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Mercredi 2 juillet 2008

                                             Four à plâtre, Gravure Charles JACQUE

ANNET SUR/MARNE :

 Le Publicateur 25/8/1856

Un bien triste accident est arrivé jeudi, dans une carrière à plâtre exploitée par M. Lepaire de Lagny, sur le territoire d’Annet : des ouvriers ont été ensevelis sous un éboulement considérable qui s’est produit à 700 m à l’entrée de la carrière et à 60 m environ de profondeur. Ce n’est qu’après cinq heures d’un travail opiniâtre qu’on a pu retirer sain et sauf un des trois individus, qui s’était comme renfermé, par un hasard providentiel, dans une espèce de cage. Avertis de ce funeste évènement par le télégraphe, M. le sous Préfet de Meaux et le Capitaine de gendarmerie se sont immédiatement transportés sur les lieux….

Vers 3 h du matin on a retrouvé le cadavre du maître carrier ; il avait eu la colonne vertébrale brisé et était mort sur le coup. Depuis ce moment les recherches continuent nuit et jour pour retrouver la troisième victime. Deux escouades  de 30 hommes chacune se relèvent de 6 h en 6 h…

Le zèle courageux des ouvriers carriers, dans les 48h qui viennent de s’écouler, ne faiblira pas plus que le dévouement des fonctionnaires qui veillent avec eux.

Le Publicateur 30/8/1856

Dimanche matin seulement, après trois jours de recherches persévérantes, on est parvenu à retrouver sous les décombres le cadavre du troisième ouvrier. L’inhumation s’est faite le même jour, et M. le sous Préfet, qui était resté sur le lieu de l’évènement pour encourager les travailleurs, suivi de la population presque toute entière, a accompagné les deux victimes jusqu’à leur dernière demeure.

C’est pour nous un devoir de ne point passer sous silence le dévouement dont a fait preuve, dans cette triste circonstance, M. Makovieski, garde-mine, qui pendant trois jours et trois nuits n’a pas quitté M. le sous Préfet, et dont l’expérience n’a pas peu contribué à soutenir le courage des ouvriers. Parmi ces derniers, il faut citer les nommés Péradon, maître carrier ; Auguste Marguerite, Jacquinot, Mahoux, Marguerite père, Honoré Marguerite, ouvriers carriers ; Baraquin, maître carrier ; Demangin et Houlet, rouleurs.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : ANNET SUR MARNE
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Lundi 30 juin 2008

Publicateur 3.1.1889

 


Un électeur de Claye se plaint du cantonnier qui a déposé le long de la route 21 des tas de boue dans lesquels il s’est embourbé à 6 h du soir en revenant de Claye.

Il demande qu’à l’avenir toutes ces boues soient éclairées afin que les passants puissent les éviter avec soin.

Nous pensons qu’il vaudrait mieux que le cantonnier ne ramassât sur la route  que ce qu’il pourrait enlever avant la nuit.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Lundi 30 juin 2008
 

VIGNIER, Françoise

 

PARENTS

VIGNIER, Marin

Marinier

Décès : < 1698

LEPRINCE, Elisabeth

Décès : > 1698

Filiation : Enfant légitime

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance

1670 -

UNIONS

Famille 1 (mariage)

BAUDOIN, Jean (1672-)

Âges à l'union : Elle a 28 ans - Il a 26 ans

Mariage : 27.5.1698 - Claye Souilly

par Mireille LOPEZ publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Vendredi 27 juin 2008

Le Parisien de Seine et Marne 27.6.2008 :  Claye-Souilly Mitry-Mory

 
Les riverains s’opposent au stockage de CO2

 

Pour extrait les réactions des riverains:

…..

« Ce qu’on veut savoir, c’est s’il faut s’inquiéter pour notre santé »

 

« Je ne comprends rien ! Comment est-on sûr que le captage co2 ne comporte pas de risque ? »

 

« Dans le secteur, nous avons déjà des carrières de plâtres, les décharges, des dépôts de gravats BTP, les nuisances de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle… On en a marre »

…..

 

 Extrait Magazine avril 2008 INERIS

(Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques)


CAPTAGE -TRANSPORT-STOCKAGE du co
2 :

RISQUES ET ENJEU X

Myriam Merad, responsable de l’Unité Gestion sociétale des risques

« Nous avons intégré la dimension sociologique

dans l’étude des risques »


L
a réussite d’une technologie ou d’un projet industriel sur un territoire dépend, en plus de sa viabilité économique et de l’objectivation des risques induits par son insertion sur le territoire, de la manière dont
les acteurs du territoire le perçoivent. Ainsi, l’acceptation sociétale d’un projet de type industriel présentant des risques potentiels ou avérés est co-construite à travers les échanges entre des groupes d’acteurs différents, impliqués directement ou indirectement, et poursuivant des objectifs parfois divergents.

Tenant compte de cette évolution, la réglementation, aussi bien nationale qu’européenne, demande une transparence accrue et une implication, le plus en amont possible, des décisions publiques relative l’environnement et aux risques, du public.

Ces réglementations visent ainsi à renforcer la place des acteurs de terrain, directement ou indirectement concernés par ces décisions et leur mise en application.

Dans ce contexte, la Direction des risques accidentels a adjoint aux disciplines qui représentent son coeur de métier – sécurité des procédés, évaluation et prévention des risques, étude des conséquences des phénomènes dangereux -, d’autres disciplines des sciences sociales portées par l’Unité (GESO).

Le développement de cette compétence au sein de l’INERIS à permis d’enrichir des programme ANR tel que le programme METSTOR par des réflexions sur l’acceptabilité sociale du captage et du stockage du CO2 en coopération avec le CIRED*, laboratoire de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales associé au CNRS. Dans ce cadre, une thésarde (Ana Sofia Campos) a apporté sa contribution à l’analyse d’une vingtaine d’études scientifiques réalisées entre 2001 et 2006 en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Japon, en Australie, aux États-Unis et au Canada. Les premières conclusions de cette analyse montrent qu’il existe trois types d’approche de l’acceptabilité de la filière CCS : légitimation du recours à cette solution par la réalité du changement climatique et la gravité de ses conséquences ;
l
’étude de la perception de cette technologie en fonction des caractéristiques socio démographiques des individus ; le degré de confiance accordé aux promoteurs de la filière en l’absence de connaissance suffisante pour se forger une opinion. Globalement, les enquêtes qui ont été prises en compte pour cette analyse ne permettent pas de faire ressortir un rejet ou une adhésion nette. Mais toutes convergent pour mettre en évidence la méconnaissance de cette technologie par le public.

Ces travaux se poursuivent dans le cadre du programme Soc ECO2 (ANR) sur l’économie et la sociologie de la filière captage et stockage  du CO2. La mission de l’INERIS est, en particulier, de réaliser une cartographie des typologies d’acteurs impliqués ou impactés par le projet : habitants, associations, élus, décideurs, organismes publics, experts, industriels.

Mettant en évidence les freins, les oppositions et les leviers susceptibles d’intervenir en amont du projet, une telle cartographie constitue un outil d’aide à la décision. Ce volet sociologique du programme sera mis en oeuvre au niveau national (pour la filière dans son ensemble) et au niveau local sur le site du futur démonstrateur de Lacq.

 

* Centre International de Recherche sur l’Environnement

et le Développement.

 

Consultez le texte complet :
http://www.ineris.fr/index.php?action=getNews&module=news&id_news_object=189

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Vendredi 27 juin 2008

TOPONYMIE OU ETUDE DE L'ORIGINE DES NOMS DE LIEUX


Communaux 
: les communaux comprenaient les terrains de bruyère, broussailles, trop pierreux, trop marécageux, trop incultes pour être assertés (défrichés). En de nombreuses paroisses un seul vacher surveillait les troupeaux réunis sur des pâturages indivis

Latin communis, exploités en commun

 

Forêt : de l’adjectif : forasticus, mis à part, réservé pour la chasse ; ancien français ; forest XIIe siècle. Le mot forestis apparaît au VIIe siècle désignant toujours des bois appartenant au fisc. Au XIXe siècle, il paraît désigner une réserve de chasse au profit du roi, puis d’un seigneur justicier. Au XIVe siècle, il est interdit sévèrement d’essarter des forêts afin d’entretenir un certain équilibre de la nature entre terres cultivées et terres de réserves pour les animaux domestiques et le gibier. La Forette à Claye-Souilly

 

Manufacture : c’est surtout sous le règne de Louis XIV que s’élevèrent les manufactures : fabrication à ma main, réglementées sévèrement par Colbert. La manufacture à Claye.

 

Mauvaises terres : la Briche à Claye où l’on peine pour rien.

 

Motte : C’était en général, la base surélevée d’une forteresse où se réunissaient le seigneur, sa famille, ses soldats et les serfs en cas de conflit.  « Le fief de la Mothe à Soully près de Cloie 1617 »

 

Moulin : Les défauts des meuniers Qui tels les tisserands avaient mauvaise réputation. Ils étaient payés généralement au troc, en nature, aussi les clients leur reprochaient de ne pas rendre en proportion de ce qu’ils avaient reçu.

Moulin Gabourelle à Claye (qui nous joue des farces, de l’usure et du vol).

 

Tourbe : la tourbe existe dans des vallées au bas-fonds embués. Dans un milieu anaérobie où les bactéries, en l’absence d’oxygène, ne peuvent les modifier, les végétaux s’entassent en strates annuelles pressées par de nouvelles pousses qui meurent en fin de saison, sur une épaisseur qui peut atteindre six mètres. En saison sèche, les hommes la dégagent avec un louchet, sorte de bêche longue mais étroite qui la découpe en forme de briques que l’on met ensuite sécher en tas en ménageant les ouvertures. La tourbe sert à alléger les sols trop calcaires et à obtenir des cendres riches en potasse.

 

Voisin : Vicus,

Gaulois : connexos, com (ensemble) et exos (en dehors) : ensemble en dehors ; indo européen : albanais : vis (lieu), latin : vicus ; vieux slave : visi.

Hameau  de voisin.

Source : toponymie en seine et marne, noms de lieux, Paul Bailly, éditions Amattéis.

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Vendredi 27 juin 2008

Le courrier de s et m 17.6.1922

 La fête. C’était dimanche dernier, elle fut gaie, mais ne ressembla pas encore aux fêtes d’avant guerre. De nombreuses boutiques occupèrent toute la surface de la place et les promeneurs vinrent nombreux, moins nombreux par exemple que pour les fêtes de la Pentecôte.

Voilà notre coquet chef lieu de canton qui sort de l’oubli. Des autobus desservent les réseaux du Nord et de l’Est par Villeparisis et Lagny. C’est un gros progrès mais les habitants se plaignent de la non régularité du service. L’administration ne pourrait-elle pas y prendre garde surtout pour la ligne de Villeparisis.

Dimanche prochain, rebond de la fête. Dans le coquet jardin public de la ville, un concours de tir à l’arc attirera beaucoup de monde. Si vous ne savez que faire ce jour-là, allez à Claye où vous goûterez les plaisirs de la campagne et où vous pourrez faire de bons repas, soit à l’hôtel du Cheval Blanc, très réputé pour sa cuisine, soit à l’auberge du Cheval Rouge où le patron vous accueillera de son large sourire. Pêcheurs, vous y aurez les délices d’une bonne partie sous les frais ombrages du canal de l’Ourcq.

 

 

 

 

 

 

 

par mireille lopez publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Jeudi 26 juin 2008

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 6.11.1898

On lit dans le publicateur.

Des vols sont commis depuis le mois de juillet dans les usines de Claye et des environs.

On peut évaluer à 3 000 F déjà la valeur des courroies qui ont été coupées et emportées par des malfaiteurs dont la manière d’opérer ne varie pas.

Aux méfaits que nous enregistrons chaque semaines, deux autres viennent s’ajouter aujourd’hui. Pendant la nuit, ces individus ont brisé un grand carreau de fenêtre pour s’introduire dans l’établissement de M. Auguste Rouquier, fabriquant de traverses de chaises à Claye.

L’atelier est situé sur le bord du canal de l’Ourcq.

Ils ont dérobé 6 courroies estimées à 400 F.

ROUQUIÉ, Joseph, Augustin

Naissance : 25.7.1853 - Vaureilles

Décès : 7.8.1936 (83 ans) - Claye Souilly

Fils de ROUQUIÉ, Baptiste

et de BRUGEL, Rosalie

 

DIDIOT, Marie-Céline

 

Naissance : 13.4.1864 - Claye Souilly

Fille de DIDIOT, Jean Baptiste (1837-)

et de MOULUT, Catherine, Elisa (1836-)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 20 ans - Il a 30 ans

Mariage

31.5.1884 - Claye Souilly

Domicile 94 gde rue

1886 - Claye Souilly

Domicile rue de messy

1926 - Claye Souilly

ENFANTS

ROUQUIÉ, Laure Gabrielle

Naissance : 1890 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

ROUQUIÉ, Irma Léa

Naissance : 12.5.1893 - Claye Souilly

(sans descendance connue)


Source : Cercle Généalogique de la Brie NMD Claye-Souilly
par Mireille LOPEZ publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Mercredi 25 juin 2008

                        

                                                                          Collection François Gagnepain

Témoignage d’Yvonne

Pèlerinage à Notre Dame de Gros Bois à Bois Fleuri.

 Dans les années 40 et 50 le pèlerinage à Notre Dame de Gros Bois avait lieu chaque année le 15 août, à la fête de l’Assomption.

Le rendez-vous était donné vers 15 heures au gros chêne, au début de l’allée qui menait autrefois au château de Grosbois.

 Dans les années 50, sous la conduite de Monsieur le Doyen Ducerf, accompagné de plusieurs enfants de chœur, des enfants du cathéchisme sous la conduite de Mesdemoiselles Laure et Irma Rouquier et de Mathilde Moulaine,  les pèlerins venus de Claye-Souilly, Voisins et Bois-Fleuri   se dirigeaient en procession vers la chapelle, en chantant des cantiques de Marie.

 Tous petits et grands nous gravissions le chemin tous contents de se retrouver autour de la Vierge.

 Arrivés à la chapelle, nous nous mettions à genoux en silence, Monsieur le Doyen bénissait la statue, puis faisait une courte allocution et nous repartions en chantant à nouveau des cantiques de Marie.

                                                                  Collection François Gagnepain

 Notre Dame de Grosbois

Cette chapelle se situe sur le territoire de l’ancien prieuré de Cluny (XIIe siècle).

Au XIIIème siècle, il ne reste plus qu’un ermitage qui est détruit vers 1793, qui ne laissait subsister qu’un pan de mur portant la statue de la Vierge.

En 1870 la statue fut arrachée de sa niche puis retrouvée par les religieuses de Villevaudé.

Une chapelle fut reconstruite en 1875 par Monsieur Léon Dépinay, juge suppléant du Tribunal de la Seine et propriétaire du Domaine de Grosbois.

A cette occasion plus de 1000 pèlerins vinrent en procession de Claye-Souilly, Mitry, Annet sur Marne, Mitry, Fresnes sur Marne, Villevaudé, Le Pin, Courtry, Villeparisis et Trilbardou.

La vierge datant du XVème siècle était vénérée pour guérir et conserver les enfants, on faisait toucher à la statue les vêtements des enfants ainsi que des médailles.

Aujourd’hui il ne reste plus qu’un pan de mur à l’emplacement de la chapelle et la statue a disparu.

 

Sources : Bibliothèque Diocésaine : Semaine religieuse 1875.

Notes  d’Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly ».

AN : MC/ET/XCIV/1168.

 

 

 

 

 

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Témoignages anciens élèves Claye-Souilly et leur
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Mardi 24 juin 2008

                      Réunion  d’information sur le thème

         LE STOCKAGE PROFOND DU CO2,

               Un remède au changement climatique ?

En  présence de :

Jean DEY, 1er Vice Président du Conseil Général, chargé de l’environnement

Marie-Paule  DUFLOT, Présidente de l’association « Nature Environnement 77 », association agréée de protection de l’environnement pour le département de Seine et Marne.

Vincent LAGNEAU, Chercheur au centre de Géoscience de l’Ecole Supérieure des Mines de Paris.

Max Le NIR, Directeur du service géologique régional Ile de France et Didier BONJOLY, Chef de projet national CO2 du Bureau de recherches Géologiques et Minières.

Mercredi 25 Juin 2008 à 20 h

          Salle Jacques Prévert Rue Biesta à Mitry-Mory

                               (à côté de l’Eglise St Martin à Mitry Bourg)

 

                 Organisée par Michèle PELABERE et Jean Pierre BONTOUX,

                       Conseillers Généraux des cantons de Claye-Souilly et Mitry-Mory.

par Mireille LOPEZ publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Mardi 24 juin 2008



                 La Carrière de Claye-Souilly d'après Joseph Rossi
Publicateur 9.9.1908

 

Dans la nuit de dimanche vers 3h1/2 du matin un incendie a éclaté dans un bâtiment appartenant
à M Georges Letellier, fabricant de plâtres situé à 300 m environ de toute habitation et servant de remise à une locomobile et divers outils.

En attendant les secours M. Letellier fit en compagnie de Mrs Régnier et Rémy le nécessaire pour enrayer l’incendie.

Les sapeurs-pompiers de Claye furent bientôt maîtres du feu.

La cause du sinistre est inconnue.

 

par Mireille LOPEZ publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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