janvier, à 10 heures du soir, dans l’établissement des époux Maillard, débitant à Voisins, frappé la marchande de vins de plusieurs coups de poing, parce qu’elle ne voulait pas lui rendre l’argent d’un demi-litre qui restait à peu près dans la bouteille entamée et qu’il ne voulait pas boire. La dame Maillard déclare avoir reçu un coup de poing dans l’estomac ce qui l’empêche de respirer aisément, et un autre coup de poing sur l’œil gauche qui porte encore une trace bleuâtre. Les sieurs Poter et Maillard fils confirment la déposition de la débitante. Le prévenu dit qu’il était ivre et qu’il a reçu un coup de sabot sur le nez, ce qui est contredit par les témoins. Il est condamné à 8 jours d’emprisonnement. Son père déclaré civilement responsable.

 La mère du jeune C…., née M….., ne comparait pas à l’audience parce qu’elle est malade, il est donné défaut contre elle. Elle est accusée d’être allée à 8 heures du soir, le 27 janvier, lendemain du dimanche où son fils avait frappé la dame Maillard, trouver les gendarmes au sujet de l’enquête faite par eux la veille et de les avoir menacés de les faire « marcher » grâce aux protections dont elle dispose. Vous aurez de mes nouvelles, aurait-elle dit. Je vous ferai voir qui je suis. Elle attrape 48 heures de prison. Elle a perdu une belle occasion de rester chez elle.

 

Le Briard 28.3.1896

Le sieur C…. Armand dit « Monaco » 19 ans, rentrait le 22 mars à 8 heures du soir, en état complet d’ivresse, chez son père, qui le voyant en cette situation fut loin d’être content. En traversant la cuisine le pochard fit tomber son petit frère âgé de 2 ans. Sa sœur Victorine 23 ans, l’ayant traitée de fainéant, il essaya de lui donner un coup de poing mais elle se baissa et ne fut pas atteinte.  Armand saisit alors au collet Lancézeux François, âgé de 28 ans, qui se trouvait à la maison où il venait chercher du linge blanchi par la mère C….  et lui lança un coup de poing dans la figure, lui pochant l’œil gauche et lui causant des égratignures au cou. Le père C…., surnommé également Monaco, voulut intervenir et reçut aussi un coup de poing sur la tête. Mais il fit lâcher prise à son fils qui cessa enfin son tapage et ses coups. 

 Procès a été dressé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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