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Vendredi 28 septembre 2007

                               

Publicateur 1.8.1888

Distribution des prix dans la salle Cholet ayant été autrefois propriété de la mairie, sous la présidence de M. Gastellier député et Derveloy, conseiller général, en présence de M. Guichard, maire.

La fanfare a ouvert la séance et joué plusieurs morceaux de son répertoire.

Principaux prix décernés à :

Alphonse Jacquot, Léa Chevard, Juliette Bellier, Angèle Foltzer, Blanche Condreau, Léa Moulut, Claire Pelletier, Emélie Bongrand, Mélany Minny, Lucien Troyaux, Henriette Musnier, Julia Daguet, Alice Baillon, Clémence Triboulard. 

 Louis Régnier, François Cognié, Pierre Tullerie, Lucien Decock, Henri Lancezeux, Emile Boulé, Amédée Lobbé, Eugène Foltzer, Pierre Reichel, Ernest Dupont, Gustave Gonnet, Désiré Pasquier, Henri Gosset, Henri Lallemant.

La séance s’est terminée par la Marseillaise.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Mercredi 26 septembre 2007

BAILLON, Louis Henri

 

 

 

PERE

BAILLON, Antoine Louis manouvrier

Naissance : 1783 - Claye Souilly

Décès : 10.5.1847 (64 ans) - Claye Souilly

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance 1826 -

Profession fabricant d'allumettes lieudit les fours à chaux (route de Messy) 1874 - Claye Souilly

Profession manouvrier 24.12.1881 - Claye Souilly

Décès < 1892 -  - moins de 66 ans

UNION

MIDOCQ, Appoline Alexandrine - Naissance : 1831

Domicile rue de voisins : 27.6.1860 - Claye Souilly

ENFANTS

- BAILLON, Appoline Angélique

Naissance : 21.6.1850 - Claye Souilly

Mariage : 28.12.1867 - Claye Souilly avec FOURNIER, François

Décès : 23.4.1909 (58 ans)

(sans descendance connue)

 - BAILLON, Alexandre

Naissance : 4.2.1852 - Claye Souilly

Mariage : 5.10.1878 - Claye Souilly avec JANOT, Azélie

(3 enfants)

- BAILLON, Aimée Alphonsine

Naissance : 28.4.1854 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

- BAILLON, Antoine

Naissance : 27.6.1860 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

- BAILLON, Louis Albert

Naissance : 16.1.1866 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

- BAILLON, Victor Alexandre

Naissance : 10.9.1869 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

- BAILLON, Angèle Marguerite

Naissance : 1873 - Claye Souilly

Mariage religieux : 29.10.1892 - Claye Souilly avec CABARET, Charles

(1 enfant)

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Lundi 24 septembre 2007

en haut en partant de la gauche Louis Evrard(2ème), Pascal Greppe (5ème)

L’Echo paroissial de Claye-Souilly Mai 1936

Compte-rendu de l’Abat de l’Oiseau à la première compagnie d’Arc de Claye

 Aujourd’hui Pâques 1936, grande joie à la Compagnie : l’Oiseau a été magistralement abattu par notre vieux et sympathique camarade Louis Evrard, de Souilly, sergent-censeur de la Compagnie. Déjà Roi en 1913, 55 ans de Chevalerie, toujours vaillant et fidèle à l’Arc, toujours de bonne humeur malgré la difficulté qu’ont ses doigts grièvement blessé dans sa jeunesse à la scierie.

A deux heures, on était tous là, dans notre beau Jeu, lui, en premier, ses fils, son petit fils, archers comme lui, l’ami Edmond Charitat, Roi sortant, les anciens Rois, notre capitaine moustachu, les camarades pleins d’entrain que j’aimerais à dépeindre, de Marius à Désiré, tous animés comme à l’ordinaire du feu sacré de l’Arc et désireux d’abattre l’Oiseau. Le père Louis, se démenait ; il se sentait en forme, en possession comme il disait, « de sa décoche d’autrefois » et s’annonçait de suite par deux coups bien placés. Effectivement à la cinquième flèche, sans nous donner le temps de tirer un peu, il a fait sauter l’Oiseau de la Butte d’attaque !….  Exclamations, cris joyeux !... Au son du tambour, drapeau en-tête par l’allée du Roi, on est venu le saluer. Acclamé par tous notre vainqueur a été congratulé, décoré, embrassé, proclamé Roi de la première Compagnie d’Arc de Claye pour l’année…

 Vin d’honneur, gais propos : puis le Jeu a repris continuant en parties, avec ardeur. Des flèches hardies ont été lancées, quelques beaux coups de Noir ont été marqués, mais trop tard, par les adroits de la dernière heure : l’Oiseau était parti ! Comme il l’avait annoncé, le père Louis l’avait « envoyé aux Communes » !... et, vous savez, les Communes pour les Souilly, c’est quelque chose ; c’est plus et mieux encore que le Bois de Boulogne pour les Parisiens !

                                                         Pascal Greppe, secrétaire

                L'arrière de la Beuvronnette, propriété de Pascal Greppe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Sports et Musique
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Dimanche 23 septembre 2007

UNE DECHARGE SAUVAGE A SOUILLY

            Premier ru encombré de détritus

 

 

 Une décharge sauvage s’est installée depuis plusieurs mois derrière le magasin Carrefour, au lieudit les Communes de Souilly (Marais de Souilly).

Les détritus de toutes sortes sont déversés et polluent deux rus qui se jettent dans un affluent de la Beuvronne. 

         Entrée des biens communaux de Souilly

 L’un des rus hébergent une famille de ragondin :

Le ragondin peut être porteur de diverses maladies et parasitoses, certaines transmissibles aux animaux domestiques et à l’homme, en particulier la leptospirose…… (sic : site internet Ligue Roc) : http://www.roc.asso.fr/protection-faune/ragondin.html

              Ragondin dans un ru des marais de Souilly

                 Deuxième ru encombré par des détritus

 

 

 

Si vous découvrez des problèmes de pollution semblables, mobilisez-vous et prévenez monsieur le maire de votre commune.

Dans le cas présent,  Monsieur le Député- Maire de Claye-Souilly vient d’être prévenu.

FAIRE LA RECONQUETE DES ZONES HUMIDES : ENJEU DU 21ème siècle C’est parce que les zones humides contribuent à l’atteinte du bon état écologique des milieux aquatiques exigé par la Directive Cadre Européenne sur l’Eau, que l’Agence de l’eau Seine-Normandie propose dans le cadre de son 9ème programme (2007-2011) une politique ambitieuse de préservation et de restauration des zones humides.

Néanmoins le succès de cette politique  dépend de la mobilisation et de la motivation des acteurs locaux ainsi que de la prise de conscience collective des fonctions essentielles assurées par ces zones humides…….  (sic)

Source : extrait page d’accueil site internet  Agence de l’Eau Seine Normandie :

 http://www.ptolemee.com/aesn/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Environnement Claye-Souilly
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Vendredi 21 septembre 2007

Journal Le Briard 8.5.1931

 

 Un chauffeur qui n’a pas peur : il lance une voiture sur un train électrique et  renverse la machine conductrice.

 

 Dans la traversée du village de Claye, sur la route nationale numéro 3, au carrefour dit de l’Eglise, le chauffeur Ernest S….., au service d’un entrepreneur de transports de Pantin, vint lancer le camion automobile qu’il conduisait à une vitesse de 25 kilomètres à l’heure, sur l’arrière de la machine d’un train électrique et la renversa en même temps que son camion culbutait avec son chargement de fromages de Brie qu’il avait pris au marché de Meaux.

Heureusement il n’y eut aucun blessé. Le wattmann, Isidore L…., ayant vu le danger qu’il allait courir, avait bloqué son train composé de trois wagons chargés de plâtre et sauté de machine avant le tamponnement.

Il est de notoriété publique que ce train électrique, quand il traverse le carrefour ne roule qu’à la vitesse d’un homme au pas, et la machine conductrice de ce train était engagée sur ce carrefour alors que le camion de S…. était encore à plus de cent mètres.

Procès-verbal a été dressé au chauffeur S…… pour son insouciance du code de la route.

                                                      §§§

La nationale 3 passait à cette époque dans le centre ville de Claye-Souilly, le train électrique venait de l'usine Letellier (à l'emplacement de l'Usine Québécor rue de la Gabrielle), amenait le plâtre pour être chargé dans les péniches.

par Mireille LOPEZ publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Jeudi 20 septembre 2007

LES CAUSES CELEBRES DE LA BRIE

 Les Bandits du bois de Claye      Le samedi 9 novembre 1709, deux habitants de la paroisse de Varreddes, près Meaux, les nommés Etienne Bruyet et Martin Péret, revenaient pédestrement de Paris. La nuit commençait à tomber, ils pressaient le pas, car les bois de Claye, qu’ils avaient à traverser avant de prendre gîte dans cette ville, avaient une sinistre renommée. Plusieurs attaques à main armée avaient eu lieu, et les voyageurs attardés ne les traversaient qu’en tremblant.

 

          Grâce à leur marche rapide, Bruyet et Féret allaient gagner la lisière du bois du côté de Claye, quand, tout-à-coup, un individu proprement vêtu d’une souquenille noire et le visage en partie caché sous un mauvais masque de papier, s’élança d’un taillis au devant de Bruyet en s’écriant :

-         Arrêtes, bougre, ou je te tue….

-         Et avec le fusil dont il était armé, il couchait en joue le pauvre habitant de Varreddes, plus mort que vif.

Aussitôt, un autre particulier, sortant également du bois se précipita sur Péret qu’il tint en respect.

          Paralysés par la crainte du fusil, les voyageurs se laissèrent bénévolement fouiller par leurs agresseurs. A Bruyet, ils prirent onze écus neufs et quelque monnaie…; à Féret, ils volèrent trois écus neufs et deux pièces de cinquante sols avec plusieurs menues pièces...

Pendant qu’il était fouillé, Bruyet remarqua que celui qui procédait à cette opération était défiguré, avec une cicatrice près du nez et un des yeux éraillés. Il était vêtu d’un méchant roquet, machuré de noir, et avait une espèce de corde ronde en manière de ceinture, à laquelle pendait deux pistolets. La remarque était suffisante pour reconnaître plus tard le voleur.

          Dépouillés, ne sachant que devenir, les pauvres habitants de Varreddes, tremblants comme la feuille, eurent néanmoins la présence d’esprit de prier les malfaiteurs de leur donner quelque chose pour gîter.

          La bizarrerie de la demande surprit les voleurs. Ils s’arrêtèrent un instant, semblèrent se concerter, jetèrent à leur victime une pièce de quatre sols et disparurent bientôt dans les profondeurs du bois.

          Heureux d’avoir la vie sauve, les voyageurs, s’éloignant à la hâte, ne tardèrent pas à gagner Claye, où ils entrèrent dans un cabaret de chétive apparence, qui leur paraissait en rapport avec la modicité de leurs ressources.

          La maîtresse de l’établissement était une bonne femme appelée la mère Gauthier. Remarquant la mine triste et déconfite des arrivants, elle ne manqua pas de les interroger. Sans se faire autrement prier, ils lui narrèrent tout au long leur malencontreuse aventure.

La mère Gauthier ne put que les plaindre, sans porter remède à leur mal.

-         N’ayez garde, dit-elle. Vous êtes chez une brave femme. Vous souperez et logerez ici jusqu’à demain. En attendant, chauffez-vous.

Et elle jeta dans l’âtre une brassée de menu bois, dont la flamme vive et pétillante éclaira tout le cabaret.

          Nos deux habitants de Varreddes se chauffaient depuis quelques instants, quand ils virent entrer deux particuliers, qui, d’après ce qu’ils surent plus tard, étaient hébergés dans la maison.

Dès que ces derniers eurent proféré quelques paroles Bruyet et Féret s’entreregardant, se dirent à voix basse :

-         Voilà les gens qui viennent de nous voler !

          La rencontre était piquante. Sans éveiller les soupçons, ils examinèrent attentivement les nouveaux venus, remarquèrent leur taille, leurs habillements, leurs cheveux, et furent confirmés pleinement dans la pensée que ces individus étaient bien les mêmes qui les avaient détroussés, les armes à la main, quelques heures plus tôt. Le doute n’était pas possible….

          Au même instant, la cabaretière déposait sur la table une énorme soupière …..Le souper se passa sans incident ; mais en considérant de plus près leurs commensaux, Bruyet et Féret acquirent la certitude que ceux-ci étaient réellement des individus qui les avaient dépouillés.

          L’heure du coucher arrivée, l’hôtesse conduisit ses hôtes dans une même chambre, meublée de mauvais grabats, et dans laquelle ils devaient passer la nuit.

Les habitants de Varreddes ne dormirent guère ; ils songeaient à un plan qu’ils devaient mettre en exécution dès le lendemain. En effet, aux premières lueurs du jour, ils se levèrent, prirent congé de la femme Gauthier et se rendirent en toute hâte à Meaux, où ils se firent indiquer la demeure du prévôt provincial de Champagne et Brie établi dans cette ville.

Mis en présence de ce magistrat, nommé Jean Lemaire, ils lui déclarèrent le vol dont ils avaient été victimes et ajoutèrent que la Providence leur avait fait retrouver les auteurs du crime.

          Le prévôt recueillit attentivement leur déclaration, fit prendre note par le greffier de toutes les circonstances du méfait, et le lendemain, qui était le lundi 11 novembre, assisté de 4 archers, il se rendit à Claye où, sur les indications de la cabaretière, il procéda à l’arrestation des individus désignés par Bruyet et Féret.

C’étaient deux bûcherons ou scieurs de long, qui travaillaient depuis quelque temps dans le parc de la Duchesse de Nevers, à Claye.

Ils déclarent se nommer :

Nicolas Guillaume, âgé de 32 ans, scieur de long, demeurant ordinairement à Paris ;

Et Guillaume Degast, âgé de 40 ans, exerçant la même profession, natif de Villeneuve-Saint-Georges.

A l’accusation qu’on leur imputait, ils répondirent par les plus vives dénégations.

Après avoir entendu plusieurs témoins, le prévôt retourna à Meaux, emmenant, solidement liés et garottés, ses deux prisonniers qui furent écroués « es-prisons du châtel ».

L’instruction fut rapidement conduite.

Bruyet et Féret persistèrent dans leurs dires. C’était la confirmation de ce qu’on sait déjà.

On entendit également :

….

Le jardinier de la comtesse de Nevers déclara qu’il avait vu les inculpés quitter leur travail un peu avant l’heure du crime.

Un bûcheron dit qu’il les avait surpris un jour en train de fondre des balles à un feu allumé dans leur atelier.

          Guillaume et Dugast nièrent tous ces faits. Fouillés, on ne trouva sur eux qu’une pièce de 50 sols qu’ils prétendirent leur avoir été donnée par un boulanger qui soutint le contraire. On supposa, avec quelque vraisemblance qu’ils avaient caché le produit de leur vol au pied d’un arbre du bois.

En ce temps la justice était expéditive. Un mois environ plus tard, le Conseil du présidial de Meaux rendait, à la date du 14 décembre, un arrêt en vertu duquel Guillaume et Dugast étaient « condamnés à estre pendus et étranglés jusqu’à ce que mort s’ensuive à une potence qui, pour cet effet, sera plantée dans la place publique du grand Marché de Meaux.

 Ordonnons, dit en outre l’arrêt, que leurs corps y demeureront l’espace de vingt-quatre heures après l’exécution, seront ensuite esposés sur le grand chemin qui conduit de Meaux à Paris, leurs biens acquis et confisqués à qui il appartiendra, sur iceux préalablement pris dix livres d’amende envers le roi. »

  L’arrêt fut exécuté de point en point dès le lendemain, à la vue d’une foule considérable de population qui s’était tassée sur le Marché, pour jouir du mirifique spectacle de la pendaison des deux scélérats du bois de Claye…...  (sic)          G.L.

 

 

 

 

 

 

 Source : Almanach historique du département de Seine et Marne 1907, LePillet.

par mireille publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Jeudi 20 septembre 2007

                           

VIEUJOT, Thimothée Adolphe

Boulanger rue Jean Jaurès Claye-Souilly

 

 

 

PARENTS

VIEUJOT, Henri Étienne  rentier  Naissance : 1821

CARON, Marie Victoire Désirée  Décès : < 1885

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance 1842 - Monthyon

Décès 6.6.1885 - Claye Souilly - 43 ans 

UNION

MARTIN, Clémence - Naissance : 1845 - Claye Souilly

ENFANTS

  - VIEUJOT, Louise

Naissance : 1873

(sans descendance connue) 

 - VIEUJOT, Henri

Naissance : 1874

(sans descendance connue) 

 - VIEUJOT, Eugène

Naissance : 1875

(sans descendance connue)

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Mardi 18 septembre 2007

  

RESULTATS CERTIFICAT D’ETUDES 1950

Garçons :

 

Grandin Claude, Henwood Raymond, Pelletier Michel, Picou Charles, Roels Pierre, Van Vetteren Kléber.

 Filles :

 Berry Jacqueline, Bourdin Josiane, Callewaert France, Goujon Jacqueline, Laroque Suzanne, Michaux Louise, Soyer Monique.

 Source : La Marne 23/6/1950

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Mardi 18 septembre 2007

         

Le Briard 2.3.1921

 

 

Un bien pénible accident s’est produit mardi soir à l’usine d’impression sur étoffes de Claye. Le jeune mécanicien Pierre D…… 17 ans aidait le contremaître Bellony à remplacer une courroie échappée d’une poulie lorsque cette courroie déviant de la poulie happe D…. par le pied droit, lui fit faire plusieurs tours  autour de l’arbre de couche et finalement ce malheureux fut projeté sur le sol où il resta étendu sans connaissance.

Il a le pied broyé et de multiples contusions assez graves a déclaré le Dr Barnier.

Il a été transporté chez sa mère où 48 h après l’accident il n’avait pas encore repris ses sens.

 On craint que D…… soit emporté par des complications internes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Lundi 17 septembre 2007

         

                                   Eglise Saint Etienne de Claye-Souilly

 

 

 

DANS LE CADRE DE L’INAUGURATION DE L’ORGUE RECONSTRUIT

 

 

 

             Concert de clôture Dimanche 23 Septembre 2007 à 18 h par :

 

 

 

                            « Le Chœur Claye Vocale »

 

 

 

                                       Pour plus amples renseignements :

                                       http://clayevocale.over-blog.com/

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Manifestations, Musées et Divers
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