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  • CLAYE-SOUILLY
  • JARDIN A SOUILLY 10.5.2007

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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 21:48

La Petite Gazette de Dammartin et ses environs 1/9/1889

  Les Commandements des Maires.

  Nous empruntons au Figaro une fantaisie qui était destinée à être lue au banquet du 18 août. C’est paraît-il, l’œuvre, de l’un des 11 182 maires qui assistaient à la fête.

  Pour un maire, apprenez quels sont les règlements

 A la maison commune être journellement.

  Lire tous les placets bien attentivement.

  Y répondre en bon style et surtout promptement.

  A monsieur le préfet écrire exactement.

  Avec le sous-préfet procéder mêmement.

  Recevoir le public toujours courtoisement.

  Même alors qu’il se plaint du maire injustement.

  Puis surveiller l’école et paternellement

  Parler à chaque enfant qui la trouve assommant.

  Chose plus grave encore, unir des cœurs aimants

  Qui bientôt maudiront le maire et leurs serments.

  Au chef-lieu de canton mener une fois l’an

  Les conscrits que l’Etat tient à voir comme Adam.

  Agir aux élections impartialement,

  Car c’est ce qu’avant tout veut le gouvernement,

  Présider le Conseil, en subir bravement

  Les stériles débats sans découragement.

  Ne recevoir jamais le moindre traitement,

  Et souvent du pays aucun remerciement

  Tel est le sort d’une maire habituellement

  Parfois il peut avoir un dédommagement.

  Mais il faut pour cela mourir subitement.

  Le peuple alors ému dit trop tardivement.

  Il fut maire habile et d’un grand dévouement.

  Accompagnons le corps avec recueillement,

  Le beau jour de sa vie est son enterrement. (sic)

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 11:46

 

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BONENFANT, Philippe

boucher

Décès : < 1696

 

GRIMPREAU, Marie

 

Décès : > 1696

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

ENFANTS

BONENFANT, Louise

Naissance : 1668

Mariage : 13.2.1696 - Claye Souilly (77) avec PINOT, Jacques (1666-)

Décès : > 1696 (28 ans au moins)

BONENFANT, Pierre

Naissance : 1670

Mariage : 28.2.1707 - Claye Souilly (77) avec VAULAIS, Marie Jeanne de  (1686-> 1707)

Décès : > 1707 (36 ans au moins)

BONENFANT, Marie

Naissance : 1673

Décès : 31.8.1749 (76 ans) - Claye Souilly (77)

BONENFANT, Magdeleine

Décès : > 1716

BONENFANT, Jacques

Décès : > 1707

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /2010 14:03

Journal Le Briard 8.5.1931

 

 Un chauffeur qui n’a pas peur : il lance une voiture sur un train électrique et  renverse la machine conductrice.

 

 Dans la traversée du village de Claye, sur la route nationale numéro 3, au carrefour dit de l’Eglise, le chauffeur Ernest S….., au service d’un entrepreneur de transports de Pantin, vint lancer le camion automobile qu’il conduisait à une vitesse de 25 kilomètres à l’heure, sur l’arrière de la machine d’un train électrique et la renversa en même temps que son camion culbutait avec son chargement de fromages de Brie qu’il avait pris au marché de Meaux.

Heureusement il n’y eut aucun blessé. Le wattmann, Isidore L…., ayant vu le danger qu’il allait courir, avait bloqué son train composé de trois wagons chargés de plâtre et sauté de machine avant le tamponnement.

Il est de notoriété publique que ce train électrique, quand il traverse le carrefour ne roule qu’à la vitesse d’un homme au pas, et la machine conductrice de ce train était engagée sur ce carrefour alors que le camion de S…. était encore à plus de cent mètres.

Procès-verbal a été dressé au chauffeur S…… pour son insouciance du code de la route.

                                                      §§§

La nationale 3 passait à cette époque dans le centre ville de Claye-Souilly, le train électrique venait de l'usine Letellier (à l'emplacement de l'Usine Québécor rue de la Gabrielle), amenait le plâtre pour être chargé dans les péniches.

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Entreprises de Claye-Souilly
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /2010 21:49

Benoist Mitry 016

Louis Désiré BENOIST

Né le 19/2/1821 à Mitry Mory

 

D’une très vieille famille de cultivateurs briards.

Après des études de droit, il succède comme notaire à Lizy sur Ourcq à son oncle Frédéric Benoist qui avait tenu cette étude pendant 26 ans, dont il épouse la fille,

Après de longues années d’exercice de cette profession, il cède l’étude à son gendre et se retire à Ocquerre dans son petit domaine de Vieux Moulin.

 

- Plusieurs fois président de la Chambre des notaires de l’arrondissement.

- Notaire honoraire.

 

- Maire de Lizy dans les années 1870, il  refusa de livrer à l’ennemi la liste des conscrits du canton, il fut emprisonné par les allemands et maltraité, l’armistice vint le délivrer.

- Elu conseiller général du canton de Lizy sur Ourcq en 1873, il succède à son beau-père conseiller général de ce canton depuis 1833.

- Elu sénateur de Seine et Marne le 13/3/1891 à la mort du comte Foucher de Careil, qu’il remplacera également à la présidence du Conseil Général de Seine et Marne.

 

- Chevalier de la Légion d’honneur pour sa conduite héroïque pendant la guerre de 1870

- Officier de l’Instruction Publique pour ses talents d’historien.

 

- Président de la Société Littéraire et historique de la Brie.

- Fondateur de la bibliothèque circulante du canton de Lizy.

 

Il  publie plusieurs notices historiques sur : Lizy sur ourcq, Mary sur Marne, Jaignes, May-en-Multien, Congis, Villers les Rigault et le Gué à Tresmes, Etrépilly, Marcilly et Barcy….

 

Il décède en 1896.

A ses obsèques assistent des délégations du Sénat, de la Chambre des Députés, du Conseil Général, de la Chambre des Notaires, des Sapeurs Pompiers, des enfants des écoles….

 

Source :

 Médiathèque de Meaux :

 Dictionnaire biographique de Seine et Marne 1893

Bulletin  de la Sté Littéraire et historique de la Brie 1894

Publicateur 8/2/1896

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : MITRY-MORY
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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /2010 18:56

Extrait du livre

 « Le Grenier de Paris, histoire de la Brie du Multien et de la Goële »

Jean Michel  DERES 1979

 

 

« En guise de conclusion

Sans unité, le pays de Meaux doit néanmoins s’affirmer et imposer son identité.

Le moment est venu à chacun d’entre nous de penser à l’avenir au-delà du court terme et d’envisager, dès à présent, les possibilités d’extension raisonnable de l’urbanisme. C’est une nécessité, car la vie urbaine et  rurale est menacée.

En cinquante ans, la banlieue parisienne a atteint Chelles. Elle gagne maintenant Meaux avec l’implantation de Marne-la-Vallée et de la ville nouvelle de Beauval. Il faut avoir conscience que, dans un avenir plus ou moins lointain, notre région pourrait être absorbée par une métropole tentaculaire.

Le danger menace tout autant nos villages. Depuis quelques années, on constate la croissance rapide de bourgs ruraux à proximité des zones d’emplois. Il s’agit d’une population de type nouveau, même si elle a parfois des racines dans la région. Certes, ce phénomène est une chance pour nos villages : des maisons sont restaurées, des équipements collectifs sont possibles, une animation nouvelle se met en place, une communication entre ville et campagne est créée. Mais les risques sont grands : les paysages sont détruits, la population ancienne est noyée, les nouveaux venus sont déracinés, les finances des communes enfin sont déséquilibrés. On risque, à brève échéance, de voir nos bourgs se transformer en villages-dortoirs. Déjà certains d’entre eux se sont mutés en communautés de retraités et en lieux de week-end et de vacances.

Notre pays a pourtant une carte à jouer. Il doit être une terre d’enracinement ; pour cela, l’implantation de petites industries de transformation doit être envisagée. Au cœur même du village, ces entreprises seraient créatrices d’emplois et sources de revenus dans les bourgs ; une population jeune et active pourrait alors s’établir et prendre racine.

Ce pays doit être terre d’enracinement, certes. Mais il doit être aussi terre d’accueil. Le terroir possède encore de nombreuses forêts. Les grands défrichements de l’époque gallo romaine et ceux des XIIe et XIIIe siècles répondaient à une nécessité vitale. Il n’en est pas de même aujourd’hui. La forêt doit être sauvegardée et aménagée pour l’équilibre de chacun.

Ces problèmes d’aménagement du sol dont l’affaire de tous et doivent se concrétiser en termes politiques : aussi, la   « démocratie de clocher » doit s’épanouir dans un cadre administratif cohérent. De la nuit des temps à 1789, le pays de Meaux – sous la forme du pagus, du comté et du diocèse- a constitué une entité administrative et « politique » cohérente. D’un trait de plume l’administration révolutionnaire a supprimé une structure dans laquelle les habitants pouvaient se situer.

Certes, il n’est pas question de remettre en cause la cellule départementale. Mais il est souhaitable de « repenser la Seine et Marne ».

Aujourd’hui le département excentré vers le sud, amputé vers le nord, n’arrive pas à trouver son  « unité » culturelle et physique. La Seine et Marne d’aujourd’hui a deux têtes : Melun et Meaux sont deux villes aussi importantes l’une que l’autre, tant au plan démographique qu’industriel.

Le processus de revitalisation du pays ne peut se réaliser sans une profonde réforme administrative. Deux départements pourraient être créés à partir de l’actuelle Seine et Marne : celui de Seine et Loing au Sud, celui de Marne et Morins au nord. Le nouveau département aux limites calquées sur celles de l’ancien pays de Meaux renouerait alors avec l’histoire d’un pays vieux de plusieurs millénaires. »

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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