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  • JARDIN A SOUILLY 10.5.2007

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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /2010 15:38

FROTIÉE Auguste

né le 10 février 1860 à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne)

 

fils de Robert Gabriel Louis FROTIÉE et de Florence Sophie SOUHAITÉ,

cultivateurs à Annet sur Marne.

Il épouse le 26/3/1910 à Neuilly sur seine (92) Marguerite Marie JULIEN dont il aura deux enfants :

 

- Robert, Paul, Augustin 1902-1982, Ingénieur Electricien

- Jacques 1905-1984, Maréchal des Logis
 
 
Carrière militaire
 
     ― 1880 Elève de l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr
 
     
― 1881 Elève de 1re classe de l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr,
Sorti n° 81 sur 271 
 
     ―1886  Sous-lieutenant au
12e Régiment de hussards
 
     ― 1887 Lieutenant au
18e Régiment de chasseurs
 
     ― 1890 lieutenant instructeur à l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr
 

     ― 1893 capitaine au
5e Régiment de chasseurs

      
    ― 1896 capitaine instructeur au
5e Régiment de chasseurs
.
 

    ― 1898 Capitaine à l’État-major hors cadre au Soudan.
 
     ―1901 capitaine commandant au 3e Régiment de hussards
 
     ― 1901 chef d’escadron et nommé au 4e Régiment de hussards à  Meaux.

    

Décorations
 
     ― 1899 Chevalier de la Légion d’honneur

     ―  1915 Officier de la Légion d’honneur
     ―  1917 Commandeur de la Légion d’honne
ur. 

 

 Il décède le 31 octobre 1939 à Trancrainville (Eure-et-Loir) et sera inhumé au cimetière d’Annet sur Marne (Seine et Marne).

 

Sources :

Archives Nationales : site Léonore

Geneanet : site Michel Collignon

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : ANNET SUR MARNE
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /2010 15:40

La Liberté de Seine et Marne 4/1/1964

 

La Centrale Thermique de Vaires-sur-Marne

SOLUTION : suppression des privilèges dont bénéficie l’EDF et garanties à donner aux habitants.

a)      L’inscription des usines de l’EDF au rang d’ »Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes » s’impose en raison des graves inconvénients que présentent les usines ;

b)      La suppression, ou au moins la modification du privilège dont bénéficie l’EDF dans la réglementation de la décentralisation, tiendrait à diminuer la pollution atmosphérique.

c)      Les usines EDF devraient être éloignées des zones vertes et résidentielles ;

d)      Il faut avant toute mise en chantier, à fortiori avant toute mise en service d’une usine thermique, des enquêtes complètes (seraient combinées, le cas échéant, l’enquête de commodo » et l’enquête d’utilité publique) où seront consultés :

        les habitants

        les municipalités

        les conseillers généraux

        les pêcheurs

        les principales administrations intéressées ( Santé Publique, Ponts et Chaussées, Agriculture (Eaux et Forêts, Services Agricoles),Industrie, Construction, Commission Départementale, et Commission supérieure des Sites, District de Paris…)

Le ministère compétent établira le « cahier des charges » de l’usine qui établira des droits et devoirs de l’EDF et donnera aux habitants , les garanties nécessaires dans l’ordre de l’hygiène et de la santé (teneur maxima en poussières, limitation des bruits) etc…A l’arbitraire actuel sera ainsi substitué un système raisonnable et équilibré de garanties réciproques et concertées de nature à apaiser les craintes que suscitent toujours, chez les habitants, les usines thermiques.

Les travaux du groupe 2 de l’usine de Vaires devraient être arrêtés jusqu’à la solution des divers problèmes évoqués ci-dessus….

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /2010 10:50

 

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La Beuvronne à Vinantes

 

 

Almanach du département de Seine et Marne  1822

 

Inspection générale de la navigation

Rivières

Les rivières navigables du département sont : la Seine, la Marne, l’Yonne, l’Ourcq, le  grand Morin dans sa partie inférieure. Les rivières ou ruisseaux non navigables sont : le  petit Morin, la Therouenne, la Beuvronne, affluents de Marne ; L’Yère, le Durtain et la Vouzie, affluents de la Seine.

La Seine prend sa source auprès de Chanceaux dans le département de la Côte d’Or ; elle traverse le département de l’Aube dans sa plus grande longueur, et entre  dans celui de Seine et Marne au-dessus de Nogent.  Elle traverse ce département sur une longueur développée d’environ  90 000 mètres, et en sort au-dessus de Corbeil. Avant son entrée dans le département et au dessus de Montereau, où elle reçoit les eaux de l’Yonne, elle porte le nom de Petite Seine, qui lui a sans doute été donné, parce que les eaux y étaient plus rares que dans sa partie inférieure, la navigation y est plus difficile, et y reste quelquefois interrompue dans les temps de sécheresse. Au-dessous de Montereau, la réunion des eaux de l’Yonne avec les siennes, dans un lit dont la largeur n’est pas sensiblement augmentée, rend la navigation praticable en toute saison, hors les temps de grandes eaux et des glaces.

La pente générale de la Seine, dans le département n’est pas considérable, et varie peu pour les différentes parties de son cours. Aussi la vitesse du courant y est-elle assez uniforme, et le régime des eaux assez constant pour qu’il n’ait pas été nécessaire de les modifier par ces pertuis ou des écluses, comme cela a lieu pour des rivières à pente rapide. La navigation de la Seine est donc toute naturelle le département, et n’exige d’autres travaux d’art que ceux qui ont pour objet de réunir les eaux dans les chenaux navigables.

 

 

La Marne prend sa source  auprès de Langres, dans le département de la Haute Marne. Elle commence a être navigable à Sant Dizier. Elle traverse le département de la Marne, rencontre celui de l’Aisne, à son extrémité méridionale, entre dans le département de Seine et Marne à 15 000 mètres au-dessus de a Ferté-sous-Jouarre. Cette rivière, à cause de ses nombreux circuits a une longueur développée de 100 000mètres, environ, dans le département. Elle en sort à Chelles pour aller se jeter dans la Seine à Charenton.

Le régime de la Marne est fort différent de celui de la Seine. Sa pente est beaucoup plus rapide, et la navigation ne peut y avoir lieu qu’au moyen de pertuis et de barrages qui diminuent la vitesse de ses eaux et divisent son cours en plusieurs biefs.

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /2010 10:46

             

La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894

La Formation du département de Seine et Marne en 1790.

 (Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier)

 Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département.

 

 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

 

 

 

 

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

                    ----             ----

                     37 cantons  574 communes

 

 Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII. quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /2010 22:57

  La Liberté de Seine et Marne 16/1/1964

 

Une commune de Seine et Marne LE MESNIL-AMELOT rayée de la carte par la création de l’aéroport PARIS-NORD décidée lundi par les ministres.

Prise lundi en Conseil des Ministres, la décision du Gouvernement  de construire l’aéroport de Paris-Nord risque de perturber la vie d’un certain nombre de commune de Seine et Marne.

Le nouvel aéroport s’étendra en effet sur 5000 hectares  dans un quadrilatère délimité par les communes de Mitry-Mory au sud, Villeneuve sous Dammartin à l’Est, Mauregard au Nord et Roissy en France (Seine et Oise à l’ouest.

 

Outre la gène que l’implantation de cet aéroport apportera à la vie des localités ci-dessus l’agglomération de Mesnil-Amelot sera purement et simplement rayée de la carte.

La construction de Paris-Nord qui comprendra deux pistes destinées à recevoir les avions supers-soniques intercontinentaux, tels Super Caravelle ou Concorde, actuellement en cours d’étude, comportera quatre étapes :

-         Déclaration d’utilité publique des terrains choisis par l’état-major de l’aéroport de Paris. Le District de Paris demandera dans un même temps que ces terrains fassent partie d’une « Zone d’Aménagement Différée » (Z.A.D.). Dans une  Z.A.D.  l’Etat dispose d’un délai après les expropriations pendant lequel il peut exercer un droit de préemption sur les terrains s’il estime que ceux-ci ont été vendus à un prix trop élevé.

-         Une fois l’acquisition des terrains réalisée, les travaux d’aménagement en sous-sol (canalisations, fondations) commenceront. Ces travaux dureront près de deux ans.

-         Les véritables travaux de construction commenceront début 1967. Ils s’étendront sur huit années, mais dès 1970, une piste et des installations provisoires pourront déjà être mises en service.

-         A partir de ce moment l’aéroport de Paris-le Bourget sera progressivement abandonné jusqu’à ce que Paris-Nord ait atteint jusqu’à 1975 sa taille définitive.

La réalisation de Paris-Nord coûtera un milliard de nouveaux francs. Sa capacité d’accueil sera de 20 millions de passagers par an. La déserte de l’aérodrome sera assurée par l’autoroute du Nord et ses prolongements vers l’Est par l’antenne de Bagnolet. Le Gouvernement a décidé au cours du conseil interministériel de lundi d’inscrire la totalité des travaux au Ve Plan d’équipement.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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