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Décharges et Déchets Inertes

Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 21:06

     POUR COMPLETER L’ARTICLE DU 16/3/2008

 

LA POPULATION DE CLAYE-SOUILLY ET SES ENVIRONS 
                         EN ETAT DE CHOC 
   APRES LE COMMUNIQUE DE PRESSE DE VEOLIA


              Consultez l’article très détaillé de


              France Nature 
Environnement

 

                    Documents à télécharger 

                     

   puis

 


Position de FNE sur la capture du CO2 et sa séquestration

 

                        http://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htm

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 10:13
 LA POPULATION DE CLAYE-SOUILLY ET SES ENVIRONS 
                         EN ETAT DE CHOC 
   APRES LE COMMUNIQUE DE PRESSE DE VEOLIA

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Site de la décharge de la REP à Claye-Souilly


VEOLIA 
Extrait Communiqué de  Presse du 13/03/2008

Veolia Environnement a choisi son site de Claye Souilly (77) pour étudier la mise en place d'un pilote de captage et de stockage géologique de CO2 de taille industrielle. Avec un volume annuel de 200 000 tonnes/an de CO2 traité, ce site sera à ce jour le plus important en France. Il ouvre la voie à l'une des solutions permettant de contribuer aux objectifs mondiaux de réduction de gaz à effet de serre.…...

Ces études commenceront par le site situé à Claye Souilly (77) qui présente des caractéristiques géologiques favorables à une telle opération. …

Le pilote de captage et de stockage intégré de CO2 envisagé concernera un volume annuel de 200 000 t/an de CO2 (soit l'équivalent des émissions annuelles liées au transport de 50 000 habitants).
Le CO2 sera produit par les unités de valorisation énergétique de biogaz déjà existantes et sera injecté, sous contrôle, dans un aquifère salin situé à plus de 1500 mètres de profondeur pendant plusieurs années.

Voir l’article complet sur le site de Veolia, catégorie Presse :

http://www.veolia-proprete.com/ 

Extrait article du site Metro International actualisé  le 31.1.2008

Captage et stockage de carbone : les recommandations des citoyens

Dix-sept personnes, représentatives de la population française, ont relevé le défi lancé par l’association Entreprises pour l’environnement. Durant deux jours, elles ont rencontré des experts du captage et du stockage de CO2. Voici leurs conclusions

……

•    Le stockage : des interrogations restent sur les risques de fuite, de corrosion des roches ou des installations. Mais la technologie évolue, s’améliore, et elle fonctionne déjà dans des domaines proches (pétrole, gaz naturel), ce qui rassure quant à sa fiabilité. Sur le long terme, l’évolution de la technologie rééquilibrera les craintes initiales. Donc le CSC ne sera pas un « cadeau empoisonné » pour les générations futures

Cependant, des réserves sont émises sur le développement du CSC :

Les risques technologiques : l’ensemble du panel exprime sa crainte quant aux risques inconnus dans la durée sur le CSC :
•    risques chimiques au niveau du captage, du fait de l’utilisation de produits chimiques pour le captage
    risques de fuites accidentelles au niveau du transport maritime, routier ou via un pipeline,
•    risques de fuites au niveau du stockage, avec l’éventualité de remontées ou de contamination de nappes phréatiques, notamment car le CO2 réinjecté peut contenir d’autres agents polluants (au contraire des gisements naturels où le CO2 est pur),
•    risque de mouvements géologiques dans la durée pouvant provoquer des fuites,
•    risque sismique (nécessité d’éviter les zones dangereuses),
•    nécessité de maintenir la possibilité de vider le CO2 d’un site de stockage si celui-ci devient dangereux. On peut s’appuyer pour cela sur le fait que l’on sait stocker et déstocker le gaz naturel
.

Les risques géopolitiques :
•    dangers politiques pour certains pays instables, risque d’abandon de la surveillance du site en cas de prise de pouvoir d’un régime moins sensible à l’environnement,
•    en cas de manque de sites de stockage dans un pays, un stockage serait possible dans un pays frontalier ; mais qu’advient-il en cas de conflit entre les deux pays concernés ?
•    menaces terroristes, risque de destruction du site (une forte concentration de CO2 peut être mortelle),

•    si on oblige certains pays (comme la Chine) à utiliser cette technologie, quelles contreparties ces pays sont-ils susceptibles de demander ?

Les risques d’opportunité : le panel craint que l’on se conforte dans la solution du CSC, et que soient négligés le développement des énergies renouvelables et les efforts sur la maîtrise de la consommation. Les industriels ne sont de plus pas les seuls pollueurs : un effort collectif doit être maintenu et encouragé.

Les risques fiscaux : le panel souligne le risque que le CSC induise une taxe sur les contribuables.

….

Habitat sur une zone de CSC :

Les membres du panel se sont dit prêts à vivre sur une zone de CSC, en soulignant néanmoins les conditions suivantes visant à rassurer la population :
•    information et sensibilisation à l’intérêt du CSC de la population (mais son adhésion n’est pas forcément nécessaire)
•    démarche de concertation par commissions locales impliquant la population, enquêtes d’utilité publique avec des commissaires enquêteurs nommés à cet effet,
•    mise en réseau des villes concernées par le CSC en vue d’un échange d’expériences entre ces villes,
•    formation de la population à la gestion du risque sanitaire,
•    surveillance étroite du site de CSC : installations de capteurs, sondes, etc.,
•    plan opérationnel de déplacement de la population en cas de problème même minime.

Le panel recommande toutefois de choisir des zones à faible densité de population.

Dans la communication au grand public, le panel recommande d’éviter le terme de « gaz », trop évocateur de « danger » et de le remplacer systématiquement par « CO2 ».
voir l’article complet sur le site :

http://metrofrance.com/fr/article/2008/01/30/19/1451-37/index.xml

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 21:20

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            Le TGV enterré derrière le lotissement de l'Arzillière
      Vue sur le dépôts de déchets inertes Les Carreaux à Annet s/Marne

Les dépôts de déchets inertes s’approchent des lotissements Grandchamp et l’Arzillière

La préfecture vient de délivrer 3 autorisations de dépôts déchets inertes près de chez nous :

Une sur Fresnes sur/Marne et deux sur Annet sur/Marne près de notre commune (au bord du TGV).
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                Dépôt déchets inertes Les Gabots à Annet s/Marne en rouge
             le GR de pays diverticule passera au milieu du dépôt de déchets
 
                        (source carte : dossier de demande d'exploitation  d'un dépôt de déchets inertes)

Notre commune sera-t-elle de nouveau touchée par les dépôts de déchets inertes ? Probablement.

Dans le P.E.C. (Plan Environnement Collectivités) (1) de la commune de Claye-Souilly, lancé le 21/11/2006, il est dit :

« BRUIT

• Réalisation d’une cartographie du bruit.
• Mise en place de panneaux anti-bruit ou de buttes paysagères et surveiller leurs efficacités. »

Site de la Mairie, rubrique Bruit: http://www.claye-souilly.fr/ville/pec.php

Parfois dénommées « buttes paysagères », les dépôts de déchets inertes permettent d’évacuer les déchets des entreprises du bâtiment de la région parisienne, ces déchets sont recouverts parfois en fin de chantier de terre permettant de replanter de la végétation. Pendant toute la durée du chantier les riverains subissent le bruit par le trafic incessant des camions, la poussière et la pollution (CO2 et autres).

Le dossier est étudié par la mairie qui peut donner un avis défavorable.

L’autorisation  ne nécessite pas d’enquête publique (donc pas d’avis des riverains). Seulement une possibilité de recours dans les deux mois de l’arrêté préfectoral autorisant les travaux.

Parfois l'exploitant laisse en l'état sans respecter le cahier des charges, c'est le cas  du dépôt de déchets inertes lieudit La Prée (derrière le magasin Carrefour), exploité par «Les Remblais Paysagers » pour aménager une butte paysagère accessible au public, hauteur totale du projet 12 m, échéance 31.12.2004.

Ce dépôt n’a été fermé que le 16 juillet 2007 à la suite d’un arrêté interruptif de travaux pris par Monsieur le Maire de Claye-Souilly, soit plus de 2 ans ½ après la date butoir, suite à la demande adressée par « l’Association Seine et Marnaise pour la  Sauvegarde de la Nature» (2), la hauteur n’a pas été respectée et le réaménagement non réalisé.

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                  Dépôt déchets inertes "Les Remblais Paysagers" fermé  le 16/7/2007
                                  Une verrue dans le paysage


Pour connaître toutes les autorisations de déchets inertes dans notre région et les demandes en cours, consultez régulièrement le site de la DDE 77 :

 http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/
en haut à droite environnement et développement durable, 
puis  déchets et matériaux de chantier 
et ensuite installation de stockage de déchets inertes. 

 

 

 (1)   Site de la Mairie, rubrique Bruit: http://www.claye-souilly.fr/ville/pec.php

 

(2)    A.S.M.S.N. : www.asmsn.org

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 19:34

 

           LA BANLIEUE REFUSE D’ETRE LA POUBELLE DE PARIS

 

 

 LA REGION PLANCHE SUR LE CASSE-TETE DES DECHETS

 

(Extrait de l’article du Journal Le Parisien de Seine et Marne du 23 Janvier 2008)

 

 

-         La décharge la plus importante d’Ile de France sur les communes de Claye-Souilly, Fresnes sur/Marne et Charny qui vient d’obtenir l’autorisation de s’étendre

 

-         Les dépôts de matériaux inertes :

 

           En activité :

 

           - Terralia  sur le territoire de Villevaudé,

 

           -  Deux dépôts ECT sur le Territoire d’Annet sur/Marne.

 

           Fermé en laissant une montagne de terre sans réaménager le site :

 

           - Les Remblais paysagers à Claye-Souilly derrière Carrefour.

 

 

 

 

 

 

Pour connaître les risques liés à ces décharge et dépôts de matériaux inertes, consultez le site :                   http://www.cniid.org/camp_incin.htm

 

 

 A la lecture de cet article on peut se poser la question suivante :

 

 NOTRE REGION VA-T-ELLE DEVENIR LA POUBELLE DE L’ILE DE FRANCE ?

 

 Citons quelques  sites autour de nous :

 Que faire des 30 millions de tonnes de déchets  produits chaque année en Ile de France ? Voilà un casse-tête sur lequel planche la région depuis de longs mois. Elle doit se doter d’ici l’automne 2009 d’un plan régional d’élimination des déchets. Une première en France qui sera au cœur des rencontres sur l’avenir des déchets en Ile de France.

 

 Un colloque organisé aujourd’hui et demain à la Villette par l’Observatoire des déchets (Ordi) avec la région et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

 

 Aujourd’hui le plus gros producteur de déchets de l’Ile de France sont les entreprises de bâtiment et travaux publics avec près de 20 millions de tonnes par an…….

 

 Anticiper les besoins.

 

 Seulement, plusieurs usines jugées trop polluantes ont fermé le temps d’une remise aux normes. Et les centres d’enfouissement ont dû prendre le relais. Certains sont désormais au bord de la saturation, comme la plus grande décharge de la région, basée à Fresnes sur Marne (Seine et Marne) dont 65% des déchets proviennent des départements voisins. Le futur plan régional de gestion des déchets ménagers doit donc permettre d’anticiper les besoins pour les prochaines années………

Que vont devenir les déchets parisiens ? Cette question à laquelle doit répondre d’ici un an le premier plan régional d’élimination des déchets préoccupe surtout… les banlieusards de la grande couronne, qui craignent de devenir la poubelle de l’Ile de France. En cause l’organisation actuelle des flux de déchets qui chaque soir, quittent Paris pour un voyage vers la proche banlieue d’abord, la grande couronne ensuite … La preuve ? L’incinération des ordures des 85 communes de l’agglomération parisienne est entièrement traitée dans trois usines de la petite couronne, à Issy-les-Moulineaux (Hauts de Seine), Ivry-sur-Seine et Saint-Ouen (Seine St Denis). Et c’est en Seine et Marne et dans le Val d’Oise que sont enfouis 75% des ordures dites  « ultimes » c’est-à-dire celles restant après incinération ou recyclage. S’ajoute à ce chiffre un agacement grandissant des banlieusards contre la « mauvaise conduite » des Parisiens qui ne trient que 15% de leurs déchets… contre 50% en grande couronne.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Décharges et Déchets Inertes
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