Contact

Images Aléatoires

  • 2. 1939 DAUMONT JG
  • CLAYE-SOUILLY
  • CLAYE-SOUILLY

Créer un Blog

SEINE ET MARNE

Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 13:49

Article paru sur le site bibliographie de Meaux :

 

Présidents du tribunal de commerce de Meaux

Noms Prénoms
Début de mandat
Fin de mandat
DASSY Claude René Gaspard An VIII (1800) 1818
TRICOT   1820  
NIC PETIT   1821 1823
DECAN   1824 1825
PETIT BOUTON   1826 1827
DECAN   1828 1830
DASSY-DESMARCHAIS   7 janv. 1831 Mars 1832
DAMOREAU   1837  
CHAPPON   1838  
DUCROCQ   1839 1840
DAMOREAU   1841  
CHAPPON   1842 1843
DAMOREAU   1844 1845
CHAPPON   1846 1848
DELORME   1849 1850
DAMOREAU   1851 1854
FOURNIER   1855 1856
DUBOIS Adolphe 1857 1858
DAMOREAU   1859 1862
DUBOIS Adolphe 1863 1866
BERNIER Adrien 1867  
DUBOIS Adolphe 1868 1873
BERNIER Adrien 1874 1876
DUBOIS Adolphe 1877 1878
BERNIER Adrien 1879 1881
DUCROCQ Amédée 1882  
MARTIN Ernest 1883 1886
TARTIER Édouard 1887 1889
MERRE Charles 1890 1893
FRANÇOIS Lucien 1894 1897
RAYER   1898 1902
FRANÇOIS Lucien 1903 1907
RICHARD   1908 1913
RONSSIN Auguste (fils) 1914 1923
CODRON Xavier 1924 1929
DESSEPME Léon 1930 1935
VOUILLEMONT Charles 1936 1939
BRIOLLET   1940  
BUISSON Georges 1942 1947
DAUVERGNE Gaston 1948 1953
DEPLA Fernand 1954  
PIPART André 1954  
DAUVERGNE Gaston 1955 1962
DESTHUILIERS Georges 1963 1968
DUPRESSOIR Pierre 1969 1971
TESTARD Charles 1972 1978
GUEUGNON Pierre 1979 1986
COMPAGNON Michel 1987 1995
BERNINI Jean
1996
1999
LE DIBERDER Hervé
2000
2003
LEVEAU Bernard
2004
2010
   
Lien vers l'article :
http://www.claye-souilly-decouverte.com/ext/http://bibliographie.meaux.free.fr/
     
 
Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 20:36

 

 

Article paru sur le site Bibliographie de Meaux :

 

Éthopée ou Essais sur les mœurs des Meldois

 

Il y a peu de villes où le libertinage règne moins.
La salle des spectacles y est fermée pendant les onze douzièmes de l’année.
Quant elle est ouverte, les acteurs ne sont point dédommagés de leurs frais.
Les prédicateurs au contraire y sont extrêmement suivis.
Les dames qui tiennent le premier rang à Meaux par leur naissance ou leur fortune, le méritent plus encor e par toutes les vertus solides qu’elles réunissent, entre autres, la bienfaisance & la piété.
Les demoiselles y reçoivent la meilleure éducation, & y sont élevées avec autant de douceur que de prudence.
Leur nombre est toujours en proportion plus que décuple de celui des jeunes gens.
Le clergé soutient son caractère avec entre dignité qui imprime le respect pour la religion & ses ministres, sans se couvrir du masque de l’hypocrisie, ni rebuter par celui de l’austérité.
La magistrature est intacte, c’est l’équité seule qui fait pencher sa balance. On ne peut lui reprocher la lenteur de sa marche, quoique souvent on désirerait qu’elle fût plus accélérée, mais on sait qu’avant que les uns jugent, il faut que d’autres parlent.
Peut-être n’y a-t-il aucune ville dans le royaume où l’on fasse plus de quêtes, & où les aumônes soient plus multipliées sans ostentation.
Les promenades y sont charmantes, mais presque toujours désertes.
Il y a peu d’endroits où l’on donne plus fréquemment des repas, & où l’on ait plus de forces actives pour y faire honneur sans en être incommodé.
Le jeu y devient un passe-temps nécessaire, mais auquel on ne sacrifie en général ni s belle humeur ni sa fortune.
Quelques événements ont prouvé qu’en cas de besoin, on n’y manquerait pas de poètes.
On y débite suffisamment de nouvelles pour que jamais la conversation ne tarisse, mais il faut se garder d’y ajouter trop de foi.
La suite à l’Ordinaire prochain.
Nous finirons celui-ci en prévenant que quelques exceptions ne sont point tort à ce qui est le plus généralement vrai. Les mots des deux énigmes insérées dans le n° 23 des Affiches, sont : Tournebroche & Pie.

Extrait de l'Almanach de la ville et du diocèse de Meaux, 1787

Lien vers l'article : http://www.claye-souilly-decouverte.com/ext/http://bibliographie.meaux.free.fr/

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 21:00

Extrait article paru sur le site « Bienvenue à  Boissy-le-Châtel »

 

 

Boissy-le-Châtel
cité papetière

 

La réputation de Boissy s’est faite par la présence sur la commune de la papeterie de Sainte-Marie. Que l’on vienne de Coulommiers après avoir passé le ru de l’Orgeval, affluent du Grand Morin, ou de Chailly-en-Brie en descendant la vallée, les installations de l’usine de Sainte-Marie s’étendent comme une petite ville dans la vallée, sur près de dix hectares.

Les origines

Les ressources en eau, la force motrice des moulins, la profusion de paille ont permis l’installation des moulins à papier dans la vallée.

A la fin du XVIIème siècle, Paris utilisait de plus en plus de papier. Les premiers moulins du Marais s’installèrent sur le Grand Morin entre la capitale et les marchés de Champagne, en particulier à La Ferté-Gaucher dès 1578. A l’époque, ces moulins à papier s’étalaient entre Jouy-sur-Morin et Coulommiers-Pontmoulin. Parmi ces moulins, celui de Sainte-Marie, ou du Gué-Josson, prit une certaine ampleur.

En 1785, le propriétaire des papeteries du marais, Louis Delagarde, devint gérant des papeteries d’Arches dans les Vosges, près d’Epinal : c’était la première esquisse d’une association d’intérêts.

De la Révolution française …

Pendant la révolution, de 1791 à 1795, les assignats, première monnaie de papier après celle de Law, sont fabriqués au Marais à Jouy-sur-Morin qui est désignée par la Convention pour fabriquer le papier, de préférence aux autres, dont celle de Boissy, jugées trop « royalistes » !

… à la révolution industrielle.

La papeterie de Sainte-Marie était une fabrique de papier à la main qui devint en 1820 une véritable usine, avec l’installation de la première machine à papier.

A la fin du XVIIème siècle, une partie des usines de la vallée était exploitée par une association de cinq ou six propriétaires. C’est en 1828 que Félix Delagarde fonde les « papeteries du Marais et de Sainte-Marie ». Treize moulins constituaient alors l’une des premières sociétés anonymes françaises.

En 1880, l’usine possédait trois machines à vapeur. En 1908, 70 habitants de Boissy et de Chailly-en-Brie travaillaient à la fabrique.

Au début du XXème siècle, on fabriquait le papier à partir de chiffons triés, lessivés et réduits en pâte. L’on obtenait un papier de belle qualité utilisé pour les impressions de lithographie ou en taille douce, mais également des papiers parcheminés pour les actions et les obligations.

De la cellulose de paille aux papiers spéciaux.

1950 marque un tournant dans l’histoire de la papeterie de Sainte-Marie avec l’installation d’une usine de cellulose de paille, dotée de deux machines. Lorsqu’arrivait le temps de la moisson, des meules montaient autour de la papeterie faisant comme une garde d’honneur.

…..

Lien vers l’article : http://boissylechatel.free.fr/

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 23:06

Un blog à consulter sans modération :

Coulommes et autres lieux voisins

 

 

 

Extrait article : démographie de  Coulommes

 

 

La population de Coulommes est relativement stable pendant la première moitié du 19° siècle. Elle culmine en 1826 avec 481 habitants et commence à diminuer sensiblement en 1861. Cet déclin continue lentement mais sûrement pendant un siècle.

 

Plusieurs causes concourent à ce déclin. L'une, entraînant paradoxalement une baisse de la natalité, est l'amélioration des conditions de vie. Démographes et sociologues s'accordent à penser que l'enrichissement personnel et l'amélioration du confort matériel entraînent une diminution des naissances. Les mutations agricoles survenues au cours du 19° siècle concourent également à ce déclin démographique. A Coulommes, la plupart des habitants vit de petite culture, et les partages successoraux successifs entraînent un morcellement et une dispersion de la propriété foncière. L'exploitation des terres en est rendue difficile et de moins en moins rentable. Le phénomène est accentué par les catastrophes sanitaires et la concurrence qui affectent la viticulture locale au cours de ce siècle (oïdium, phylloxera, mildiou, vins du Midi). 

 

 

…. 

Parallèlement, des entreprises industrielles et commerciales s'établissent dans les villes de la région, et recrutent de la main d'œuvre: filatures à Magny-Saint-Loup et Villiers-sur-Morin, usine oxhydrique de Beauval et filature à Meaux, bonneterie Verdier et imprimerie Plon à Nanteuil, l'Union Commerciale et sucrerie à Villenoy, imprimerie Brodard et sucrerie à Coulommiers, etc. De meilleurs salaires et des durées quotidiennes et hebdomadaires de travail régulières attirent ceux que l'agriculture a du mal à faire vivre. Des petits cultivateurs et des vignerons, découragés, vendent ou louent leurs terres et offrent leurs bras à ces entreprises. 

 

….

A Nanteuil-lès-Meaux, une entreprise pourvoyeuse d'emplois,

l'imprimerie Plon.

 

Cet exode rural se poursuit au 20° siècle avec la modernisation de l'agriculture (amélioration des rendements grâce aux engrais et aux traitements, concentration des exploitations, remembrement, mécanisation) qui réduit le nombre d'exploitations et les besoins de main-d'œuvre. Dans beaucoup de familles d'agriculteurs, les enfants ne veulent plus travailler sur l'exploitation (trop dur, pas assez de loisirs, pas assez rentable...), et ils partent travailler en ville ("... ils seront flics ou fonctionnaires..." comme chante Jean Ferrat) à l'instar de nombreux ouvriers agricoles. Et quand le père prend sa retraite, les terres sont reprises par un autre exploitant. Le creux de la vague se situe en 1962, date à laquelle le chiffre de la population est descendu à 191, c'est à dire 40% de celui de 1826.

 

 

Lien vers l’article :

http://coulommes-et-autres-lieux-voisins.over-blog.com/article-demographie-de-coulommes-63615679.html

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 19:47


maison du parc vers 1904 3

Conseil Général Sei
ne et Marne Procès Verbaux des délibérations année 1879 (typographie E. Drosne Melun p 120.121)

Séance du 23 avril 1879

Instruction Primaire

Secours aux communes sur les fonds de l’Etat

Intervention de Monsieur Barizet Conseiller Général Canton de Claye-Souilly.

 M. Barizet au nom de la Commission administrative, donne lecture du rapport suivant :

« Messieurs,

«  En vertu de l’article 68 de la loi du 10 août 1871, vous êtes appelés à dresser, par ordre d’urgence un tableau de proposition à faire à M. le Ministre de l’instruction publique et des Beaux Arts pour les subvention à accorder aux communes en vue d’acquisition, construction et réparation des maisons d’école et de salles d’asile.

« Votre Commission administrative, d’accord avec M. le Préfet, à l’honneur de vous proposer de transmettre à M. le Ministre les demandes qui vous sont soumises, dans l’ordre d’urgence du tableau suivant :

-         Carnetin : acquisition et construction d’une maison d’école

-         Nonville : acquisition et construction d’une maison d’école

-         Chartronges : agrandissement du logement de l’instituteur

-         Bussy St Martin : construction d’une classe et appropriation de l’école

-         Changis : agrandissement de le maison d’école

-         Buthiers : acquisition et construction d’une maison d’école au hameau d’Herbeauvilliers

-         Pringy : acquisition et construction d’une maison d’école

-         Citry : construction d’une double maison d’école

-         Avon : restauration et agrandissement des écoles

-         Coulommes : acquisition et construction d’une maison d’école

-         Ozouer-le-Repos : construction d’une maison d’école

-         Coutevroult : construction d’une maison d’école

-         Mouroux : agrandissement des classes

-         Bailly-Romainvilliers : restauration de la maison d’école

-         St Soupplets : acquisition et construction d’une douvle maison d’école

-         Dontilly : construction d’une école spéciale des filles

-         Hermé : clôture de la maison d’école

-         Le Plessis-Placy : construction d’une salle de classe

-         Nanteuil les Meaux : agrandissement de la maison d’école protestante

-         Sourdun : restauration de la maison d’école

-         Sourdun : acquisition de deux mobiliers scolaires

-         Crouy-sur-Ourcq : construction d’une école de filles avec salle d’asile.

 

Les conclusions du rapport sont adoptées.

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés