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  • JARDIN A SOUILLY 06.2007
  • JARDIN A SOUILLY 10.5.2007

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 20:09


Almanach historique topographique et statistique du département de Seine et Marne

et du Diocèse de Meaux 1866

Le château du Plessis-aux-Bois, jadis demeure somptueuse des marquis de Boissy, a été démoli il y a quelques années ; la charrue passe sur son emplacement ainsi que sur le sol du parc et des curieux bosquets de buis qui dataient de Henri IV. Un dernier témoin de sa splendeur avait été épargné, c’était un obélisque monolithe, de 5 à 6 mètres de hauteur, élevé dans le bois qui s’étendait devant la façade occidentale du château, il vient d’être foudroyé, renversé et mis en pièces dans le formidable orage qui, le 12 mai dernier, a traversé notre contrée.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : PLESSIS-AUX-BOIS
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 19:13

P1120010

 

Oeuvre de Victor Vassarely devant le Centre Culturel de Villeparisis

 

 

VASSARELY Victor

Né le 9.4.1906 à Pecs en Hongrie

Décédé le 15.3.1997 à Paris.

Hongrois d’origine, naturalisé français en 1961.

Artiste peintre à la source du cinétisme devenu l’Op art.

Alors qu’il suit des études de médecine à Budapest, il les délaisse en 1927 pour la fréquentation de l’Académie Podolini-Volkmann.

En 1929.1929, il est élève de L’Académie Mühely, dirigée par Alexandre Bortnyik.

Ayant obtenu quelques succès à Budapest en tant que publicitaire, Vasarely vient à Paris, où il travaille pour les agences Havas, Draeger , Devambez.

Après la seconde guerre mondiale il se trouve à la fondation Denise René, il y montre en 1944 la première exposition de ses œuvres.

En 1955 il publie  « Le Manifeste Cinétique » définissant les fondements de l’art cinétique

Son œuvre monumentale s’étale sur un demi siècle. 

Il  fait  restaurer le château de Gorges (Vaucluse) qui devient un musée didactique en 1970 premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence.

En 1961 il s’établit à Annet sur Marne où il installe son atelier et poursuit son œuvre créatrice.

C’est parce qu’il milite pour un art social  qu’il consacre une partie de ses biens à la restauration du château de Gordes, à la création de la Fondation  en 1976, consacré à la conservation, la promotion de son œuvre et sa continuation à travers ses disciples.

 Il répond de grand cœur à toutes les sollicitations de la ville d’Annet.

Il vit avec son épouse Claire à Annet sur Marne, rue aux Reliques dans une grande propriété qui abrite deux ateliers, il travaille dans le petit atelier, le grand sert  à ses collaborateurs et de salles d’expositions des grandes fresques et maquettes.

Il est l’acteur du jumelage de Gordes avec Annet sur Marne en 1985.

 

Une école construite en 2002 à Annet sur Marne porte son nom.

 

Son œuvre :

Réalisations en décorations architecturales de certaines de ces conceptions  dans plusieurs bâtiments à Paris, Meaux (77), Flaine (74), pour le grand hall de la nouvelle Gare de Montparnasse, pour la Faculté de Lettres de Montpellier, Villeparisis…..

 

 

Sources :

 

- Site de la Mairie d’Annet sur Marne

- Dictionnaire peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, E. Benezith (Ed. Gründ).

 

 

 P1120120

 Sa maison à Annet sur Marne

 

 

 

 

P1120152

sa tombe au cimetière d'Annet sur Marne

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : ANNET SUR MARNE
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 10:45

       

                                               La Beuvronne à Vinantes

Au début du 19ème siècle si l’on se réfère à différentes cartographies le cours d’eau qui traverse Vinantes jusqu’à Compans se nommait « La petite Beuvronne » (aujourd’hui La Beuvronne) et celui qui prenait sa source à Moussy-le-Neuf « La Beuvronne » (aujourd’hui La Biberonne).

 De nos jours il en a été décidé autrement, la rivière qui prend sa source au delà de Vinantes est considérée comme le cours d’eau principal dénommé « La Beuvronne », son affluent est « La Biberonne » qu’elle reçoit sur la droite entre St Mesmes et Compans.

 

 Compte tenu de l’étymologie proche de Beuvronne et Biberonne, il est probable que ces deux rivières étaient colonisées par de nombreux castors.

 Parlons de la source de « La Beuvronne »,  ce sont plusieurs rus qui descendent de la forêt de Montgé au niveau des villages de Cuisy et Montgé-en-Goële qui forment un ruisseau  à Vinantes et  l’origine de la rivière.

 

 

 

  « La Beuvronne » traverse les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » entre Fresnes s/ Marne  et Annet s/Marne.

 « La Biberonne » passe à Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Thieux, Compans et se jette dans la Beuvronne entre Compans et St Mesmes.

 

Citons quelques moulins (disparus aujourd’hui pour certains) sur « La Beuvronne » :

-         « Moulin de Vinantes »,

-         « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,

-         « Moulin de  Tussac » à St Mesmes, 

-         « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin Rouge » à Gressy,

-         « Moulin de Souilly»,

-         « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin de Vilaine » à Claye,

-         « Le vieux Moulin »  à Fresnes s/Marne,

-         « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».

 

sur «  la Biberonne » :

-         « Grand Moulin Dongé » à Thieux, 

-         « Moulin d’Ouacre » à Compans,

-         « Moulin de Condé » à Compans.

 

 A dater du 15/8/1813 les eaux de la Beuvronne sont introduites dans le canal de l’Ourcq et les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, le ru des Grues et L’Arneuse ou Reyneuse et disparaîtront progressivement.

 

Sources :

Carte IGN 2413 OT.

AN : -F20/293,  ET/XCVII/741 .

 Médiathèque de Meaux :

 - Sté d’Histoire et d’Archéologie de la Goële 1991.92.

 - Carte topographie arrondissement de Meaux dressée par Bonnet 1822.

 - Carte topographique par L. Denis Géographe 1778.

 - Claye-Souilly et le pays de la Beuvronne, Claude Cajat, Presses du Village,

 Médiathèque Claye-Souilly :

 - Si Gressy m’était conté Raymond Selleret.

                                                     Le ru venant de Cuisy en direction de Vinantes

 

 

                                          Voir l'album photos de la Beuvronne et ses affluents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par mireille - Publié dans : Canaux et rivières
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 11:26

 

 

 

 

Bonnes fêtes de fin d’année

Meilleurs vœux pour 2012

 

 

 

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

AQUEDUC DE LA DHUIS VILLEVAUDE 77

 


Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Manifestations, Musées et Divers
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 13:26

 

wesserling 08.2011

Ancienne usine d'industrie textile de Wesserling (68)

 

 

 

GROS, Gaspard, Jules, Jacques,dit "James",

maire de Claye-Souilly (77)

 

Né le 29/12/1817 à Wesserling (Haut-Rhin)

Issu d’une famille de protestant.

Fils de Jacques, Gabriel GROS (1782-1863) important  manufacturier  à Wesserling Bas Rhin (1)

et de Jeanne, Catherine, Adélaïde MARIE (fille d’un planteur de Saint Domingue)

 

Il épouse  vers 1847 sa cousine Marguerite, Alice GROS (cousine du peintre Lucien Gros (2)

Fille de Edouard, Bernard, Etienne GROS-COURANT (1798-1866) associé de la maison de banque et commerce de Paris « Gros, Davillier, Odier » et de Louise, Elisabeth COURANT (1806-1880)

et petite fille de Jacob Courant qui fut maire de Poissy.

 

Dont il aura 5 enfants :

 - Paul (décédé en bas âge)

- Louise, Éliza, Lucile née le 3.10.1849 à Claye Souilly 77

- Blanche née en 1853

- Suzanne née en 1855

- Clémentine née le 1.12.1862 - Cernay 68

 

 

Diplômé de l’Ecole Centrale de Paris

Membre Titulaire  de la Sté Impériale d'acclimatation de Paris fondée 10/2/1854

Maire de Claye-Souilly  (1854-1856)

Maire de Cernay 68.

 

Il entre en qualité de chimiste à l’entreprise d’impression sur étoffes Japuis de  Claye-Souilly puis s’associe le 25/9/1852 à Jean Baptiste et Louis Gustave  Japuis dans une société en nom collectif (1852 à 1856), ayant pour objet l’exploitation de la fabrique de toiles peintes sous la raison sociale : Japuis père, fils et Gros.

 

Ses 2 frères aînés

- Bernard, Albin, Jacques GROS (maire de St Amarin 68)

-  Aimé, Philippe, Charles GROS(député du haut rhin) (3) 

et son frère cadet

-Jean-Edouard GROS, maire de Ranspach 68 (4).

 

 intégreront  la manufacture de Wesserling mais James n’y fera jamais carrière.

 

Il crée la filature de laines peignées de Cernay (Haut Rhin), dont il sera le seul gérant en 1881.

 

Il publie dans le bulletin médical belge (01/1839) des « Recherches sur une série nouvelles des sels de platines »

 

Il décède en 1893

 

 

(1)Biographie de Jacques, Gabriel GROS  Dictionnaire de Biographies Françaises  Prevost, Romain d'Amat :

Après s'être établi avec ses parents pendant quelques années en Belgique, il suivit ceux-ci à Paris en 1791. Par la suite il fit son apprentissage commercial chez son père, associé de la maison Senn, Bidermann et Compagnie. cette maison, liée à la manufacture de Wesserling, y faisait imprimer des toiles de coton de l'Inde. En 1804, il en prit la direction et devint pionnier de la mécanisation dans le secteur textile. il donna ainsi une grande impulsion au tissage par la création de nombreux ateliers et l'introduction de nouvelles techniques : apprêt des cotonnades en blanc, substitution du banc-à-broches aux métiers en gros, création de cheminées de ventilation dans les salles de batteurs et dans les carderies. Ayant acquis en 1825 le domaine d'Ollwiller, il en fit un modèle d'exploitation agricole et y créa une ferme-école. c'est pourquoi il fut appelé en 1832 aux fonctions de vice-président de la section d'agriculture de la Société Industrielle de Mulhouse. En 1847 il coopéra à la fondation de l'asile agricole de Cernay dont il assuma l'administration jusqu'à sa mort. Il s'occupa également des projets relatifs au canal de la Sarre et de la création d'une sucursale de la banque de France à Mulhouse. Membre du conseil d'arrondissement de Belfort depuis 1835, membre de la Chambre de Commerce de Belfort (1838-1844), il se voua aussi au développement de l'instruction primaire à Wesserling. Il y fit ouvrir une école d'enseignement mutuel et contribua à la création d'une école du degré supérieur et d'une école du soir pour adultes. Il prit une part importante à la fondation de caisses de secours pour ses ouvriers dont la première remonte à 1825, d'une caisse d'épargne et d'une caisse de prêts. A la suite de l'Exposition de l'Industrie de 1844, il avait été nommé dans l'ordre de le légion d'Honneur dont il devint officier en 1860.

 

(2) http://parfgeneatoponyme.over-blog.com/article-qui-est-l-artiste-peintre-aux-cotes-de-paul-et-de-son-fils-jean-49248308.html

 

(3)Biographie Aimé, Philippe, Charles  GROS 

dans le Dictionnaire des Parlementaires:

Né à Husseren (Haut Rhin), filateur à Wesserling, il fut élu, le 1er juin 1863, dans la 2ème circonscription du Haut Rhin, député au Corps législatif par 12 149 voix (23 830 votants, 30 448 inscrits), contre 11 516 voix à M. Tachard, de l'opposition. Elu avec l'appui du gouvernement impérial, il le soutint constamment de ses votes, et obtint encore, le 24 mai 1869, le bénéfice de la candidature officielle dans la 4ème circonscription du même département, mais il ne réunit que 7 751 voix contre 15 143 à M. Keller, candidat indépendant, élu, et 2 035 à M. J-J Gros.

dans le Dictionnaire de Biographies Françaises   Prevost, Romain d'Amat:

Directeur de la filature de son père, il fut élu le 1er juin 1863, comme candidat officiel, député du Haut Rhin au Corps législatif. Il fut battu le 24 mai 1869 et se retira à Wesserling. 

 

(4)Biographie  Jean  Edouard GROS

 dans le Dictionnaire de Biographies Françaises :  Prevost, Romain d'Amat

4ème fils de Jacques Gabriel Gros, il étudia le droit à Paris et se fit inscrire au tableau des avocats de la Cour d'Appel. Après son mariage en 1845 avec Léonide, fille de Henri Hartmann, un des chefs de la maison Hartmann et fils de Munster (Haut Rhin), il devint associé de son beau-père. Remarquablement doué pour les affaires, il succéda en 1856 à son frère Aimé, à la tête des établissements Gros. En 1860, il fut nommé membre de la Commission des traités de commerce. Il est l’auteur de la classification des filés et des tissus qui fut adoptée pour servir de base à l’application des droits. Vers la même époque, Il devint juge de paix à Saint Amarin et maire de Ranspach, fonctions qu’il remplit jusqu’en 1871. Après cette date, la maison de Wesserling créa à Thaon (Vosges) une blanchisserie industrielle à l'instar celle exploitée en Alsace. Gros y apporta ses procédés de fabrication, ses machines, ses ouvriers et y attira sa clientèle. En peu d'années il fit de Thaon un centre industriel prospère. Il fut promu officier de la Légion d'Honneur lors de l'exposition de 1889.

 

Sources :

Médiathèque de Meaux : Le publicateur  1852

AD 77 :

- BMS Claye-Souilly

- Dictionnaire des Parlementaires

- Dictionnaire de Biographies Françaises :  Prevost, Romain d'Amat

Ouvrage Gros-Roman de Jean-Alain Haan et Jean-Marie Bobenrieth ( Editions Jérôme DO Bentzinger)

 

Pour aller plus loin :

 http://www.parc-wesserling.fr/historique/

http://www.husseren-wesserling.com/patrimoine.php.htm

http://www.assises-territoires-ruraux.gouv.fr/st-amarin-histoire-dune-reconversion-dune-friche-industrielle

 

 

8is.-japuis-2-jpeg.jpg

  Usine d'impression sur étoffes Japuis Claye-Souilly 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Maires et Conseillers Municipaux
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