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  • JARDIN A SOUILLY 06.2007
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 00:04

La ville de Paris

non contente de déverser

encore et encore

des millions de tonnes d'ordures sur nos terres agricoles

voudrait nous priver de l'un de

nos derniers poumons verts ?


Paru sur le site les Abbesses de Gagny-Chelles :

Aqueduc de la Dhuis : Déliberation du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011)

Le conseil de la ville de Paris est appellé à sonner le glas de l'Aqueduc de la Dhuis.

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, cet dernier est menacé.

Comme un petit meutre entre amis, le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appellé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre). Dans le projet de déliberation, nous y apprenons les noms de tous les complices à savoir : les élus des communes concernées, le conseil général de Seineet Marne et l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France.

Aucune association de protection de l'environnement n'a été prévenue, ni même sollicitée. Aucune communication publique n'a été faite pour expliquer la destruction de cet ouvrage patrimoniale d'utilité publique.

Extrait du projet de délibération de la ville de paris pour le 17/18 octobre 2011 :

« Par ailleurs, BPB Placoplâtre devra réaliser, pendant et à l’issue du chantier d’exploitation des sous-sols, les aménagements nécessaires au dévoiement et à la reconstitution de la promenade douce aménagée par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) sur le tracé de l’aqueduc, sur un linéaire de 4,8 km.

Ces aménagements ont été réalisés conformément à une convention signée le 7 avril 1997 entre Eau de Paris et l’AEV qui vient à expiration le 31 décembre 2011.

Conformément à ses engagements, l’acquéreur devra donc rétrocéder les terrains à titre gratuit à l’AEV une fois l’exploitation des sols et la remise en état réalisées. Cet engagement sera confirmé par une convention à intervenir entre BPB Placoplâtre et l’AEV. L’AEV a donné son accord sur cette opération immobilière par courrier du 22 juin 2011. Elle a validé les tracés retenus et le cahier des charges des travaux.

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. 

Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe. 

Les communes ont en outre été avisées des intentions de la Ville de sa renonciation aux servitudes de protection sanitaire et aux restrictions d’usage liées à l’aqueduc dans la mesure où celui-ci est mis hors service depuis de nombreuses années et que sa vente est envisagée à court terme.

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet. 

En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

Lien vers l’article : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/06/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-D%C3%A9liberation-du-prochain-conseil-municipal-de-Paris-%2817-18/10/2011%29

 

Sur le même sujet : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Environnement
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 00:01

Seine et Marne d’autrefois, Almanach Historique 1865 Médiathèque de Meaux

 

 

Extrait article de G. Leroy

 

LE SOL ET  LA PRODUCTION

dans Seine et Marne avant 1789

 

La Brie était originairement couverte d’épaisses forêts dont la culture latine commença le défrichement. Les Romains, agriculteurs plus habiles que les Gaulois,  rendirent productive cette fertile contrée, et s’appliquèrent à assainir les lieux encore inhabités

 

La possession du sol et sa valeur en ces temps éloignés n’offrent que des données incertaines. Mais, à partir de l’établissement des races germaniques, l’état des terres, étroitement lié à l’état des personnes, est plus connu. Les provinces que les nouveaux conquérants s’étaient appropriées furent distribuées à l’infini, soit pour une période déterminée, soit à titre définitif, sous des obligations qui variaient selon la nature de la concession. Ce fut ainsi que la propriété se constitua, en même temps que la féodalité reçut sa consécration. Les territoires, dont la culture laissait espérer de fructueux résultats et qui avaient été l’objet des premiers défrichements, devenus l’apanage des feudataires, passèrent bientôt, pour partie, entre les mains du clergé, qui faisait servir son influence toute puissante à l’accroissement de ses richesses.

Les vastes propriétés qui, sous l’ancien régime, appartirent aux deux grands pouvoirs de l’Etat, c’est-à-dire les meilleurs sols de France constituent, de nos jours, ces magnifiques domaines où l’agriculture, portée à un haut degré de perfection, assure la fertilité inépuisable de la terre par une sage administration. La vente des biens nationaux ne les a pas divisées autant qu’on  est tenté de le croire. Si, par exception, cette division existe pour quelques domaines, elle ne s’est opérée qu’après la Révolution et par le fait de la spéculation.

Les terrains accidentés, d’une quantité généralement inférieurs à celle des plaines furent livrés à la culture postérieurement à ces mêmes plaines. Leur nature les fit transformer en vignobles et la jouissance en fut attribuée aux serfs, exempts des lois applicables au partage des fortunes dans les rangs élevés de la société. Ils se la transmirent sous des formes multiples qui justifient le morcellement de cette sorte de culture. Dans certaines localités, longtemps avant la Révolution, le territoire était presque autant divisé qu’aujourd’hui, et partout la valeur en était fort élevée, résultat de la passion des habitants des campagnes pour la possession du sol.

L’agriculture primitive de nos contrées parait avoir été fort délaissée. Les hommes robustes, enlevés aux travaux des champs par la guerre, abandonnaient le soin de cultiver la terre aux femmes et aux vieillards. En outre l’imperfection des instruments aratoires ne permettait que d’opérer les labourages et ensemencements que d’une manière insuffisante.           Les biens des abbayes furent mieux cultivés, souvent ils se contentèrent d’en diriger l’exploitation  comme nous le montre  l’abbé Irminon, au IXe siècle, pour les localités de Combs-la-Ville, Evry, Moissy et lieux circonvoisins, dépendant de l’abbaye  de Saint-Germain-des-Prés de Paris. Quelques améliorations qui se manifestèrent aux XIIe et XIIIe siècles restant sans conséquences pour les temps suivants. Ce fut à cette époque de la prospérité momentanée de l’agriculture que les moines construisirent ces bâtiments ruraux aux proportions grandioses qui subsistent encore en plusieurs lieux.

Cependant, malgré l’active intelligence des populations et la fécondité de la plupart des terres mises en culture, le mouvement d’expansion de la richesse publique se fit aussi lentement dans la Brie que dans les autres provinces de la France. Les lois féodales et les impôts paralysaient le progrès. La production surtout s’en trouvait gravement affectée car, dit Montesquieu, les terres rendant moins en raison de leur fertilité que de la liberté de leurs habitants. Ainsi quand le peuple put exprimer librement ses vœux dans les assemblées de la Nation, il s’appliqua principalement à réclamer l’abolition de ce qui s’opposait le plus au développement de l’agriculture et du commerce. Nous en avons la preuve dans les cahiers de doléances du Tiers-Etat, rédigés en 1789 par les habitants de Seine et Marne :

-« Le vœu général de la Nation étant que les impôts soient levés sur tous les biens et sur toutes les personnes, sans aucune exception quelconque si ce n’est en faveur des dernières classes, c’est-à-dire de celles évidemment les plus pauvres, il doit nécessairement en résulter sans aucune perte, mais au contraire avec un bénéfice considérable pour le Trésor public, la suppression d’une infinité d’impôts qui minent sourdement et continuellement la fortune des citoyens, nuisent au progrès de l’agriculture , à l’extension des arts et du commerce et conséquemment à la prospérité publique.

D’autres  causes contribuaient à l’état arriéré de la culture avant le complet affranchissement du sol. Les règles exceptionnelles appliquées aux biens des classes privilégiées, l’insuffisance des capitaux, la difficulté des moyens de transport, les entraves apportées au commerce de grains, entretenaient le cultivateur dans une routine ennemie de tout progrès.- « Quand on voit, dit Young, le sol le plus beau, le plus profond et le plus fertile du monde, tel que celui qui est dans le voisinage de Meaux, assujetti au cours abominable de rester une année en jachères, pour produire aux deux années suivantes du froment et du grain de printemps est même au dessous du mépris, en un mot que tous les efforts du laboureur ne tendent qu’à recueillir une moisson de froment en trois ans, on doit être convaincu que l’agriculture d’un pareil pays  n’est pas plus avancée que dans le Xe siècle ». Les fréquentes variations du prix des céréales étaient également funestes au producteur, quoique Montaigne ait dit : « Le laboureur ne fait bien ses affaires qu’à la cherté du blé ». Presque toujours les bénéfices d’une hausse passagère s’engloutissent dans la baisse exagérée qui ne manque pas de suivre les époques de cherté.

C’est encore dans les doléances de 1789 que se trouve la justification de ces faits, et ce qui est à remarquer c’est quelle émane de la noblesse :

« La noblesse des baillages de Melun et Moret enjoint à son député de demander : la suppression de la taille, et, en attendant cette suppression, sa diminution, vu que cet impôt excède le plus souvent le tiers du loyer, surcharge terrible à cause de la cherté de la culture, de l’immensité des bâtiments nécessaires à l’exploitation, de l’inégalité des produits et la difficulté des communications pour le transport et la vente des denrées. Toutes ces causes réunies à l’incertitude et à la fluctuation de la législation sur le commerce des grains et au renchérissement subit des bestiaux, ont opéré la ruine d’un grand nombre de laboureurs ; plusieurs fermes sont abandonnées et des villages sont pour la plupart dans une misère extrême, rendue encore plus affreuse par l’intempérie, par l’oubli total des lois sur le prix de la mouture et la police des moulins, par l’augmentation arbitraire des droits d’aides, par la rigueur des exécutions pour les impôts ».

Le clergé et c’est une justice à lui rendre, ne se montrait pas moins favorable aux réformes radicales qui devaient assurer l’avenir de l’agriculture :

« Le clergé des baillages de Melun et Moret a cherché de nouveaux secours pour la misère publique et de nouvelles ressources pour le bien général dans les encouragements à donner à l’agriculture, au commerce et à l’industrie. C’est dans cette vue qu’il demande :

« Que l’on fasse enfin cesser ces variations continuelles et fréquentes dans les règlements portés sur le commerce des grains, qui ne seraient déjà que trop funestes quant elles n’auraient d’autres mauvais effets que de jeter l’inquiétude et l’alarme dans les esprits ; qu’en conséquence cet objet soit invariablement fixé par une loi sûrement délibérée :

« Qu’il soit cherché les moyens en France d’augmenter le nombre des bestiaux de tous genres ». Que dans la quantité des terres en friche existant dans toutes les parties du royaume, y en ayant un très grand nombre qui seraient susceptibles de culture, si elles se trouvaient dans des mains habiles, ce qui accroîtrait d’autant la richesse de l’Etat, il soit fait une loi pour obliger les propriétaires desdits terrains à les cultiver ou à les laisser cultiver pas ceux qui en auraient la volonté, moyennant des conditions justes et raisonnables qui seront déterminées.

La chasse était un autre fléau également redoutable à l’agriculture. Ce droit, qui appartient exclusivement aux seigneurs, engendrait des abus tellement monstrueux que les plaintes auxquelles il donna lieu sont les plus vives et les plus nombreuses dans les instructions du peuple à ses députés aux derniers Etats Généraux. – «  La chasse, y est-il dit, a occasionné la ruine des récoltes et celle des particuliers. Les remises multipliées établies dans toutes les paroisses au milieu des terres cultivées et choisies de meilleure qualité, non-seulement prive le cultivateur du fonds que l’on n’a point payé, mais servent d’asile au gibier qui dévastent les champs dans lesquelles elles sont établies. Le cultivateur n’a pas la faculté d’ôter l’herbe de ses blés, ni de couper ses fourrages, on lui oppose des difficultés en raison qu’il peut trouver des nids de perdrix. Les gardes-chasse se livrent aux actes les plus tyranniques envers les habitants etc….. »

Ces citations peuvent faire apprécier ce que devait être l’art agricole sous l’influence de libertés et de garanties aussi restreintes. Nous ne dirons rien pour ne pas ajouter aux regrets de cette situation, du triste état de nos campagnes aux jours trop fréquents de guerre civile et d’invasion étrangère. Que de fois les champs de Brie furent ravagés ou   restèrent incultes par le fait de malheureuses dissensions !.....

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Agriculture
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 22:24

 

Le Publicateur 23.4.1885

 

Pendant que la nouvelle mairie et le nouveau groupe scolaire se construisent l’administration municipale va faire procéder à la vente des immeubles qui servent actuellement de mairie, d’écoles, de salle de concerts etc…

Les constructions et le terrain de près d’un hectare sur lequel elles sont élevées sera mis en adjudication le 10 Mai en 2 lots à l’étude de Me Mounier. Mise à prix des 2 lots  30 000 F. Si l’adjudication monte à 50 000 F le sacrifice que la ville aura à s’imposer pour sa mairie et ses écoles sera diminué dans une notable proportion.

Il paraît qu’il y a des amateurs. En effet cette propriété communale est aussi bien placée que possible, assise d’un côté sur le canal de l’Ourcq et donnant de l’autre côté sur la route départemental de Melun à Dammartin.

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 10:59

AMICALE DES PECHEURS A LA LIGNE DE CLAYE-SOUILLY JABLINES

Siège social : Mairie de Claye-Souilly

 

Cette société de pêche et de pisiculture, régie par la loi de 1901, a été fondée le ler avril 1922.

Elle s’appelle « Amicale des Pêcheurs à la ligne de Claye-Souilly »

Elle fusionne avec la « La Gaule de Jablines » le 25 Mars 1977 et s’appelle l’ « Amicale des Pêcheurs

à la ligne la Gaule de Claye-Souilly-Jablines »

Société affiliée à la Fédération Départementale des Association Agréées de pêche et pisiculture

13 rue des Fossés à Melun.  

Article complet :

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-amicale-des-pecheurs-a-la-ligne-de-claye-souilly-jablines-59093827.html

 

 

1951 05 20 Congrès pêche Lagny

9ème congrès fédéral des pêcheurs à la ligne de Seine et Marne 20/5/1951

Collection Gérard Thiry

 

Message de Gérard Thiry pour votre compléter notre article paru récemment :

 

 

En 1951 mon père René Thiry était président, il avait succédé à Monsieur Herni.

 

A cette époque l’Amicale participait aux concours départementaux et régionaux qui en général étaient précédés d’un défilé, l’amicale avait une cantinière et un porte-drapeau.

 

1951 Amicale pêcheurs

 

Amicale des pêcheurs de Claye-Souilly 1951

Collection Gérard Thiry

 

 

 

 Un grand merci à Gérard.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Associations
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 10:59

Témoignage de Claude

Août 1914 : Henri Chevard menuisier de Claye, est mobilisé au 276 RI

 Le 2 août 1914, Henri Chevard (36 ans) fils de Victor Chevard, établi menuisier au 4 de la rue de messy, est mobilisé à Coulommiers. Veuf depuis six mois, il laisse sa fille unique Marie à la charge de ses parents.

 Comme beaucoup d’autres hommes de Claye, il est incorporé au 276ième régiment d’infanterie. Le 276 RI est un régiment de réservistes encadrés par des officiers  du 76ième régiment d’active de Coulommiers.

 Menuisier, il fait partie d’une des deux sections de mitrailleuses d’un régiment de 2000 hommes.

 Il ne le sait pas, mais l’un des lieutenants du 276 RI est l’écrivain Charles Péguy.

 Le parcours du menuisier et de son régiment est tout à fait notable.

 Après avoir été expédié dans l’Est pendant trois semaines, où il ne voit pas le feu, le régiment est transféré le 29 août au sud de Roy pour constituer l’un des régiments de la nouvelle armée Maunoury. Cette armée vient d’être nouvellement formée pour contrer le flanc droit de l’avancée allemande (Von Kluck).

 Immédiatement soumis au feu, il se trouve entraîné dans le mouvement général de retraite, qui en cinq jours va l’emmener des environs de Roye à Luzarches au nord de Paris. Notre menuisier parcourt environ 200 Km à pied, avec trente kilos de barda, sous une grosse chaleur dans des conditions de retraite très dures (perte des fourgons de l’intendance).

 À partir du 3 septembre, l’armée se retourne dans un mouvement offensif de l’Ouest à l’Est pour attaquer le flanc exposé de l’armée allemande. Le 276 RI se porte en plein est vers Thieux, dix kilomètres au nord de Claye.

 Le 5 septembre arrivé à Villeroy, toujours au nord de Claye, le 276 RI est le premier régiment à ouvrir le feu sur les Allemands qui ont pris position sur les hauteurs de Monthyon. C’est le tout début de la bataille de la Marne. Ce 5 septembre 1914,
C. Péguy au cours d’une charge sans espoir est tué dans la plaine entre Villeroy et Monthyon. Le 6 septembre, les Allemands ont fait retraite et se sont retirés de Monthyon.

 Les  réservistes de Claye  poursuivront les ennemis jusqu’à l’Aisne et Soissons, ils seront décimés à la défaite de Crouy, le 10 Janvier 1915 (800 rescapés sur 2000 hommes).

 Le 10 mai 1915, ils vont constituer les renforts du corps d’armée Pétain en Artois. Ils arrivent juste à point pour constater la première et seule percée du front allemand pour le reste de la guerre. Cette percée non-soutenue  par des renforts, sera finalement colmatée par l’ennemi. Plusieurs fois re-complété le régiment participe en septembre 1915 à la seconde offensive d’Artois au cours de laquelle le menuisier mitrailleur Chevard est blessé au combat de la cote 119 au nord de Souchez. Le 27 septembre 1915 Henri Chevard décède au poste de secours de la tranchée des pylônes. Sa dépouille fait partie des très rares corps rapatriés puisqu’il repose dans la tombe familiale du cimetière de Claye.

 

  Henri CHEVARD, menuisier, à droite, avec sans doute des copains de Claye.
  ( si vous reconnaissez l’un de ses copains, merci de nous le faire savoir).

  Il est recensé sur le monument aux morts avec 13 de ses camarades réservistes du 276 RI.

 Sources :
• Mon lieutenant Charles Péguy. Victor Boudon
• Service historique de l’armée de terre 
 • Mémoire des hommes
• Les poilus. Pierre Miquel
• Diverses contributions et actes civils
• Site Genweb et Mémoire des hommes.

 C. Otrage. Le 27/01/2007.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Anciens Combattants Claye-Souilly
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