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  • JARDIN A SOUILLY 06.2007
  • JARDIN A SOUILLY 10.5.2007

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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 23:08

 

 

 

Paru sur le Blog ADENCA

 

 http://adenca.over-blog.com/article-terre-d-accueil-des-dechets-de-la-france-entiere-la-seine-et-marne-va-t-elle-maintenant-recevoir-82480296.html

 

 

 

Les déchets d’algues vertes de Bretagne

vont-ils être épandus sur les champs

de Seine et Marne ?

Communiqué du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, du Transport et du Logement :

 

Plan de lutte contre les algues vertes : le point sur le volet préventif

22 août 2011 - Prévention des risques

Le plan de lutte contre les algues vertes présenté en février 2010 comporte dans ses axes d’amélioration un volet préventif. Cette politique de prévention se décline dans le territoire concerné par la pollution en actions concrètes. Ces actions consistent à renforcer les contrôles des installations agricoles d’une part, et à augmenter les capacités de traitement des algues d’autre part. La valorisation des effluents d’élevage est également envisagée grâce à un financement ADEME et des appels d’offres à l’étude, qui envisagent de procéder à leur méthanisation.

 

Le renforcement des contrôles

Le renforcement des contrôles dans les installations classées agricoles a permis de contrôler 71% des installations classées pour la protection de l’Environnement (ICPE). Pour rappel, l’objectif fixé par le plan de lutte contre les algues vertes était de contrôler 100% des installations d’ici la fin de l’année 2011. A noter que 15% des contrôles ont donné lieu à une mise en demeure et/ou à un procès verbal pour se conformer à la réglementation en vigueur.

Au titre de ce renforcement, on peut également citer :

  • Des mesures des reliquats post-récolte effectuées dans les deux baies pilotes de Saint-Brieuc et de Lannion avec en parallèle, la mise à disposition d’outils pour piloter la fertilisation et de fermes de référence. Elle a concerné un ensemble de 1415 exploitations, qui ont reçu individuellement leurs résultats au début du mois de mars 2011. La seconde campagne, qui débutera en septembre 2011, intègrera trois nouveaux sites : baies de Concarneau, du Douron et de Douarnenez. Les données sont transmises à l’inspection et permettent d’orienter les contrôles.
  • Une déclaration annuelle des quantités d’azote organique et minéral utilisées et échangées dans les baies pilotes. En 2010, plus de 95% des 1693 exploitants implantés sur les baies pilotes de Saint Brieuc et Grève de Saint Michel ont fait leur déclaration. Cette obligation de déclaration sera étendue aux autres baies algues vertes à l’automne 2011.
  • Un renforcement des moyens humains grâce à un recrutement et à la mutualisation de postes d’inspecteurs entre les 4 départements bretons. Ainsi depuis la mise en œuvre du plan ce sont 13 agents (5 titulaires et 8 vacataires) qui sont venus renforcer les équipes d’inspection des directions départementales de la protection des populations du Finistère et des Côtes d’Armor.

 

L’augmentation de la capacité de traitement des déchets

Le plan national de lutte contre les algues vertes prévoyait la création de plateformes supplémentaires pour le traitement des algues vertes. Les opérations de traitement consistent dans le séchage et le compostage des algues collectées.

Le programme d’aide mis en place par l’ADEME permet d’assurer la mise en place d’une capacité de traitement correspondant aux quantités d’algues ramassées en année moyenne. Le montant des investissements correspondant est estimé à 16 M€ avec un taux d’aide dérogatoire de 80%.

Trois installations de traitement ont d’ores et déjà été soutenues dans les Côtes d’Armor : deux en service permettant au total le traitement de 35.000 t d’algues par an (Launay-Lantic et Ploufragan), une unité pilote de séchage à Pluzunet en vue de la création d’une installation après validation du procédé (qui pourrait traiter à terme jusqu’à 25.000 t/an).

Dans le Finistère, trois installations pré-existantes ont une capacité totale de traitement de 25.000 t. : Plonevez-Porzay, Fouesnant, Douarnenez. Il est prévu que les capacités des installations de Fouesnant et Douarnenez soient étendues et qu’une nouvelle installation soit créée à Crozon.

La méthanisation des effluents d’élevage

L’ADEME a lancé en 2010 un appel à projets pour la création d’installations de méthanisation d’effluents d’élevage sur le territoire des 8 baies à algues vertes.
L’objectif est de réduire la pression de fertilisation et de diminuer la quantité totale d’engrais azotés utilisés dans le bassin versant de ces 8 baies en substituant une partie de ceux-ci par du digestat de méthanisation.

Ce dernier présente en effet des caractéristiques analogues à celles de l’engrais azoté minéral en termes de rapidité de disponibilité pour les plantes (l’azote est sous forme ammoniacale, directement assimilable).

11 projets sont actuellement à l’étude, avec la création d’installations qui prévoient de traiter au total environ 200 000 t/an de déchets : 125 000 t d’effluents d’élevage et 75 000 t d’autres déchets agricoles et agroalimentaires.

Même si le digestat produit viendra se substituer partiellement à un apport d’engrais minéraux, ces derniers déchets apporteront de l’azote supplémentaire qui s’ajoutera à l’azote des effluents d’élevage : il est donc prévu qu’une partie du digestat produit soit exporté en dehors des zones d’excédent structurel, le cas échéant après séchage.
La principale problématique de ces projets reste en effet le devenir du digestat, qui conserve un statut de déchet et ne peut être valorisé, que dans le cadre d’un plan d’épandage. Il ne peut en outre, en application de la directive Nitrates, pas être épandu dans certaines zones.

L’Épandage :

On peut noter qu’il existe encore un déséquilibre entre les lieux où les algues sont collectées et ceux où elles peuvent être traitées.

Le comité scientifique du plan gouvernemental a pris une position globalement favorable à l’épandage des algues vertes en estimant que, lorsqu’il s’insère dans un plan de fertilisation raisonné, il ne constitue pas un risque environnemental plus important que tout autre apport de matière organique réalisé correctement.

Cependant l’épandage doit rester un mode de traitement complémentaire lors d’échouages importants.
 Lien vers le communiqué :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=23930

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Environnement
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 23:06

   

HOSCHETELLER, Pierre François Jérôme

 voiturier

 

 

 

 

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance 1786 -

UNIONS

Famille 1 (mariage)

 CHAMPLON, Marie-Louise Véronique Toussaint (1790-)

 Domicile  rue de voisins : 1836

 

 

ENFANTS

De l'union avec CHAMPLON, Marie-Louise Véronique Toussaint

 HOSCHETELLER, Adèle

Naissance : 1813

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Jérôme

 Naissance : 1815

 Décès : < 1850 (moins de 35 ans)

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Pierre Jérome

 Naissance : 19.7.1815 - Claye Souilly

 Union : avec BONNEFOI, Cécile Eliza (1815-)

 (1 enfant)

 HOSCHETELLER, Delphine

 Naissance : 1817

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Adrien

 Naissance : 1821

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Jules

 Naissance : 1821

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Camille

 Naissance : 1823

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Louise

 Naissance : 1826

 (sans descendance connue)

 HOSCHETELLER, Aspasie

 Naissance : 24.10.1826 - Claye Souilly

 Mariage : 9.9.1847 - Claye Souilly avec GÉNIER, Constant Benoit (1823-)

 (2 enfants)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 23:05

Emile GUICHARD

 

 

 

 

                   Il habita la maison où se trouve la Croix Rouge

 

 

Il était né le 21 septembre 1874 à Annet sur Marne,

Fils de Eugène Guichard, négociant en vins, maire de Claye-Souilly de 1885 à 1900 et conseiller d’arrondissement et de Didier Marie Marthe  native d’Annet-sur-Marne,   présidente de la Croix Rouge de Claye-Souilly pendant de nombreuses années. 

Il descendait du côté de sa grand-mère paternelle de Jean Japuis qui en 1788 créa une importante usine d’impression sur étoffes au moulin de Vilaine.

Bon élève il sera reçu 1er au concours cantonal de 1884 avec un an d’avance sur ses condisciples.

Juriste de Formation.

Conseiller municipal de Claye-Souilly pendant de nombreuses années.

 

 « Erudit, il a puisé dans les archives locales, détruites à la Libération. Ces notes rédigées vers 1930 ont paru à cette époque dans Ici Claye-Souilly, bulletin paroissial puis rééditées en 1950 avec le n° 50. Ces articles riches de détails et bien rédigés nous donnent des renseignements sur les Cahiers des Etats Généraux, le passage de Louis XVI, l’attitude du curé insermenté et du vicaire réfractaire (qui écrivit une fort belle lettre de rétractation), sur l’inventaire des biens de l’église, ainsi que sur l’attitude du Conseil Général de la commune et sur celle du Comité révolutionnaire qui le remplaça, il utilisera les registres des délibérations du conseil municipal. Les archives de la commune de 1866 à 1871 et de 1871 à 1914 ont été brûlées lors de l’incendie de la Mairie par les allemands.

 Il écrivit sur le doyen Pecnard 1869.1884, sur les processions interdites et une note sur les documents contenus dans le « Livre GG Rouge » brûlé à la libération. » (sic)

 Il décédera à Claye-Souilly le 8/3/1954.

 Sources :

BDGB : Sté Art et Histoire de la Brie 1.12.1950.1961,

CGB : NMD Claye-Souilly et Annet sur Marne

Médiathèque de Meaux : Le Publicateur 1884,1910 à 1940.

 

 

 

 

 

 

Par mireille Lopez - Publié dans : Biographies
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 22:00

 

 

 

Extrait article paru sur le blog de l’association Vivre à Thieux :

 

 

 

Les Indiens de M. de Montaran

 

En 1785, le vice-amiral Pierre André de Suffren, repartant pour la France, embarque sur ses navires 52 indiens de la région de Pondichéry. Ce sont des tisserands et les tisserands indiens ont la réputation de savoir faire des toiles très fines telles qu'on n'en trouve pas en Europe. Arrivé en Méditerranée, M. de
Suffren, qui est aussi bailli de l'ordre de Malte, offre d'abord ses tisserands à Malte qui n'en veut pas. Les maltais acceptent seulement les plants d'oranger qu'apporte aussi le bailli. Ces plants don
neront naissance aux oranges maltaises. Quant aux indiens, ils débarquent donc en France et sont acheminés en convoi jusqu'à Paris. Là se pose le problème de leur installation.
M. Jean Jacques Michau de Montaran, intendant du commerce de Louis XV, est propriétaire du château de Thieux. Comme il n'est pas mécontent d'accueillir u
ne nouvelle industrie en France, il accepte de les installer dans les caves de son château.
Le séjour de ces indiens (au départ: 14 hommes et 38 femmes) dura deux ans et fut émaillé de divers évè
nements. D'abord, il y eu des naissances et des décès mais on ne connait, par les archives parroissiales, que celles et ceux des indiens catholiques. D'après M. Marichal, à qui nous devons l'essentiel de ces renseignements (Bulletin de la Sté d'Histoire de Paris 1895), à l'époque où il a publié son étude, il y avait encore une croix de bois, au croisement d'un chemin allant de Compans à Thieux et d'un autre allant vers la ferme de Stains, qui portait l'inscription "croix érigée en mémoire des indiens résidant à Thieux". Elle aurait pu marquer la sépulture d'indiens non chrétiens.

Dans les archives paroissiales, on trouve la mention de l'enterrement "dans le cimetière de cette église", de "Sandaye indien
ne d'extraction", une indienne chrétienne, "décédée dans la foy catholique apostolique et romaine". Le registre est signé du "chef" et interprète de la colonie indienne Louis Pragachen, de l'intendant Fourcade, de GP Lepage, "concierge et jardinier du chateau", et d'un certain JP Margueron, "Suisse du Roy"...

 

Une autre indienne chrétienne, Anne Marie, a fait baptiser sa fille: "Baptème de Marie Louise fille naturelle indienne", le 9 juin 1786 "née ce jour d'un père a nous inconnu" :               


A la fin, quand ils se rembarquèrent pour les Indes, les "indiens de Thieux" n'étaient plus que 16 hommes et 30 femmes. Il manquait donc 8 femmes. Par contre, il y avait 12 enfants!

Entre temps, nos indiens avaient tissé des toiles et avaient enseigné leur technique à des apprentis de Thieux mais ce n'était pas  la mousseline indienne que l'on attendait! Au bout de deux ans, on les renvoya chez eux.

Ce n'est pas fini!
Au XXème siècle, l'Inde est devenue indépendante et a récupéré nos Comptoirs, Pondichéry, Mahé, Yanaon, Karikal et Chandernagor que les nouvelles générations
ne connaissent plus par coeur. De nouvelles colonies indiennes sont venues s'établir en France: les "rapatriés" des Comptoirs. Certains d'entre eux ont entendu parler de leurs lointains prédecesseurs, les "Indiens de Thieux" et se sont émus des rumeurs qui circulaient à leur sujet: certains prétendaient qu'ils étaient tous morts de froid,  d'autres qu'ils avaient été maltraités et jetés en prison. Ce dernier point n'est pas tout à fait faux car des bagarres dans la colonie avaient nécessité l'intervention de la maréchaussée.
Ces dernières années, nous avons donc vu venir à Thieux, indépendamment l'un de l'autre, deux représentants des Français des Comptoirs inquiets du sort de leurs concitoyens du XVIIIème siècle.
D'abord, M. Douglas Gressieux, président de l'association "Les Comptoirs de l'Inde" et auteur d'un ouvrage sur les troupes indien
nes en France pendant la guerre  de 1914-1918. Avec lui et M. Jean Paul Moreau, président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Goële, nous avons feuilleté l'état civil de Thieux des années 1885 à 1887.
 Ensuite, M. Gobalakichena
ne, éditeur de la Lettre du Cercle culturel des Pondichériens. Il nous apprit qu'un certain Viranaiker, chroniqueur tamoul de l'époque, avait relaté l'arrivée, à Pondichéry, des indiens de Thieux, le 21 juillet 1788. M. Gobalakichenane ajoute qu'une petite rue de Pondichéry, entre la rue Bârady et le Bd Ouest porte le nom de Louis Pragachen, leur chef....

Lien vers l’article : http://www.vivre-a-thieux.fr/Les%20Indiens%20de%20M.%20de%20Montaran.html

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : THIEUX
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 18:06

Seine et Marne Editions Bonnetion, Médiathèque de Meaux

 

A partir de 1877 le corps électoral seine et marnais adhère au régime  républicain surtout à Chelles et à Claye-Souilly etc…ou la bourgeoisie de commerçants, médecins, notaires, petits entrepreneurs est acquise au nouveau régime.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Claye-Souilly-découverte
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