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  • JARDIN A SOUILLY 06.2007
  • JARDIN A SOUILLY 10.5.2007

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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 22:13

 

 

Bon nombre d’archives de la commune ayant disparues, après le passage des prussiens,  la première trace de l’école à Claye retrouvée dans les  bibliographies date du  23  juin   1637 lorsque  Dominique Seguier provoque un arrêt du Parlement  interdisant à    Jean de Rome, huguenot, d’y tenir école. A dater de 1667  un maître d’école  enseignera    régulièrement à Claye.

 

 Certains enfants, beaucoup plus de garçons que de filles se réunissaient de la Toussaint au mois d’avril chez le maître d’école et apprenaient les rudiments de la langue : écrire leur nom, signer et lire, c’étaient ceux dont les parents pouvaient payer.

(rappelons qu’à cette période n’importe qui pouvait s’établir maître d’école).

 A Claye le 7.7.1793 Jean-Baptiste Lassaut, aubergiste a été nommé maître d’école, mais jusqu’à 1830 on ne connaît pas l’emplacement de la classe.

 

 Le 27.4.1825 la commune de Claye-Souilly acheta à Madame la Duchesse de Polignac un ancien pigeonnier et divers bâtiments  qui  furent  transformés  pour partie  en école, logement pour l’instituteur, prison et logement pour le concierge de la maison d’arrêt.

En 1830  les travaux enfin terminés, les enfants purent intégrés leur classe, au 1er étage de cet ancien pigeonnier ; dans le grenier on voyait encore des bougeottes (casiers à pigeons) et sous la classe se trouvait la  prison (l’école était située au bord du canal de l’Ourcq, près de l’actuel garage à bateaux).

 

 Pendant quelques années l’école n’eut qu’un instituteur  et qu’une classe de 63 m2, coupée en deux par une cloison qui recevait les garçons d’un côté et les filles de l’autre  (jusque vers 1833), carrelée en terre cuite,  éclairée par 3 grandes fenêtres ; pour « élever l’instituteur »  un marchepied avait été fabriqué sur lequel était  posé son bureau ; il y avait 8 à 10 élèves par table et un tableau noir ; on y recevait environ 75 élèves.

  Ce n’est que quelques années plus tard que s’ouvrit une petite classe installée dans 2 pièces distraites du logement de l’instituteur  :  70 enfants y étaient reçus ; l’exiguïté des pièces obligeait, même en hiver,  à ouvrir régulièrement les fenêtres pour renouveler l’air ; elle ne possédait que 3 tables et deux petits bancs, les autres enfants s’asseyaient par terre, il y avait également un tableau noir.

 

Le logement de l’instituteur  se composait de 3 grandes pièces et d’un petit cabinet, pour y accéder il fallait traverser la petite classe.

 

 L’un de ces instituteurs,  Monsieur Viron, conscient des risques engendrés par la  proximité du canal  de l’Ourcq organisa des cours de natation.

 

             C’est dans cette école qu’étudia Eugène Varlin.

 En 1849 l’école était toujours payante, la rétribution mensuelle par enfant était de :

pour les enfants qui apprenaient à lire      1 F

et pour ceux qui lisaient et écrivaient       1 F 50

Cette année là il fut décidé par le conseil municipal que 30 élèves seraient admis gratuitement à l’école communale.

 

 Le 14.11.1869 Le maire Louis Lair et le conseil municipal décidèrent la création d’une garderie d’enfant gratuite (sur une proposition du conseiller municipal Hector Japuis)  pour venir en aide aux familles laborieuses. 

 Le 16.6.1879 Le Maire Hector Japuis et le conseil municipal votèrent la gratuité  de l’école pour l’année 1880, confirmée à titre définitif  le 3.2.1880.

 Enfin le dimanche 18/10/1885 furent inaugurés les écoles de filles et de garçons du parc (actuellement Eugène Varlin et Pierre et Marie Curie).

 Sources :

 Histoire de Claye Emile Guichard édité dans le bulletin paroissial à partir du N° 19 de 1950

 AD 77 : 4op 118/2, 118/5 et 1T, monographie de l’Instituteur 1888, 

 Médiathèque de Meaux : Echo de la Brie 7.11.1885,

 CGB : Histoire de l’enseignement primaire dans la Brie , Théophile Lhuillier,

Eugène Varlin par Maurice Foulon, Edition Mont-Louis.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Ecole Claye-Souilly
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 20:17

 4ac. anciens combattants arc de triomphe 1955 vers LG

Les anciens combattants à l'Arc de triomphe vers 1955

accompagnés par Monsieur André Benoist, Maire de

Claye-Souilly (au 2ème rang)

 Collection Lucette Godard

 

 

La Marne 4.11.1971

 

AMICALE DES ANCIENS COMBATTANTS DE CLAYE-SOUILLY

 

Créée le 29.1.1921 sous la présidence de Philippe Delabarre avec la participation de Benech, Guinier, Vernhes, Amigault, Etienne, Florand et le docteur Barbier.

 

Présidents :

29.1.1921-7.2.1930        Philippe DELABARRE ( Cultivateur et Maire)

8.2.1930-7.10.1944    Marcel LETELLIER

8.10.1944-8.11.1956 Georges VILAINE (Dirigeant scierie de la rosée)

9.1.1.1956-1976         Georges LEGENDRE (entrepreneur de bâtiment)

1976 1985                  Lucien    ISMERT

 

nombre de membres :

1921 102

1931 153

1946 210

 

La première assemblée générale a eu lieu  en juin 1921.

A partir de 1946, les combattants de 39.45 sont venus rejoindre l’effectif.

De nombreuses manifestations et cérémonies du souvenir ont marqué les 50 années d’activité de l’amicale :

25e, 40e, 50e anniversaire de la bataille de la Marne, la bataille de Verdun et la commémoration de l’armistice.

« La Flamme » de l’Arc de triomphe a brillé 9 fois devant le monument aux morts de 1921 à 1971.

La rue de Verdun a été inauguré le 11.11.1958.

A la même date, le transfert de terre des champs de bataille de Verdun, enfouie au pied du monument aux morts, avec plaque commémorative.

Le monument aux morts a été inauguré le 3.7.1921.

Le 11.11.1932 l’amicale recevait son drapeau offert par les habitants.

Le 11.11.1970 le drapeau de « Ceux de Verdun » était remis à l’amicale.

Le même jour à l’occasion de l’exposition des 4 guerres du siècle 1870.71, 1914.18, 1939.45 et Algérie, qui connut un grand succès le chapeau des vétérans de la guerre de 1870.71 fut remis à M. le maire de Claye pour être déposé au musée de l’hôtel de ville qui sera inauguré le 11.11.1971.

       

L’année 1976 a vu disparaître l’ancien président de l’Amicale depuis plus de vingt ans : Monsieur Georges LEGENDRE.

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Anciens Combattants Claye-Souilly
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 22:31

                      

HISTOIRE MESSY : JEHAN DE BRIE

 

 

Né en 1349 à  Villiers-sur-Rognon, hameau de la commune d’Aulnoy près de Coulommiers.

A l’âge de 8 ans il fut chargé pendant 6 mois de garder les oies et oisons au lieudit de Villiers,  puis  pendant 1 an les  pourceaux à la ferme de Nolongue, toujours près de Coulommiers.

A l’âge de 11 ans on lui confia alors 420 agneaux, puis 120 moutons.

A 14 ans il quitta Nolongue pour Messy où il s’occupa de 200 brebis portières pendant 2 ans.

 C’est à Messy qu’il apprit la pratique du métier de berger.

 Le propriétaire de Messy, Messire Matthieu de Pontmolain, seigneur de Tueil et conseiller du roi au parlement de Paris, le remarqua et le désigna pour remplir l’office d’intendant du domaine de l’hôtel de Messy.

 Pendant 3 ans il remplit cet office, tout en soignant ses moutons.

 Il partit alors pour Paris en qualité d’intendant de Messire Arnoul de Grand-Pont, trésorier de la Sainte Chapelle, ses moments de loisirs lui permirent d’étudier  et 14 ans plus tard au décès de son maître, il entra au service de Messire Jehan de Hetomesnil, conseiller du roi, maître des requestes et chanoine de la Sainte Chapelle.

A la demande du roi Charles V, dont il fut secrétaire, il écrivit en 1379, un « Traité de l’Estat Science et pratique de l’art de la bergerie », un livre original, le premier traité d’agriculture écrit en français, livre qui pendant plusieurs siècles devint le guide pour l’élevage des troupeaux de moutons.

 Il mourut en 1415.

 Son ouvrage compte 47 chapitres dans lesquels il parle des règles à observer pour l’élevage des moutons, des soins, des maladies et leurs remèdes et du chien de berger.

 

 « Le simple berger Jehan de Brie

 Ne parle que à la bonne foy

 A tous les subtils pastoureaux prie

 Qu’ils reçoivent en gré sa loy

 Vivant sans soucy, sans esmoy,

 A esté de ville en village

 Où il composa sous un may

 L’art des bergers en son usage »   (extrait de l’ouvrage de Jehan de Brie)

 

 

 

 La Société d’Agriculture de Meaux fit ériger en sa mémoire en 1909 un monument à l’intersection des routes de Coulommiers et Rebais.

 

 

 

 L’école de Messy porte son nom.

 Sources :

 -          Bulletin Sté Littéraire et Historique de la Brie, 1934, article de M. Lebert.

 -          Médiathèque de Meaux : Jehan de Brie, le bon berger, Editeur Liseux 1879.

 -          Site Internet : Les Amis du Livre de Melun.

 

 

 

 

 

 

Par mireille - Publié dans : MESSY
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 19:58

 

9.-la-beuvronnette-octobre-2006jpeg.jpg         

  La Beuvronnette où vécut Pascal Greppe    photo 03/2004

Sur la route de Meaux  Clay’Souilly  

 Clay’Souilly : Qu’est-ce donc ? C’est, au creux
d’un vallon,
Formé par la rivière, un peu plus qu’un village,
Une petite ville, à deux pas des sillons,
Tout au long d’une route où les autos font  rages.  

Malgré le bruit qui roule avec continuité

C’est un endroit tranquille agréable à connaître

A cause de l’aspect de ses tableaux champêtres

Qui  tout aux alentours, ont leur sérénité. 
 

Au bas de la Grand’rue aux modestes boutiques,

Son clocher se reflète en un gai miroir d’eau

Courbe d’un beau canal où tremble un pont vieillot

Que lèvent, par moments, des gardiens flegmatiques, 
 

Quand vient une péniche, on voit son batelier

Alerter le quartier à grands coups de trompette

Et le pont se redresse à la bonne franquette

Arrêtant sur la route autos, passants, rouliers.


Les chalands spacieux, avec leur maisonnette

Leur frais linge étendu, leur chien, leurs canaris,

A la gaffe guidée descendent vers Paris,

Les flancs remplis de bois, de sable ou de pierrette.

Au fil de l’eau, sans hâte, ils glissent doucement

Ou remontent vers Meaux, tirés par l’attelage

De forts chevaux suivant le chemin de halage,

Salués des pêcheurs qu’ils frôlent prudemment.

Ce chemin du canal sablonneux et paisible,

Avec ses hauts talus et ses grands peupliers,

Son eau claire où l’on voit les poissons frétiller

C’est une promenade où rêver est loisible…


Il est maints autres coins aux séduisants attraits !

Les bords de la Beuvronne et la blanche Carrière,

Les jeux d’Arc et Grobois, ses buissons, sa clairière

Et la Marne, non loin aux méandres distraits.


Des horizons légers prolongent la campagne

Sous les pas fleure bon l’herbe des près boisés.

La côte est un verger ou l’on marche, grisés ;

La chanson des oiseaux partout vous accompagne.


Le pays est riant, tout baigné de soleil,

Le roque les blés sont d’or, les avoines fleuries,

Quand le vent parfumé caresse les prairies,

Les soirs y sont charmeurs dans le couchant vermeil…


C’est bien l’Ile de France et ses belles journées,

Ses verdures, son ciel et ses bois fleurissants

Et c’est déjà la Brie aux champs resplendissants

Aux grands espaces clairs, aux plaines valonnées !

              Pascal Greppe

 

                        La Beuvronnette en construction vers 1900

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Patrimoine de Claye-Souilly
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 21:29

 

Précurseur de la microcopie le photographe français Dagron s’envole en ballon le 12/11/1870 avec Messieurs Fernique, Poisot,Gnocchi et Pagano pour transporter l’équipement de laboratoire  nécessaire à envoyer des microdépêches par l’intermédiaire de pigeons voyageurs, mais malheureusement  le ballon devra se poser en territoire occupé par les Prussiens à Coole près de Vitry-le-Francois, http://www.coppoweb.com/ballons/fr.ball_lst.php?idnb=31 le second ballon qui faisait partie de l’expédition s’écrasa près de Ferrières en Brie 77 après avoir été touché par des balles prussiennes, les occupants furent fait prisonniers. http://www.coppoweb.com/ballons/fr.ball_lst.php?idnb=30

 

 

Lien vers l’histoire du vol du 12/11/1870

http://www.gutenberg.org/files/19588/19588-h/19588-h.htm

 

 

 Lien vers les  biographies :

 

- Prudent René-Patrice Dagron, photographe et un inventeur français. Le 21 juin 1859, il sera le premier à

breveter un procédé de microfilm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Dagron

 http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1959-04-0161-001

 

 

- Albert Fernique est un photographe français, pionnier de la photomécanique

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Fernique

 

 

 Je vous remercie Raymond, fidèle lecteur,  

pour l’information sur cet accident de ballon.

 

 

ballon-jpeg.jpg

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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