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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 09:08

 

Un agriculteur de Seine et Marne
qui voulait protéger les terres de Brie.

La Croix de Seine et Marne 11/2/1968


D’u
ne monumentale erreur et de ses inhumaines conséquences.

 

Les meilleures terres à blé de la Brie

sacrifiées sur l’autel de la construction

 

A titre documentaire nous publions cette protestation que nous avons reçue de M. Marcel Benoist, maire de Savigny-le-Temple.  Il est bon d’entendre toutes les opinions.

 

Lettre ouverte à M. le président de la République, à MM. Les membres du gouvernement, à tous les élus, à tous les hommes et femmes de bonne volonté sur les projets gouvernementaux concernant l’opération «  Villes nouvelles » sur les communes de Tigery, Lieusaint, Nandy, Savigny-le-Temple et Cesson.

 

- Les terres retenues pour les projets  ci-dessus indiqués sont les meilleurs de la Brie.

- Leur sélection s’est faite au cours des ans par nos ancêtres. Elle est le résultat de différents profits qu’elles leur ont procurés.

      Apportant de préférence leurs soins à celles qui rapporteraient le plus, ils ont délaissé les terres ingrates, fixant  ainsi à chacune d’elles la destination qui lui était propre. Les plaines et les bois étaient nés.

-         Ce que de nombreuses générations ont établi et qu’une longue expérience a confirmé, nos urbanistes du moment veulent le supprimer.

-          En interdisant systématiquement et sans recours, au nom d’une sacrosainte protection des espaces verts, tout défrichement et déboisement. (Plan d’urbanisme 73. B 3, page 20), ils tentent de nous amener à leur effarante conception : conserver les mauvaises terres et faire disparaître les bonnes.

-         Confirmation nous est donné par le Conseil d’Administration du district de la Région Parisienne en publiant sa délibération n° 67-58 du 23 septembre 1967 concernant un projet d’achat de 506 ha 09 a  05 ca de la forêt de Rougeau pour un prix global de 4 millions de francs sous réserve notamment de la transmission des délibérations conformes des conseils municipaux (Moyenne 7 900 F l’hectare).

      Ayant levé «  à ce prix » - les Domaines l’avaient primitivement fixé à 4 500 F l’hectare – toute objection de la part du propriétaire, le District de la Région Parisienne veut s’assurer le poumon nécessaire autour duquel il pourra avec l’accord des urbanistes, édifier des gratte-ciel.

0r, alentour il n’y a que des terres de qualité.

En construisant dessus, le District de la région parisienne les ferai à jamais disparaître.

Ce projet d’ailleurs ne devrait pas normalement se réaliser, le Conseil municipal de Savigny-le-Temple ayant exprimé son désaccord si cet achat d’une partie de la forêt de Rougeau devait permettre l’édification de constructions sur des terres nobles.

Il convient en outre de préciser que :

1.Les territoires en cause sont fichés dans le plan d’urbanisme du district comme « terres de culture de bonne valeur agricole » (plan 73, B1, page 2)

2. «  Leur activité agricole étant représentée dans les communes les plus au nord par de grandes exploitations » (plan 73, B1, p3).

Ce sont ces communes reconnues par le plan d’urbanisme lui-même comme étant de grande importance agricole, qui sont condamnées.

L’ampleur même de cette aliénation envisagée sera considérable.

Intéressant une superficie de :

140 ha, premier projet sur la commune de Savigny-le-Temple,

280ha, deuxième projet sur les communes de Savigny-le-Temple et Nandy.

300ha, deuxième projet sur les communes de Tigery et Lieusaint.

130 ha, deuxième projet sur la commune de Cesson.

850 hectares à 45 quintaux de moyenne reconnue, c’est en fait une ponction de 38 250 quintaux sur la production annuelle de la région qui en serait l’incidence, une perte définitive de même ordre pour le revenu agricole mondial déjà insuffisant, sans compter les cultures : betteraves à sucre, maïs, colza, luzerne etc….

Le maire

Marcel BENOIST

 

Biographie de Marcel Benoist sur le site Wikipedia 

 

Marcel Benoist, homme politique français né le 6 novembre 1895 à la ferme du Fay près de Limours, décédé le 31 mai 1983.

Ses parents étaient cultivateurs. Il arrive en Seine-et-Marne en 1907, car son père avait repris le ferme de Pouilly-le-Fort, dans la commune de Vert-Saint-Denis.

Il participe à la Première Guerre mondiale à partir de 1915. Blessé à la cuisse, il est fait prisonnier par le camp adverse. Il n'est libéré qu'avec la fin du conflit.

Une fois rentré dans sa famille, il s'installe dans une ferme de Savigny-le-Temple en 1923. Il y exerce la profession d'exploitant agricole.

Il s'investit également dans la vie locale:

  • Conseiller municipal de Savigny-le-Temple sous le mandat de Ferdinand Cambray, entre 1925 et 1933.
  • Adjoint au maire entre 1933 et 1935, sous le mandat d'Emile Colin.
  • Maire de mai 1935 à mars 1971. Emile Colin est 1er adjoint au maire de 1937 à 1945.


Source: Alain Traca, Guide des rues et des quartiers de Savigny-le-Temple, Savigny-le-Temple, Ville de Savigny-le-Temple, 1998, p. 16.


Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Benoist ».

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : SEINE ET MARNE
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 16:14

 

"Quand Paris déposséda

la Seine et Marne de ses sources"

 

 

 

Extrait article paru sur le site Grigny hier :

 

Cahiers de l'Association de L'histoire locale de "l'Orme du bout"


Arrive la guerre de 1870 et la "Commune de Paris". 

Après ces évènements majeurs de notre Histoire, huit préfets vont se succéder à la tête de la Préfecture de la Seine jusqu'à l'arrivée en 1883 d'un certain Poubelle qui laissa pour la postérité son nom à la fameuse "boîte mobile" qu'il imposa aux Parisiens pour l'enlèvement des ordures ménagères par un célèbre arrêt de 1884.

Parallèlement, pendant cette période, en opposition à cette valse des préfets, c'est dans la direction des services qu'il y aura continuité. Directeur des services des Eaux et des Egouts, Belgrand obtient une priorité de fait pour ses travaux. Reprenant le chantier de la dérivation de la Vanne, il les mène à leur terme en 1874 en s'appuyant notamment sur son cadet, Edmond Huet, réalisateur du viaduc d'Arcueil. (cf annexe 1)

Belgrand meurt en 1878. Alphand lui, meurt en décembre 1891 suivant de peu Georges Haussmann auquel il avait succédé à l'Académie des Beaux Arts.
Le fameux service municipal des Travaux de Paris se restructure et est créé un service spécial des dérivations des sources de la Vig
ne et de Verneuil en 1890-91 dont la responsabilité a été confiée à un jeune ingénieur en chef récemment promu à ce grade, un certain Fulgence Bienvenüe (dont la nièce épousera en 1883 le futur Maréchal Foch, avec lequel Bienvenüe s'était lié d'amitié à l'école Polytechnique) qui mènera par la suite l'œuvre de sa vie et qui reste attachée à son nom, la réalisation du Métropolitain de Paris. Mais ceci est une autre histoire.

Une nouvelle fois Paris n'a plus assez d'eau 

Depuis la mort de Belgrand, l'augmentation de la population parisienne a rendu insuffisante les apports des dérivations de la Dhuis et de la Vanne. Dès 1882 il est a nouveau fait appel en complément à de l'eau de Seine ce qui provoque une recrudescence de maladies infectieuses. De nouvelles dérivations s'avèrent nécessaires. En février 1891, Fulgence Bienvenüe reçoit la responsabilité du service des dérivations.

Annexe 1 

Du côté nord du boulevard Reille, un vaste cube de pierres saisi les regards par sa masse imposante et ses grandes murailles : c'est le réservoir où aboutissent les eaux de la Vanne, petite rivière dont les sources sont captées dans les environs de Theil, dans le département de l'Yonne et amenées à Paris par un aqueduc tantôt souterrain, tantôt en arcades, long de 173 kilomètres.

Cette dérivation, autorisée par un décret impérial du 19 décembre 1866 et qui a coûté 47 millions y compris la construction du réservoir, assure à la ville de Paris, comme étiage, un volume moyen de 1100 litres par seconde ou 100 000 mètres cubes par 24 heures, d'une eau limpide et fraîche, présentant toutes les conditions de salubrité qui font l'excellente eau potable.

Le réservoir de Montsouris peut recevoir 300 000 mètres cubes, c'est à dire le produit des sources de la Vanne pendant trois jours, récemment accru par l'adjonction des sources de Cochepies, captées près de Villeneuve-sur-Yonne. Il est construit en meulière et ciment, à deux étages superposés, divisés chacun en deux parties égales, formant ainsi quatre bassins indépendants.

Il est circonscrit par l'avenue de Montsouris à l'est, par le boulevard Reille au midi, et à l'ouest par la rue de la Tombe Issoire.
in, Paris il y a cent ans vu par Auguste Vitu 1875-1975

Annexe 2 

En 1871 les habitants de Grigny avaient formulé des observations quant à la réalisation de ces travaux, observations qui avaient suscité une réunion extraordinaire du Conseil municipal (séance du 18 octobre 1871) dont nous reproduisons un extrait :

Monsieur le Maire appelle l'attention du Conseil sur ce qui regarde les travaux de l'aqueduc des eaux de la Vanne. Il fait remarquer la justesse des plaintes formées par les habitants de la commune qui voient avec regret cet "immense monument" couper non seulement les pièces de terres en deux, mais aussi détruire le niveau des deux chemins principaux de Grigny qui formeront à l'avenir leurs monticules factices fort pénibles à gravir et à descendre par les nombreuses voitures qui se rendent aux marchés de Montlhéry et de Longjumeau. Le Conseil municipal après mûre délibération, considérant que la commune de Grigny est traversée par l'aqueduc des eaux de la Vanne, que cet aqueduc traverse les chemins de Grigny à Montlhéry et de Grigny à la Norville, considérant que la hauteur de l'aqueduc à ces deux points de rencontre nécessiterait la rectification de deux nouvelles routes qui passeront par dessus et nécessiteraient une pente très préjudiciable aux intérêts de l'agriculture et de l'industrie arrête :

Monsieur le Préfet de la Seine est prié de vouloir bien faire faire aux deux points de rencontre des chemins indiqués dans la présente délibération, un siphon qui permette de laisser aux chemins leur niveau actuel.

Le Conseil municipal charge Monsieur Cocheris, Conseiller général du canton de Longjumeau du suivi de cette affaire qui est des plus urgente et l'autorise à faire toutes les démarches nécessaires à l'accomplissement du désir exprimé dans la présente délibération.

Il faut préciser que cette délibération avait été prise par le Conseil municipal dans lequel siégeait à l'époque deux gros fermiers de Grigny dont M. Godefroy de la ferme Neuve. Ils prêchaient comme on dit, pour leur paroisse. Les travaux furent exécutés… mais pas les siphons.

Entrepris dès 1891, les travaux de ce qui est dit souvent dérivation de l'Avre, sont terminés deux ans plus tard. D'une longueur de 102 kilomètres, établie majoritairement en souterrain, la dérivation transporte par gravité quelques 100 000 m3 d'eau par jour.

Dès 1895, Bienvenüe entreprend une nouvelle dérivation : celle des eaux du Loing et du Lunain dont les sources, repérées par Belgrand, sont situées entre Melun et Sens. Menée sous la direction de Bienvenüe puis sous celle de Basinet, l'exécution de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain a rencontré de grandes difficultés, notamment dans la traversée des argiles instables de Fontainebleau et dans les marnes de L'Hay-les-Roses. Formé par la réunion de la branche du Loing (14 kilomètres) et de celle du Lunain (7 kilomètres), l'aqueduc principal présente une longueur de 73 kilomètres. Essentiellement souterrain, il est construit parallèlement à celui de la Vanne et conçu pour pouvoir recevoir les eaux de ce dernier en cas d'accident. Il présente dix siphons dont le plus long, qui traverse la vallée de l'Orge à la hauteur de Viry et de Savigny, mesure 3025 mètres.

Le 11 juin 1900, les premières eaux des nouvelles sources sont enfin reçues dans le réservoir de Montsouris. Cette nouvelle ressource procure à la ville de Paris 50 000 m3 d'eau supplémentaire par jour. Cette eau arrive à point nommé en pleine Exposition universelle. Quelques jours plus tard la première ligne du métro de Paris, Porte Maillot-Vincennes sera mise en service par ce radieux matin du 19 juillet 1900…….

Pour le second projet, le Conseil municipal avait été appelé à se prononcer sous la présidence cette fois de Monsieur Godefroy qui était devenu Maire.

Le Conseil municipal délibère le 26 août 1897 :
Le Conseil appelé a fournir son avis et ses réserves sur le projet formé par la Ville de Paris d'acquérir des terrains nécessaires à l'établissement de l'aqueduc de déviation des eaux de source du Loing et du Lunain. Après délibération, a formulé les réserves suivantes :

1 - Nature des travaux.
La nouvelle conduite de sera pas établie autrement que celle des eaux de la Van
ne, soit en maçonnerie, soit en tuyaux de fonte. Le niveau ne devra pas dépasser celui de la butte existante actuellement. L'aqueduc traversant un territoire essentiellement agricole ne devra pas être établi sur arcades sous peine de causer une grande gène à la libre circulation des ouvriers des champs ainsi que des troupeaux qui pourront toujours y paître.

2 - Refuser de planter des arbres.
Il
ne devra pas être non plus planté d'arbres tout le long de la dite conduite, plantation absolument nuisible aux terrains avoisinants qu'elle prive de tout rapport, entretenant également une multitude d'oiseaux, nouvelle cause de destruction pour les récoltes qui se trouvent a proximité.

3 - Conservation des drainages.
Les drainages qui se trouvent sur le passage de l'aqueduc ainsi que les tuyaux passant sous le dit aqueduc et les chemins vicinaux devront être conservés et aménagés pour le libre écoulement des eaux.

4 - Chemins ruraux traversés.
Les chemins ruraux qui coupent la conduite devront être établis de façon à ce que la pente
ne dépasse pas 4 centimètres par mètre et que de chaque côté de ces montés et descentes il soit posé des garde fous de façon a éviter les nombreux accidents qui se sont produits jusqu'à ce jour suite au peu de prévoyance de l'administration. Si la Ville (NDLR : celle de Paris) se croit autorisée à les traverser sans allouer aux communes aucune indemnité, elle devra les entretenir en son état d'empierrement les montées qu'elle pratique sur l'aqueduc et répondre aux demandes et réclamation de l'autorité locale.

… et les travaux furent exécutés sans qu'aucun arbre ne soit planté et d'éviter ainsi "l'énorme" consommation de grains de blé à laquelle se seraient livrées les joyeux pinsons et autres passereaux !!!

Compte rendu du conseil municipal de Grigny en date du 26 août 1897, relatif à la création de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain >>>

D'où vient l'eau qui coule dans les aqueducs qui traversent Grigny?

La source principale qui alimente l'aqueduc de la Vanne est la "Fontaine Bouillarde" située à 114 mètres d'altitude sur le territoire de la commune de Saint-Benoît sur Vanne à 30 kilomètres à l'ouest de Troyes. Un décret de 1866 prescrivit l'établissement d'un aqueduc de dérivation des sources de la Vanne pour amener les eaux à Paris en passant par Sens, Fontainebleau et arriver dans un réservoir à Montrouge.

En 1899, plusieurs sources captées dans les vallées du Loing et du Lunain vinrent augmenter la fourniture en eau. Elles sont de nos jours supérieures en débit à celles de la Vanne. Elles représentent 210.000 m3/jour contre 145.000 pour la Vanne et 106.000 pour la Voulzie. Le débit maximal peut atteindre 461.000 m3/jour mais la moyenne admise est de 300.000 m3/jour.

A Nemours, le captage des eaux de la Joie, en aval de l'usine de traitement, fournit un supplément de 18.000 m3/jour d'une eau pure.

Pour les sources "hautes", celles de la Vanne et de la Voulzie, l'eau circule par simple gravité, sur une pente minime de 1/10 de millimètre par mètre, à une température constante de 12°, jusqu'à la station-usine de Desquinemare située en forêt de Fontainebleau près de Veneux-les-Sablons.

Les eaux du Loing et du Lunain qui sont les sources "basses" arrivent à Sorques près de Montigny-sur-Loing où elle sont pompées pour les élever jusqu'à la station de Desquinemare. C'est là qu'elles sont brassées et chlorées. Elles arrivent à Paris 38 heures plus tard pour y être déchlorées et stockées dans les grands réservoirs souterrains de Montrouge d'une capacité de 300.000 m3.

Pour économiser la constructions d'aqueducs pour la traversée d'une vingtaine de vallées on a installé des canalisations en siphon. Par contre, des ouvrages importants ont du être réalisé comme les ponts-aqueducs de Pont-sur-Yonne, du Grand Maître en forêt de Fontainebleau et d'Arcueil sur la vallée de la Bièvres.

Eugène BELGRAND (1810-1878)

Ingénieur hydrologue, Belgrand effectue à Avallon des travaux remarqués par Haussmann, alors préfet de l'Yonne. Ce dernier, nommé à Paris, se souviendra de Belgrand lorsqu'il faudra transformer l'équipement hydraulique de la capitale (1854).

Les Parisiens ne consomment alors que les eaux de la Seine et de l'Ourcq, déjà insuffisantes et polluées. Deux aqueducs, construits par Belgrand, détournent à leur source les eaux de la Dhuis et de la Vanne, amenées respectivement à Ménilmontant et à Montsouris. A partir de ces buttes, hautes de 103 et 80 mètres, l'eau est aisément distribuée jusque dans les immeubles de plusieurs étages.

Cette eau potable sera réservée, après refonte du système des canalisations, aux seuls usages domestiques. Dans le même temps, le réseau des égouts parisiens est modifié en fonction des agrandissements de la ville : collecteurs débouchant extra muros et quatre cents kilomètres supplémentaires de conduites souterraines.


Carte du captage des eaux de la Vanne, de la Voulzie, du Loing,
du Lunain et de la source de la Joie.

 

Lien vers l’article complet : http://www.grigny91.fr/histoire/orme7b.htm

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Canaux et rivières
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 11:15

ROUSSELET, Marie Françoise

 marchande coquetière (marchande œufs, volailles) rue Jean Jaurès Claye-Souilly

 

PARENTS

ROUSSELET, Charles Etienne François charron

 Décès : < 1841

 GALLOT, Marie Magdeleine

 Décès : < 1841

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance 16.10.1793 -

UNIONS

Famille 1

 DENISOT, Jacques

Mariage religieux : 9.1815 - Claye Souilly

Mariage : 21.9.1815 - Claye Souilly

Age au mariage : Elle a 21 ans

Famille 2

VARLIN, Alphonse Marie - Naissance : 18.5.1799

Mariage religieux : 6.5.1841 - Claye Souilly

Mariage : 6.5.1841 - Claye Souilly

Domicile rue de charny : 21.5.1855 - Claye Souilly

Age au mariage : Elle a 47 ans - Il a 41 ans

ENFANTS

 avec DENISOT, Jacques 

 - DENISOT, Magdeleine Adélaïde

Naissance : 11.5.1816 - Claye Souilly

Décès : 10.2.1818 (un an) - Claye Souilly

- DENISOT, Alexis

Naissance : 1826

(sans descendance connue)

 

 

 

 

 

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles de Claye-Souilly
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 11:15


AD 77 Série M

Nous Maire de Claye-Souilly

Vu les dispositions de l’article 8 du titre 2 de la loi du 19 juillet 1791, de l’article 46 du titre 1er de la même loi et la loi du 18 juillet 1897.

Avons arrêté et arrêtons ce qui suit :

Art 1er Il est défendu à toutes personnes de se baigner dans la rivière ou le canal de l’Ourcq, si ce n’est au moins à trois cent mètres des habitations.

Art 2e Les baigneurs devront toujours être vêtus de caleçons.

Art 3e Il est expressément défendu de commettre aucune action contre la décence publique.

Art 4e Les contrevenants au présent arrêté seront punis des peines prononcées par la loi.

Art 5e Les gardes-champêtres, appariteur de police et la gendarmerie sont chargés de l’exécution du présent arrêté.

Fait en mairie à Claye-Souilly le 7 juin 1845

Pour le maire absent Dumont, adjoint

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Affaires municipales Claye-Souilly
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 16:45

                                               Collection Philippe ALIBERT
Ministère de le Guerre
Secrétariat Général
Bureau des Lois et Archives
Section de l’Etat Civil et Militaire
Enreg N° 2259
Expédié LANY
Vérifiée LAVOYE PIERU
Vu le Chef  de Bureau 22
Délivré Gratis
Le Sous Intendant Chef de Bureau LAMOLEE

 D’après l’ordre du ministre
Le Secrétaire Général du ministre de la guerre certifie que d’une liste mortuaire
De l’hôpital N° 1 à Dantzick déposé au bureau des lois et archives section de
L’Etat Civil a été extrait ce qui suit

CLAIN Etienne, domestique de Mr le Général Comte Walther Commandant des Grenadiers à  Cheval de la Garde

Natif de Gressy Département de Seine et Marne entré à l’hôpital le 31 Décembre 1812
Mort le dix janvier dix huit cent treize par suite de fièvre
En foi de quoi il a déclaré le présent certificat pour servir et valoir ce que de raison

Fait à Paris le 29 7bre 1821
Enregistré conforme à l’extrait et certifié par nous maire de Gressy soussigné
Le 30 Décembre 1821

                                             TOUSSAINT Maire         

 BMS : Mairie de Gressy

Par Mireille LOPEZ - Publié dans : Généalogie des Familles Gressy
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