Jeudi 9 juillet 2009

Sur cette place se trouvait le presbytère en 1832


4/2/1832 Archives diocésaines Meaux 1832  N° 260

Distraction de pièces de Presbytère de Claye pour la Mairie

M. F. Galland

Vu 1° les délibérations du Conseil Municipal de claye, chef lieu de canton… de Meaux de notre diocèse ; la 1ère en date du 17 8bre et la 2ème du 9 9bre 1831, pour lesquelles il demande qu’une partie du presbytère habité par le Curé Doyen de cette ville, en soit distraite pour servir à la tenue des séances du conseil municipal et au placement des archives et bureau de la Mairie.

2° Vu la lettre adressée par nous à Mr le Maire de Claye, en date du 2 8bre 1831, par laquelle nous nous montrons disposés à entrer dans les vues du Conseil Municipal lorsque les formalités prescrites par les lois et d’ordonnances auront été observées.

3° Vu le Presbytère de Claye où nous nous sommes transportés et le plan des lieux sur lequel les deux pièces demandées sont indiquées par une feuille de retombe.

4° Vu l’article 1er de l’ordonnance Royale du 3 Mars 1825.

5° Vu enfin la lettre à nous adressée à ce sujet en date du 1er de ce mois par M. Le Préfet de Seine et Marne.

Considérant 1° que nous ne regardons que comme provisoire l’établissement du siège de la Mairie de Claye dans le salon et la moitié de la salle à manger et qu’aussitôt qu’il y aura possibilité ces deux pièces du Presbytère seront de nouveau occupées par le curé doyen.

Considérant 2° que nonobstant la distraction de ces deux pièces, le pasteur aura encore un logement suffisant.

Considérant 3°  Les dépenses considérables faites par la ville de Claye pour la construction de son presbytère ;

Considérant 4° La bonne volonté que nous a montré Mr le Maire de Claye de faire tout le jardin … au logement par Mr le Curé.

Nous avons estimé et estimons qu’il y a lieu d’autoriser la commune de Claye à distraire temporairement du logement de Mr le curé de cette ville la pièce servant de salon et partie de celle servant de salle à manger pour tenir dans la 1ère pièce les séances du conseil municipal et placer dans la 2ème les archives et bureau de la mairie jusqu’à ce que la situation financière de la dite ville puisse lui permettre de se procurer un local plus vaste et mieux approprié à sa  destination. Avons autorisé en ce qui nous concerne la distraction projettée à la charge néanmoins par la commune de supprimer tout joint et communications entre les locaux  ci-dessus désignés er la partie des bâtiments dépendants réservés pour le logement du curé Doyen.

Donné à Meaux en notre palais épiscopal, sous notre seing, le sceau de…et le contre Seing

Du secrétaire de notre évêché, le 4 février 1832

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Mercredi 8 juillet 2009

    

Par arrêté municipal du 11 août 1877 Monsieur le Maire de Claye-Souilly, interdit d’opérer le déchargement à tout bateau chargé de fumier ou d’engrais à moins de 200 mètres de distance des dernières habitations de Claye-Souilly.

En effet chaque semaine  la Compagnie des Omnibus de Paris fait décharger  un bateau de fumier et crottin de cheval en provenance de Paris. Le transfert dure une journée au plus et s’effectue par voitures qui empruntent  la rue de Villaine bordée de cinq ou six maisons pour aller vider leur chargement dans les champs avoisinants.

Il faut savoir  que deux maisons bourgeoises se trouvent sur le chemin celle de Monsieur Japuis Hector, maire de Claye-Souilly et de Monsieur Barizet Dominique Firmin, ancien notaire et conseiller général.

A la suite d’un recours formé auprès du Ministre de l’Intérieur  l’arrêté sera annulé : aucunes raisons ne pouvant  le justifier.

 

Sources :

AD 77 : 4op 118/5, recensement 10M197,

CG BRIE : NMD Claye-Souilly.

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Mardi 7 juillet 2009

JARDIN, Louis Nicolas

manouvrier

Naissance : 14.3.1786 - Claye Souilly (77)

Fils de JARDIN, Charles François (1750-< 1848)

et de JOSSE, Marie Catherine (1758-< 1848)

 

THÉVENIN, Appoline

Naissance : 1790

Décès : > 1846 (55 ans au moins)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Domicile rue de vilaine

2.7.1848 - Claye Souilly (77)

ENFANTS

JARDIN, Suzanne

 

JARDIN, Marguerite

Naissance : 10.8.1826 - Claye Souilly (77)

Décès : 16.9.1846 (20 ans) - Claye Souilly (77)

JARDIN, Louis Nicolas

Naissance : 1828

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Lundi 6 juillet 2009

Publicateur 2.6.1872 

Il y a un an à pareille époque, la petite ville de Claye subissait encore tout le poids de l’invasion allemande.

Si le souvenir de tant de tristes événements qui se sont succédés depuis 2 ans, n’était gravé dans les cœurs d’une façon ineffaçable, ceux qui se trouvaient dimanche dernier à Claye, n’auraient jamais pu croire que ce pauvre pays avait eu tant à souffrir. Les habitations commencent à reprendre leur physionomie propre et coquette. Partout on s’efforce de faire  disparaître les traces de l’occupation.

Les bâtiments de la mairie qui, il y a moins d’un an, servaient de corps de garde et de magasin aux Allemands étaient transformés en salle de concert, au milieu de feuillages et de fleurs flottaient les couleurs nationales.

Sur tous les visages était peinte la satisfaction de la délivrance. C’était une raison de plus pour que la pensée se reportât vers ceux qui ont encore à souffrir à leur foyer la présence de soldats étrangers. Aussi le but principal de la fête était-il de faire une quête pour la délivrance du territoire.

Mr et Mme Carro, Mr Vauvilliers, Mrs Schillé, Lacour et Mercier, à l’obligeance et au dévouement desquels on ne fait jamais appel en vain, étaient venus de Meaux pour donner leur concours à cette œuvre patriotique.

L’orphéon de Claye, sous l’habile direction de Mr Meslaye, et la fanfare du Pin, ayant à sa tête son digne chef, Mr Billotte, avaient tenu à honneur de payer leur dette.

Plus de 500 personnes avaient pris place dans la salle du concert où Mr et Mme Carro et Mr Vauvilliers ont charmé l’auditoire en rendant avec autant de talent que de sentiment "le Lac de Liedermeyer" et "Guillaume Tell de Rossini". Mrs Schillé et Lacour ont joué avec la verve et l’entrain de véritables artistes," les Deux Aveugles d’Hoffenbach".

On ne saurait assez faire l’éloge de la fanfare du Pin et l’orphéon de Claye qui ont exécutés tous leurs morceaux avec une justesse, une précision et une assurance que l’on ne rencontre d’habitude que des les stés chorales et musicales ayant déjà une longue pratique.

Les quêtes, faite par Mmes Meslaye et Barizet et Melle Pellard, a produit 368 F.

Après le concert, la fanfare du Pin, l’orphéon et les pompiers de Claye ont voulu reconduire Mr Pellard, maire de la ville jusque chez lui, et là, on encore exécutés divers morceaux, Mr Pellard qui donne à la commune de Claye tant de preuve de dévouement, pour reconnaître et encourager les efforts de l’orphéon, a fait don à la sté d’une magnifique bannière.

De brillantes illuminations et un bal champêtre ont dignement couronné la fête.

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Sports et Musique
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Dimanche 5 juillet 2009

  Le cimetière de Souilly se trouvait autour de l'Eglise

 

Le 23.12.1845 en séance extraordinaire le conseil municipal décide qu’il n’y aurait plus d’inhumation dans le vieux cimetière de Souilly à partir du 1.4.1846.

Le 17.2.1846 une pétition est envoyée à Monseigneur l’Evêque de Meaux à la suite du projet de la commune de Claye-Souilly de vendre l’église de Souilly et le cimetière.

 

Bien que les habitants de Souilly à plusieurs reprises demandent un nouveau cimetière qui ne soit pas situé au centre du village pour cause de salubrité publique, le conseil municipal de Claye-Souilly refuse, arguant que si Souilly possède un cimetière, l’église de Claye se trouvant trop éloignée, ils feraient enterrer leurs morts sans passer par l’église.

 

Le 28.9.1873  Jules Agénor Pellard, Maire et fabricant de caisses à la Rosée indique que dans la partie gauche du cimetière il reste quelques places. Monsieur Duet conseiller municipal réplique  que ce côté non entretenu et couvert d’herbes parasites est réservé aux suicidés et  que les habitants de Souilly éprouvent une répulsion instinctive à y enterrer leurs morts.

Ce cimetière sera définitivement fermé le 1.1.1881.

 

Ce n’est que le 5.10.1879 que le conseil municipal de Claye-Souilly finit par accepter le prix de 50F  l’are demandé par  Constant Leduc pour établir le nouveau cimetière. En 1881  Alexandre Marchat, entrepreneur à Claye-Souilly,  construit le mur de clôture du cimetière.

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SOUILLY
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