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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 20:32

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Villevaudé : aqueduc de la Dhuis

 

 

 

 

 

Le publicateur   1.6.1904

 

Villevaudé

Une enquête de commodo et incommodo est ouverte par suite de la demande d'autorisation faite par M. Louis Meunier, cultivateur à Villevaudé, à l’effet d’installer au lieudit chemin de Paris, commune de Villevaudé un dépôt de détritus des halles centrales de Paris.

Les oppositions à l’établissement de ce dépôt seront reçues à la sous préfecture de Meaux ou à la mairie de l’opposant, dans le délai d’un mois.

La demande et le plan sont déposés à la mairie de Villevaudé.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : VILLEVAUDE
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 14:42

 

3b.-beuvronne-bords2.jpg

La Beuvronne à Claye-Souilly 77

 

 

Petite Gazette de Dammartin 2.8.1903

 

La rivière souterrainede Sevran

M. de Lapparent communique une note de M. Dolfus sur la cause des effondrements qui se produisent de temps en temps aux environs de Sevran, en Seine et Oise.

Ce phénomène serait dû à l’existence dans les profondeurs du sol d’une rivière qui ne serait autre que la Beuvronne, dont le lit primitif a été détruit, dans cette partie de son cours, à l’époque quaternaire. Les érosions produites par la nappe souterraine se sont manifestées par des éboulements dont le plus anciennement connu remonte à 1685 et l’un des plus considérables à 1858, M. Lapparent estime que l’étude approfondie de cette nappe d’eau avec les moyens dont dispose la science moderne, serait des plus utiles au point de vue de l’alimentation de toute la partie nord-est de la banlieue parisienne s’étendant jusqu’à Saint Denis, où les eaux de la Beuvronne, filtrant à travers les sables, vont rejoindre la vallée de la Seine.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Canaux et rivières
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 17:48

g. rouget croquis église de Claye-Souilly

Eglise de Claye-Souilly (début 19ème siècle)

Croquis Georges Rouget (musée du Louvre)

 

 

  Marie, Georges, Louis ROUGET

 

Il est né le 26 août 1783 à Paris.

Fils de Benoît Rouget, instituteur et de Jeanne Marie Riester.

Il épouse à  le 11 août 1825 à Claye (77) Antoinette Amica Botot, fille de Louis Marie Botot (éminence grise de Barras) et de Marie Antoinette Nugues.

Il aura 3 enfants :

-         Antoinette Félicie, née à Claye le 13 juin 1826

-         Georges, Jules, Marthe, né le 20 octobre 1830

-         Marcel  né le 6 avril 1839.

 

Peintre d’Histoire, de genre, portraitiste, litographe, créateur de cartons de tapisseries 

pour la manufacture des Gobelins.

 

Elève de Michel Garnier, artiste peintre, ami de sa famille, qui le fait entrer en 1796 à l’Ecole des Beaux-Arts, il y restera 3 ans, c’est là qu’il rencontre Louis David dont il devient l’élève puis  le principal collaborateur, il travaillera avec abnégation pour le maître, restant modestement dans son ombre, il appartient à cette catégorie d’artiste qui préfère l’ombre à la lumière.

Il s’adapte à tous les régimes, les commandes officielles de tableaux  sont abondantes sous la Monarchie de Juillet comme sous la Restauration, pendant cette période il réalise notamment des toiles d’histoire, des scènes religieuses et des portraits.

2ème prix de Rome en 1803, il expose au Salon de 1812 à 1866.

A partir de 1805 il aide David dans l’exécution de ses grandes toiles et particulièrement les tableaux du Sacre de Napoléon 1er.

Le 20 juillet 1822 il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur, puis en 1863 Président Honoraire  de la Société libre des Beaux-Arts.

Parmi ses amis on citera le peintre Henry François Riesener, également élève de David, qui sera le parrain de sa fille Antoinette Félicie.

 

Il fait une copie du « Sacre de Napoléon » qui est signée par David comme réplique et vendue aux Etats-Unis.

Un certain nombre de ses tableaux représentent son épouse, ses enfants, son père ainsi que les membres de la famille de son épouse qui vivaient à Claye  ou dans les environs :

-         Jules Botot  son beau-frère (Maire de Claye-Souilly de 1835 à 1852) et son épouse née Laure Poittevin

-         François Marie Botot son beau père et sa belle mère née Marie Antoinette Nugues

-         François Joseph  Moreau (Maire de Courtry de 1855 à 1862) et son épouse née Marthe Botot.

Il fait également un portrait de François Christophe Kellerman dont la fille possédait une propriété à Annet sur Marne.

 

Il décède le  9 avril 1869 à son domicile parisien du 1er arrondissement, ses obsèques sont célébrées le 11 avril à l’église St Roch, il est inhumé au Père Lachaise dans la sépulture des Botot.

 

Nombreux musées possèdent ses tableaux : Arras, Besançon, Bourges,  Calais, La Rochelle,

Paris Le Louvre, Quimper,  Rochefort,  St Etienne, St Omer, Semur en Auxois, Versailles (plus de 30 tableaux notamment dans la galerie des Batailles).

Ses toiles sont également présentent dans les églises de Paris St Germain St Protais, St Germain l’Auxerrois et  St Nicolas des Champs ainsi qu’au Château de Fontainebleau.

 

Le Louvre a acquis en 1964 un album de  ses dessins tracés à la mine de plomb et parfois rehaussées d’aquarelles comme l’église de Claye où il s’est marié.

 

 

 

Sources :

AD77 :

-         Dictionnaire des Petits Maîtres de la Peinture Tome 2 G.Schurr.

-         Revue du Louvre N° 1 1967 p 27 à 32, article d’Arlette Calvet.

-         Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs Benezit.

 

Louvre :

      -     Album de dessins de Georges Rouget.

 

Georges Rouget, élève de Louis David 1783-1869, livre écrit par Alain Pougetoux.

 

 

 

 Généalogie Marie Georges Louis ROUGET

 

ROUGET, Marie Georges Louis 

peintre d'histoire

Naissance : 26.8.1783 - Paris (75)

Décès : 9.4.1869 (85 ans) - Paris 1er (75)

Fils de ROUGET, Benoit (1748-1825)

et de RESTER, Marie Jeanne (~ 1756-1790)

 

BOTOT, Antoinette, Amica 

 

Naissance : 1.7.1805 - Genève

Décès : 2.1.1885 (79 ans) - Paris 1er (75)

Fille de BOTOT, François, Marie (1758-1838)

et de NUGUES, Marie Antoinette (-1852)

 

VIE DU COUPLE 

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 20 ans - Il a 41 ans

Mariage 

11.8.1825 - Claye Souilly (77)

Mariage religieux 

11.8.1825 - Claye Souilly (77)

Domicile 4. rue du Marché St Honoré 

9.4.1869 - Paris 1er (75)

ENFANTS

ROUGET, Antoinette Félicie

Naissance : 13.8.1826 - Claye Souilly (77)

Marraine : NUGUES, Marie Antoinette (-1852)

Union : avec MARTEAU d'AUTRY, François Ernest (1818-1872)

Décès : 30.1.1903 (76 ans) - Paris (75)

(2 enfants)

ROUGET, Jules Marthe

Naissance : 20.10.1830

Décès : 15.5.1870 (39 ans) - Paris (75)

(sans descendance)

ROUGET, Marcel

Naissance : 6.4.1839 - Paris (75)

Mariage : 21.6.1869 avec FOUCHER, Marie Berthe (1848-1940)

Décès : 12.10.1889 (50 ans) - Paris (75)

(5 enfants)

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Biographies
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 13:51

2.3.2007ru-des-grues-la-rosee-010.jpg

Le rû des Grues à Souilly

 

Petite Gazette de Dammartin 4.1.1903

 

 

Le père Jean-Baptiste Mabillon n’est pas sociable, insolent, querelleur, brutal, ivrogne et par-dessus le marché braconnier redouté de tous les gardes des environs, ses multiples qualités lui ont déjà valu onze condamnations.

Il jouit à ce point de l’estime publique qu’on a fini par le repousser de partout et qu’il n’a pu trouver à Claye où se loger.

Il a dû se construire une hutte dans les bois pour ne pas coucher à la belle étoile.

C’est dans un champ avoisinait cette demeure primitive, au lieudit des Grues, que le garde particulier Coquin le rencontra vendredi soir.

-         Vous n’avez pas le droit de traverser ce terrain observa-t-il.

-         Qu’est-ce que t’as à dire et à me regarder ? riposta l’hôte des bois.

Et tout aussitôt  saisissant aux cheveux l’occasion de mettre une fois encore son   charmant caractère, il ajouta :

-         Oui fainéant, crapule, canaille, lâche, tu fais des procès à faux, mais je te flanquerai un coup de fusil, je t’assassinerai s’il est besoin.

      Devant son attitude menaçante le garde jugea prudent de se retirer.

      Mabillon le suivit, continuant à l’injurier et à le menacer. Deux jeunes gens, Lecomte et Manou furent les témoins de la scène.

Quand les gendarmes furent au courant de l’aventure ils recherchèrent l'irascible vieillard et lui dressèrent procès-verbal.

Notre homme entra dans une violente colère.

-         Méfie-toi Coquin, s’écria-t-il, avant qu’il soit longtemps je te ferai ton affaire d’une façon ou d’une autre. Je me f… des procès. Si j’avais vingt ans ça ne se passerait pas comme ça. Vous avez tous de la chance que je sois vieux.

       Malgré ces réticences il paraît que le garde Coquin n’est pas plus rassuré que cela.

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 20:02

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Aqueduc de la Dhuis

 

 

Le Publicateur 26.8.1904

 

Villevaudé

Joseph Tillet, 21 ans, terrassier sur les chantiers de la Dhuis, est inculpé de coups et blessures. Le 7 août, il eut une discussion avec l’aubergiste Miral au sujet d’une boîte de tripes qu’il avait commandée et qu’il ne voulait plus ensuite consommer.

Il envoya un coup de poing dans la figure de Mme Veuve Botigny, belle mère de Miral. Puis le garde-champêtre Deflandre, que le maire avait requis, voulant l’emmener au poste, reçut aussi un coup de poing qui lui cassa une dent.

    Tillet déclare, ainsi qu’un témoin, que le garde était en état d’ébriété.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : VILLEVAUDE
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