01.1663 BMS Souilly
L’An de grace 1663 le jour de janvier a esté inhumé dans le milieu du cœur de l’église de Souilly
Jean Milon en son vivant preste prieur de Souilly religieux de Labaye de notre dame de Sage.
CLAYE-SOUILLY DECOUVERTE : HISTOIRE, GENEALOGIE, PATRIMOINE, ENVIRONNEMENT

Eugène VARLIN
01.1663 BMS Souilly
L’An de grace 1663 le jour de janvier a esté inhumé dans le milieu du cœur de l’église de Souilly
Jean Milon en son vivant preste prieur de Souilly religieux de Labaye de notre dame de Sage.
1.9.1644 BMS Souilly
Les paroissiens ont fait le devoir de catholiques au jour de pasque excepté un nommé sébastien hault de cœur qui ne s’est pas prêté à la confession ny communion pour le mespris qu’il fait des ecclesistiques.
Ce nous sousy signé prieur curé de la dite paroisse certiffions estre vray ce premier septembre mil six cens quarant quatre
Signé Claude de Gaulne
13.11.1690 BMS Souilly
Et le lundy 13e jour de 9bre audit an 1690 a été mis en terre le corps du cavalier nommé dupont du régiment Royal et Etranger de la Compagnie de la barre, poitevin de naissance, décédé le jour précédent après avoir reccu l’absolution de ses péchés et le sacrement de l’extreme onction ayant été surpris de la mort ledit enterrement fait en presence de Messire Senin mareschal de logis du régiment de Messire Erngelbert brigadier dudit Regiment qui ont signé au présent acte de la sepulture dudit cavalier décédé a l’aage de 40 ans ou environ
Signé Fr. Perdrigeon
Le 27/2 à Souilly les deux petites filles du sieur Thiessard Louis, fermier, étaient restées seules à la maison tandis que leurs parents travaillaient aux champs.
Etant sorties dans le jardin la plus jeune âgée de 15 mois tomba dans la Beuvronne qui passe près de là, aussitôt sa sœur âgée de 8 ans se jeta à l’eau, assez profonde à cet endroit et parvint à arracher l’enfant d’une mort certaine.
Journal le Briard 23.7.1930
Accident auto
Au hameau de Souilly M. D……boulanger à Claye venait de fournir du pain à quelques clients et pour prendre une autre direction reculait sa camionnette automobile d’une vingtaine de mètres. Dans sa marche arrière il renversa une dame C….. H…. qui tomba si malheureusement que ses deux jambes passèrent sous les roues de l’auto et l’on dut la
conduire à l’hôpital de Lagny.
C’est un accident tout à fait fortuit et aucune faute ni imprudence n’a été commise par
M. D…….qui chaque jour faisait un mouvement de recul.