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Biographies

Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 15:23

Pierre FROTTE
Chanoine régulier de l'Abbaye Royale de Ste Geneviève de Paris, curé de Souilly 1686.1690.
Issu d'une famille bourgeoise, il est assez proche de Bossuet. Il ne peut supporter le traitement infligé aux protestants à Claye et dans sa région, décide de ne plus dire la messe, de ne plus prêcher et fréquente les protestants. Sa famille tente de le raisonner mais sans effets. Il fuit en Hollande, se fait protestant et se marie.
Il écrit une lettre à Bossuet le 1.2.1690 en indiquant les motifs de sa conversion, lettre qui fut publiée.

Sources : BDGB : Bossuet dévoilé par un prêtre de son diocèse en 1690 édité par Sandde et Fischbacher en 1878.

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Biographies
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 23:05

Emile GUICHARD

 

 

 

 

                   Il habita la maison où se trouve la Croix Rouge

 

 

Il était né le 21 septembre 1874 à Annet sur Marne,

Fils de Eugène Guichard, négociant en vins, maire de Claye-Souilly de 1885 à 1900 et conseiller d’arrondissement et de Didier Marie Marthe  native d’Annet-sur-Marne,   présidente de la Croix Rouge de Claye-Souilly pendant de nombreuses années. 

Il descendait du côté de sa grand-mère paternelle de Jean Japuis qui en 1788 créa une importante usine d’impression sur étoffes au moulin de Vilaine.

Bon élève il sera reçu 1er au concours cantonal de 1884 avec un an d’avance sur ses condisciples.

Juriste de Formation.

Conseiller municipal de Claye-Souilly pendant de nombreuses années.

 

 « Erudit, il a puisé dans les archives locales, détruites à la Libération. Ces notes rédigées vers 1930 ont paru à cette époque dans Ici Claye-Souilly, bulletin paroissial puis rééditées en 1950 avec le n° 50. Ces articles riches de détails et bien rédigés nous donnent des renseignements sur les Cahiers des Etats Généraux, le passage de Louis XVI, l’attitude du curé insermenté et du vicaire réfractaire (qui écrivit une fort belle lettre de rétractation), sur l’inventaire des biens de l’église, ainsi que sur l’attitude du Conseil Général de la commune et sur celle du Comité révolutionnaire qui le remplaça, il utilisera les registres des délibérations du conseil municipal. Les archives de la commune de 1866 à 1871 et de 1871 à 1914 ont été brûlées lors de l’incendie de la Mairie par les allemands.

 Il écrivit sur le doyen Pecnard 1869.1884, sur les processions interdites et une note sur les documents contenus dans le « Livre GG Rouge » brûlé à la libération. » (sic)

 Il décédera à Claye-Souilly le 8/3/1954.

 Sources :

BDGB : Sté Art et Histoire de la Brie 1.12.1950.1961,

CGB : NMD Claye-Souilly et Annet sur Marne

Médiathèque de Meaux : Le Publicateur 1884,1910 à 1940.

 

 

 

 

 

 

Par mireille Lopez - Publié dans : Biographies
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Samedi 18 juin 2011 6 18 /06 /Juin /2011 17:18

                        

                                                                           Collection Marie Claude Hugues

  Laurent  Antoine CASANOVA

Il est né le 9/10/1906 à Souk-Arhas en Algérie, d’un père cheminot.  

 Il fait ses études au Lycée de Bône.

Il épouse :

-         En 1ère noce  Vincentella Perini née le 9/1/1909, plus connue sous le nom de Danielle Casanova, résistante, déportée à Auschwitz où elle décède le 9/5/1943 (de nombreuses rues, écoles, collèges, lycées portent son nom). 
 
Hommage à Danielle Casanova sur le site : http://villevaudeassocs.typepad.fr/

 -         En 2ème noce Claudine Chomat, née le 5/5/1948 à Ivry sur/Seine, qui fonda avec Danielle « l’Union des Jeunes Filles de France .

 Docteur en Droit.

Secrétaire de Maurice Thorez à partir de 1936.

Membre du comité directeur du Front National. Mobilisé en 1939. Prisonnier de guerre en juin 1940. Plusieurs tentatives d’évasion. Transféré en camp de représailles. Arrivé après évasion à Paris le 1er mai 1942. Militant du Front National. Officier des Francs Tireurs et Partisans Français.

Désigné au mois de septembre 1943 comme membre de la délégation du Front National auprès du C.F.L.N. à Alger, à l’Assemblée Consulaire.

Désignation faite au titre des F.T.P. organisation militaire du Front National (1), on se souvient que cette délégation fut la seule à ne pouvoir se rendre à Alger pour siéger.

Membre de l’état major national des Francs Tireurs et Partisans français, sous le commandement de Charles Tillon.

Député communiste de notre circonscription de 1944 à 1958.

Ministre des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (réclamé par les anciens combattants) de Janvier à Décembre 1946.

Membre du bureau politique du Parti Communiste Français de 1947 à 1961.

Il décèdera le 20/3/1972 à Paris.

 

 

 

 

(1) ce mouvement n’avait rien à voir avec le groupe politique actuel appelé « Front National ».

 Sources : Médiathèque de Meaux : La Marseillaise 1.2.1946.  

    Je remercie Marie-Claude Hugues pour sa précieuse collaboration.

                                                                 Collection Marie Claude Hugues

                                    Fête 1/5/1949 dans notre circonscription

 

         Pour connaître plus en détail le parcours de Laurent Antoine Casanova,

                        consultez le site de l’une  ses proches 

                                                   Marie-Claude Hugues : http://www.mchugues.fr/Laurent.htm

 

 


 



 
Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Biographies
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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 19:50

Félix GABORIT

 

Né le 06/06/1867 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) où son  père est entrepreneur de déchargement de navires.
Il obtient  u
ne licence en droit, et devient journaliste,  collabore au journal nazairien La Démocratie de l'Ouest, il sera également un temps le principal rédacteur du Courrier de Saumur.

Il se déclare socialiste dès 1894.

Fidèle  serviteur du chocolatier national Gaston Menier.

Franc-Maçon.

Chevalier de la légion d'honneur.

Conseiller général du canton de Claye-Souilly 1907 à 1919.

Député 1ère circonscription de Meaux

  10/05/1914 - 07/12/1919 : Seine-et-Marne - Gauche radicale

 

  16/11/1919 - 31/05/1924 : Seine-et-Marne - Entente républicaine démocratique

 

 « C'est au cours de sa jeunesse que devait se nouer une très profonde et très vive amitié entre Félix Gaborit et Aristide Briand, amitié qui, si elle devait se rompre publiquement en 1924, allait jouer un grand rôle dans la vie de ces deux hommes. Ainsi lorsqu'en 1890, Aristide Briand fut poursuivi à la suite de l'affaire dite du « Pré de Toutes-Aides », Gaborit, déjà à Paris, rédacteur à La Lanterne, y fit entrer Briand et l'aida à se disculper en usant de la ressemblance physique qui existait entre eux.
Quelque peu anarchiste dans sa jeu
nesse, Félix Gaborit participa à de nombreux duels, dont un d'ailleurs avec - ou contre - Aristide Briand. A la suite d'un de ces duels, Gaborit fut condamné à un mois de prison qu'il purgea à la prison politique de Sainte-Pélagie, où Briand devait lui aussi passer quelques jours à la suite d'une manifestation tapageuse.

Lorsque Briand devint, le 14 mars 1906, ministre de l'Instruction publique et des Cultes, Gaborit fit partie de son cabi
net en s'installant, raconte-t-on, dans un bureau du ministère, ne laissant plus ainsi à Briand que le soin de ratifier le fait accompli.

 Lorsqu'en 1921, Briand fut appelé à la présidence du Conseil, chacun, et Gaborit le tout premier, pensait qu'un portefeuille allait lui être attribué, d'autant plus qu'il présidait la commission de l'administration générale, départementale et communale et s'était acquis u
ne solide réputation d'orateur doué d'humour et d'intelligence.

Aussi, lorsque fut connue la liste des membres du gouver
nement, le désappointement de Félix Gaborit fut-il très vif. Briand lui laissa cependant entendre qu'il lui destinait un poste d'une toute autre ampleur : celui de gouverneur général en Algérie. Mais ce projet échoua, ainsi d'ailleurs que celui de confier à Gaborit le poste de haut-commissaire en Syrie qui fut attribué, en raison de la situation locale, au général Gouraud.

En avril 1924, la rupture entre les deux hommes est consacrée : Gaborit interpelle le gouver
nement, alors présidé par Poincaré, mais, en fait, il vise Briand et nul ne s'y trompe.

Au cours de cette législature, Gaborit fut l'auteur du rapport sur la proposition de loi de Maurice Barrès tendant à instituer « u
ne fête nationale de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme ».

Les élections de 1924
ne lui furent pas favorables. Est-ce en raison de la rupture intervenue entre Briand et lui qu'il ne figure qu'en troisième position sur la liste d'union républicaine démocratique ? Toujours est-il que sur cinq sièges, quatre reviennent au cartel des gauches et que seul, M. Prévet, qui vient en tête de sa liste, est élu avec 29.611, Gaborit n'en obtenant que 29.467.

Il reprit alors ses activités journalistiques et collabora notamment à l'hebdomadaire Candide. » (sic(2)



 
Il décède le 3 avril 1944 à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Sei
ne, à l'âge de 76 ans.


 

 

Sources :

Site internet Saumur Jadis :

(1)   http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:USlTvJeWoeMJ:saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/recit/ch32/r32d4pre.htm+FELIX+GABORIT+CANDIDE&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

AD 77 : (2)dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly)

Bibliothèque diocésaine Guillaume Briçonnet : Croix de s et m 13.2.1908  et 7.6.1908

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Biographies
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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 19:04

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Charles, François, Alexandre BRIEY

 

Né le 26/8/1819 à Claye-Souilly (77)

 

Fils de Charles, François BRIEY, receveur de l’enregistrement à Claye-Souilly de 1819 à 1829 et d’Alexandrine, Françoise BONNEAU.

 

- Il entre dans l’administration en 1838, il franchira tous les échelons : de commis ordinaire, il deviendra commis principal, sous-chef de bureau 4ème classe, pour terminer sous chef de bureau 1ère classe à la direction générale de l’enregistrement.

 

- Chevalier de la Légion d’Honneur 14/1/1879.

 

Il décède le 31/3/1884.

 

Source :

- Site internet Léonore

- AD 77 : NMD

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Biographies
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