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Lundi 23 juin 2008

             

La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894

La Formation du département de Seine et Marne en 1790.

 (Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier)

 Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département.

 

 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

 

 

 

 

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

                    ----             ----

                     37 cantons  574 communes

 

 Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII. quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Dimanche 22 juin 2008

Extrait article site internet METRO

Le CO2, sous terre et pas dans l'atmosphère

Des risques environnementaux et sanitaires
Pierre Toulhouat, directeur scientifique de l’Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques), confirme le manque de connaissance dans le domaine du stockage de CO2. « Le risque le plus étudié est la possibilité que le gaz carbonique ressorte des failles, ce qui pourrait un dommage pour la planète car le CO2 finirait dans l’atmosphère, mais aussi éventuellement pour l’homme si un accident devait survenir pendant le transport ou par une rupture de pipeline : 4% de CO2 dans l’air peut avoir des conséquences sanitaires importantes », souligne le scientifique. Plus à long terme, les propriétés chimiques du CO2 posent problème car des réaction chimiques peuvent entraîner une dissolution accélérée des métaux contenus dans le roches des gisements remplis de CO2. Des éléments polluants comme le plomb et l’aluminium pourraient ainsi se retrouver dans les eaux souterraines. Selon le scientifique, la recherche dans ce domaine resterait balbutiante.

 Mis à jour 12-06-2008 16:13 Nadia Loddo


Article complet sur le site METRO
  :
http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/06/12/OEBR6vPtjnop2/index.xml

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 22 juin 2008

ALLAIN, Auguste François Auguste

greffier justice de paix

Naissance : 15.2.1767

 

CLÉMENCE, Catherine Eulalie

Naissance : 1779

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Domicile gde rue

1836 - Claye Souilly

ENFANTS

ALLAIN, Achille

Naissance : 1.1795

ALLAIN, Louis Adolphe

Naissance : 16.1.1803 - Claye Souilly

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Samedi 21 juin 2008


Journal de Seine et Marne 4/7/1863

 

Le 23/5/1863 au tribunal civil de 1ère instance de la Seine, il a été adjugé à Monsieur Adophe Lhoste, cultivateur propriétaire, demeurant à Marchemoret :

La ferme de Marchemoret (ci-devant Marchemorel), sise commune de Marchemoret, Saint Pathus et terroir de Lessart. D’une contenance de 142 ha environ.

La ferme proprement dite consistant en corps de logis et bâtiments d’exploitation, cours au milieu desdits bâtiments, saussaie et verger dans lequel est une mare ou vivier, entourée de haies vives en dépendant en majeure partie, pâtis attenant ; le tout d’une contenance superficielle de 4 ha1ca, tenant d’un côté aux sieurs Potdevin et Carré, d’autre côté au fossé de décharge des eaux du vivier et aux sieurs Chartier et Duquêne et d’autre bout du nord à la rue conduisant de Lessart à Marchemoret.

par Mireille LOPEZ publié dans : MARCHEMORET
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Vendredi 20 juin 2008

                                                                                                                  

Le Publicateur 11.1.1889

Dimanche après-midi vers 5h sur le canal de l’Ourcq entre Claye et Fresnes, c’est-à-dire en aval  de Meaux.

Le canal à cet endroit contourne un plateau crayeux qui domine une vallée dans laquelle coule un affluent de la Marne nommé Beuvronne.

Son lit est appuyé d’un côté sur la colline qui a été légèrement entaillée et de l’autre sur un remblai constitué par les terres crayeuses prises sur place.

Brusquement le remblai s’est ouvert sur une vingtaine de mètres et a donné passage aux eaux du canal qui se sont déversées dans les prairies arrosées par la Beuvronne après avoir enlevé une partie de la route qui relie le village d’Annet à la RN de Paris à Metz.

Les prairies et les champs de la vallée ont été inondées. On a attribué la rupture de la berge du canal a une poussée de glace que l’on aurait négligé de casser à temps. Le canal n’est pas gelé, il charriait simplement quelques glaçons.

L’événement a des précédents notamment celui qui s’est produit le 23.9.1883 en amont de Meaux sur le coteau de Poincy a une petite distance de Varreddes. Là encore le canal contourne le plateau calcaire et ce sont les affouillements des eaux qui ont déterminé une rupture de la berge et une inondation des prairies baignées par la Marne.

L’accident de Claye comme celui de Varreddes est dû à l’affrontement des remblais. C’est un fait très connu et contre lequel la ville de Paris qui a racheté la concession du canal en 1876 ne cesse de prendre des précautions.

Les mesures de précautions :

Les déversoirs du canal en amont de Fresnes ont été ouverts de manière que l’eau provenant de la partie supérieure du canal soit rejetée dans la Marne et la circulation en amont pourra continuer. Quand à la navigation sur la section qui va de Claye à Paris elle sera momentanément suspendue.  La petite rivière la Beuvronne qui débouche dans le canal à la Villette continuera à alimenter faiblement le bassin de la Villette et si le nettoyage des rues n’exige pas une trop grande quantité d’eau, peut-être la circulation ne sera pas complètement interrompue.

L’administration fait combler la brèche existante et dans quelques jours le canal recevra sa quantité d’eau normale.

 

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Canaux et rivières
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Jeudi 19 juin 2008

  FETE DE LA MUSIQUE

                               21/6/2008 à 18 H 30

                  Eglise St Etienne de Claye-Souilly

                                        Récital d’Orgue

                                       Avec la participation de :

                                       Elise FRIOT                             
            professeur d'orgue au conservatoire de Claye-Souilly
                               Jean-Jacques DONZE
   organiste titulaire de l'orgue  de l'église St Etienne de Claye-Souilly
                                  
                              Entrée Libre
                           Venez nombreux


Renseignements : 
  http://orgue-claye-souilly.over-blog.com


par Mireille LOPEZ publié dans : Manifestations, Musées et Divers
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Jeudi 19 juin 2008

Publicateur 2.6.1872 

Il y a un an à pareille époque, la petite ville de Claye subissait encore tout le poids de l’invasion allemande.

Si le souvenir de tant de tristes événements qui se sont succédés depuis 2 ans, n’était gravé dans les cœurs d’une façon ineffaçable, ceux qui se trouvaient dimanche dernier à Claye, n’auraient jamais pu croire que ce pauvre pays avait eu tant à souffrir. Les habitations commencent à reprendre leur physionomie propre et coquette. Partout on s’efforce de faire  disparaître les traces de l’occupation.

Les bâtiments de la mairie qui, il y a moins d’un an, servaient de corps de garde et de magasin aux Allemands étaient transformés en salle de concert, au milieu de feuillages et de fleurs flottaient les couleurs nationales.

Sur tous les visages était peinte la satisfaction de la délivrance. C’était une raison de plus pour que la pensée se reportât vers ceux qui ont encore à souffrir à leur foyer la présence de soldats étrangers. Aussi le but principal de la fête était-il de faire une quête pour la délivrance du territoire.

Mr et Mme Carro, Mr Vauvilliers, Mrs Schillé, Lacour et Mercier, à l’obligeance et au dévouement desquels on ne fait jamais appel en vain, étaient venus de Meaux pour donner leur concours à cette œuvre patriotique.

L’orphéon de Claye, sous l’habile direction de Mr Meslaye, et la fanfare du Pin, ayant à sa tête son digne chef, Mr Billotte, avaient tenu à honneur de payer leur dette.

Plus de 500 personnes avaient pris place dans la salle du concert où Mr et Mme Carro et Mr Vauvilliers ont charmé l’auditoire en rendant avec autant de talent que de sentiment "le Lac de Liedermeyer" et "Guillaume Tell de Rossini". Mrs Schillé et Lacour ont joué avec la verve et l’entrain de véritables artistes," les Deux Aveugles d’Hoffenbach".

On ne saurait assez faire l’éloge de la fanfare du Pin et l’orphéon de Claye qui ont exécutés tous leurs morceaux avec une justesse, une précision et une assurance que l’on ne rencontre d’habitude que des les stés chorales et musicales ayant déjà une longue pratique.

Les quêtes, faite par Mmes Meslaye et Barizet et Melle Pellard, a produit 368 F.

Après le concert, la fanfare du Pin, l’orphéon et les pompiers de Claye ont voulu reconduire Mr Pellard, maire de la ville jusque chez lui, et là, on encore exécutés divers morceaux, Mr Pellard qui donne à la commune de Claye tant de preuve de dévouement, pour reconnaître et encourager les efforts de l’orphéon, a fait don à la sté d’une magnifique bannière.

De brillantes illuminations et un bal champêtre ont dignement couronné la fête.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Sports et Musique
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Mercredi 18 juin 2008

 

 

 

 

 Article du journal « Le Parisien de Seine et Marne » du Lundi 14 Janvier 2008

 

LA PLUS GRANDE DECHARGE REGIONALE S’ETEND

 

 C’était déjà la plus grande décharge d’Ile de France. Le centre d’enfouissement technique des déchets (CET) de Fresnes-sur-Marne vient d’obtenir l’accord du Préfet de Seine-et-Marne pour exploiter une installation de déchets inertes. Il s’agit d’emballages en verre, de déchets de construction et de démolition ou bien encore de terres provenant de sites contaminés.

 

 Installée depuis 1970, en bordure de la nationale 3, La Routière de l’Est parisien (REP)est désormais à l’étroit sur ces  213 hectares. Dès cette année, l’exploitant doit donc s’étendre vers l’Est. Le dernier arrêté préfectoral l’autorise à exploiter pendant sept ans un site au lieu dit la Croix Blanche. La REP pourra enfouir chaque année 425 000 tonnes de déchets inertes.

 

Les premiers travaux préparatoires devront faciliter l’accès des camions au site pour limiter les nuisances. Pour éviter qu’ils ne traversent Fresnes des aménagements de la CD 54 sont prévus, en concertation avec le conseil général. Et c’est la REP qui devra payer la facture. C’est une proposition de l’exploitant lui-même pour faire passer la pilule aux riverains.

 

 Car la REP n’entend pas s’arrêter là. Au-delà des seuls déchets inertes, c’est plus d’un million de tonnes de déchets ménagers issus de toute l’Ile de France que cette décharge géante souhaite encore pouvoir enfouir chaque année. Et ce, alors que plusieurs sites d’enfouissement ont fermé leurs portes, notamment dans le sud du département. Sans cette extension, c’est toute la région qui serait saturée. « Nous remplissons un vrai rôle de service public, martèle-t-on de longue date à la REP. Ce site représente à lui seul les capacités d’incinération de neuf usines comme celle de Monthyon ».

 Extrait délibération du Conseil Municipal de Claye-Souilly du 29 Mars 2007 (le compte-rendu complet est consultable sur le site de la mairie de Claye-Souilly)

 Monsieur le Maire expose :

 La société Routière de l’Est Parisien (REP) a demandé l’autorisation d’étendre horizontalement et verticalement son installation de stockage de déchets non dangereux et d’exploiter des installations de traitement de déchets sur le territoire des communes de Charny, Claye-Souilly et Fresnes-sur-Marne.  

 Le Conseil Municipal doit formuler son avis sur la demande d’autorisation.

 Il est proposé au Conseil Municipal :

D’EMETTRE un avis favorable sur la demande présentée par la Société Routière de l’Est Parisien.  

APPROUVE A L’UNANIMITE des membres présents et représentés du Conseil Municipal

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Mardi 17 juin 2008



01.1663 BMS Souilly

L’An de grace 1663 le jour de janvier a esté inhumé dans le milieu du cœur de l’église de Souilly
Jean Milon en son vivant preste prieur de Souilly religieux de Labaye de notre dame de Sage.

par Mireille LOPEZ publié dans : SOUILLY
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Lundi 16 juin 2008

     

Hippolyte Duval

Descendant des Maupetit par Marie Anne  épouse de Louis Guillaume Grimpreau.

Fils de  Hippolyte Duval, Directeur de la poste aux lettres de Claye-Souilly et d'Euphémie Alexandrine Husson.

Il était  le frère d’Edmond Duval (Directeur du Mont de Piété)

Il naquit le 4/11/1838 à Claye-Souilly.

Il entra à la préfecture de la Seine,  en qualité d’auxiliaire au bureau de l’ordonnancement et des Ponts et Chaussées.

Il y gravit tous les échelons pour devenir le 5/9/1897 Contrôleur Central près de la Caisse Municipale.

Il fut nommé Chevalier de la Légion d’Honneur le 29/12/1898, c’est son frère Edmond qui lui remit la décoration.

Il décédera le 27/2/1920 à Paris 16e.

 

 Sources :

AN : L088 3039. 

 

 CGB : BMS Claye-Souilly.

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : La famille "MAUPETIT"
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